Angleterre - Premier League - 9e journée - Everton/Liverpool (2-2)
Par Thomas Porlon
Liverpool, oui mais non
Une première période de folie, la deuxième beaucoup moins. Dans un Goodison Park surchauffé malgré la pluie, Liverpool et Everton se partagent les points (2-2). Un match nul logique au cours duquel Luis Suárez s'est encore illustré. De la meilleure des manières cette fois-ci.
Mirallas (Everton) contre Sterling et Sahin (Liverpool)
Everton – Liverpool : 2-2
Buts : Osman (22e), Naismith (33e) pour Everton ; Baines (14e c.s.c), Suárez (21e) pour Liverpool.
« Il se passe toujours quelque chose lors de ce match. » Ancien manager des Reds, Gérard Houiller sait de quoi il parle. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a raison. Des buts, des tacles, de la pluie et des chants, ce 219e Merseyside Derby a tenu toutes ses promesses. Pas de vainqueur, mais du spectacle. Mené 0-2, Everton est revenu de nulle part pour égaliser à 2-2. Un beau match nul, certes, mais qui n'arrange personne.
Le plongeon de Suárez, la volée d'Osman
Pas vraiment de déclarations fracassantes avant ce derby. Chacun leur tour, David Moyes et Brendan Rodgers se sont contentés de mettre un peu plus de pression encore sur le corps arbitral, histoire de faire monter la sauce quand même. Côté terrain, Pepe Reina, pas assez remis de sa blessure, laisse sa place à l'Australien Brad Jones dans les cages des Reds alors que chez les Toffees, Steven Naismith a la lourde tâche de remplacer un autre Steven, Pienaar. Dans un Goodison Park en feu et sous des trombes d'eau, les deux équipes mettent de l'intensité d'entrée. Pas de round d'observation, ça va d'un camp à l'autre. Pas de doute, on joue bien un derby. Sur un festival côté droit, Kevin Mirallas enrhume la défense des Reds et fait se lever le stade avant de voir son centre contré en catastrophe par Daniel Agger. Everton met peu à peu le pieds sur le ballon, mais se fait prendre en contre.
Excentré dans la surface, Luis Suárez récupère un centre de José Enrique, frappe dans un angle impossible et oblige Baines à dévier le ballon dans son propre but. Liverpool ouvre le score et l'Uruguayen, un brin provocateur, gratifie le public d'un joli (mais bizarre) plongeon devant le banc de touche des Toffees. Regonflés à bloc, les joueurs de Brendan Rodgers s'enflamment. Suárez, encore lui, se fait oublier sur un coup franc de Gerrard et crucifie Tim Howard à bout portant. 0-2, le plus dur est fait pour les Reds. Mais c'était sans compter sur Leon Osman qui réduit le score dans la foulée sur une belle demi-volée à l'entrée de la surface. Le match devient fou. Ah oui, au fait, on ne joue que depuis 23 minutes. À peine dix minutes plus tard, Naismith, pour son premier derby, fait exploser Goodison Park. Sur un centre de Fellaini, le blondinet, seul, n'a plus qu'à pousser le cuir au fond des filets. Everton revient de nulle part. La seconde période s'annonce bouillante.
Une mi-temps folle, l'autre tactique
Au retour des vestiaires, Brendan Rodgers décide de changer de système et passe à trois défenseurs centraux. Le rythme est un peu redescendu et les deux équipes se jaugent. Quelques minutes après la reprise, la pépite des Reds, Raheem Sterling, parvient à s'échapper, mais manque totalement son piqué. C'était une vraie balle de but. Suárez le sait et passe une soufflante à son jeune coéquipier. D'autant que des occasions comme celle-ci, Liverpool n'en aura pas d'autres. Everton s'installe dans la moitié de terrain des Reds, mais l'intensité n'est plus vraiment la même. On assiste désormais à un duel tactique entre les deux coachs. Les occasions sont plus rares, et d'un côté comme de l'autre, on se retient d'attaquer par peur de se faire prendre en contre. Les dernières minutes sont tout de même pour Liverpool. Gerrard puis Suárez, qui voit son but bizarrement refusé dans les arrêts de jeu, donnent des sueurs froides aux supporters d'Everton. Les deux clubs en restent finalement là. Dommage.
Buts : Osman (22e), Naismith (33e) pour Everton ; Baines (14e c.s.c), Suárez (21e) pour Liverpool.
« Il se passe toujours quelque chose lors de ce match. » Ancien manager des Reds, Gérard Houiller sait de quoi il parle. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a raison. Des buts, des tacles, de la pluie et des chants, ce 219e Merseyside Derby a tenu toutes ses promesses. Pas de vainqueur, mais du spectacle. Mené 0-2, Everton est revenu de nulle part pour égaliser à 2-2. Un beau match nul, certes, mais qui n'arrange personne.
Le plongeon de Suárez, la volée d'Osman
Excentré dans la surface, Luis Suárez récupère un centre de José Enrique, frappe dans un angle impossible et oblige Baines à dévier le ballon dans son propre but. Liverpool ouvre le score et l'Uruguayen, un brin provocateur, gratifie le public d'un joli (mais bizarre) plongeon devant le banc de touche des Toffees. Regonflés à bloc, les joueurs de Brendan Rodgers s'enflamment. Suárez, encore lui, se fait oublier sur un coup franc de Gerrard et crucifie Tim Howard à bout portant. 0-2, le plus dur est fait pour les Reds. Mais c'était sans compter sur Leon Osman qui réduit le score dans la foulée sur une belle demi-volée à l'entrée de la surface. Le match devient fou. Ah oui, au fait, on ne joue que depuis 23 minutes. À peine dix minutes plus tard, Naismith, pour son premier derby, fait exploser Goodison Park. Sur un centre de Fellaini, le blondinet, seul, n'a plus qu'à pousser le cuir au fond des filets. Everton revient de nulle part. La seconde période s'annonce bouillante.
Une mi-temps folle, l'autre tactique
Au retour des vestiaires, Brendan Rodgers décide de changer de système et passe à trois défenseurs centraux. Le rythme est un peu redescendu et les deux équipes se jaugent. Quelques minutes après la reprise, la pépite des Reds, Raheem Sterling, parvient à s'échapper, mais manque totalement son piqué. C'était une vraie balle de but. Suárez le sait et passe une soufflante à son jeune coéquipier. D'autant que des occasions comme celle-ci, Liverpool n'en aura pas d'autres. Everton s'installe dans la moitié de terrain des Reds, mais l'intensité n'est plus vraiment la même. On assiste désormais à un duel tactique entre les deux coachs. Les occasions sont plus rares, et d'un côté comme de l'autre, on se retient d'attaquer par peur de se faire prendre en contre. Les dernières minutes sont tout de même pour Liverpool. Gerrard puis Suárez, qui voit son but bizarrement refusé dans les arrêts de jeu, donnent des sueurs froides aux supporters d'Everton. Les deux clubs en restent finalement là. Dommage.
Par Thomas Porlon
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J'ai trouvé Liverpool vraiment médiocre comparé au matchs précédents, donc le match nul malgré les deux buts d'avances au bout de 20 minutes, c'est plutôt un bon résultat.
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Bien d'accord avec toi Mcfly, Suarez a été monstrueux comme souvent et se voit refuser un but qui était tout ce qu'il y a de plus valable. Cette victoire aurait fait tellement de bien... on peut remercier l'arbitre
Sinon, c'est encourageant au point du vue du jeu malgré tous les jeunes présents sur le terrain.
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Dommage que Liverpool ait disparu après le premier but d'Everton. Y'avait trop de joueurs qui avaient rien à faire dans ce genre de match (Suso, Wisdom voire Sterling, trop jeunes) mais y'a aucun remplaçant de qualité d'un autre côté (Shelvey sérieusement...).
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Et le but refusé c'est justement que le sommet de l'iceberg, faut pas se voiler la face, après le carton jaune scandaleux pour sterling, l'absence de carton pour certains contacts et je parle meme pas de la faute de Fellaini qui vaut un jaune et ou c'est sifflé contre Allen (juste délirant)...
Bref un match sans football
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Thomas Porlon ne t'avise plus de résumer les matchs de Liverpool STP, t'es juste nul
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Contre manchester city et united c'était le cas, aujourd'hui ils étaient très brouillon.
Par contre je suis d'accord pour l'arbitrage qui était plus que mauvais, des cartons jaune pour des fautes insignifiantes (sterling), un but injustement invalidé.
Des joueurs de liverpool rappelés à l'ordre pour une faute, 1 min après un joueur d'everton faisait la même, aucun coup de sifflet (valable dans les 2 sens).
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Concernant Liverpool qui a fait le jeu, je suppose que c'était dit en rapport avec un certain antijeu montré par quelques actes de joueurs d'Everton, plus que pour la qualité du jeu des Reds (brouillon est faible, ici).
Bref, match pourri par l'arbitrage pour moi, j'attendais l'article avec impatience, et de voir ce fait passé sous silence me désole.
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-soit il siffle hors-jeu, aidé par son linesman et c'est une grosse erreur.
-soit il siffle la faute réelle de Coates qui grimpe littéralement sur le défenseur adverse et il prend la bonne décision.
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