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Liverpool et l’amour de la League Cup

Ce soir, à Stoke-on-Trent, Liverpool a l’occasion de faire un grand pas vers une nouvelle finale de League Cup. Une compète que les Reds apprécient particulièrement. C’est simple : depuis 1981, les Scousers ont pu célébrer pas moins de 8 victoires en Coupe de la Ligue anglaise. Un record, évidemment. Retour sur les victoires marquantes de l’écurie rouge du Merseyside.

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1981, la grande première


Liverpool a mis du temps avant de s’imposer dans l’une des compétitions nationales les moins prestigieuses. Quatorze saisons durant, le club entraîné par Bill Shankly (jusqu’en 1974) ne parvient pas à se hisser en finale. Il faudra quatre ans à son successeur et ancien adjoint, Bob Paisley, pour emmener l’Armée rouge titiller le trophée de près. Mais en 1978, Brian Clough et son Nottingham Forest restent trop forts. Les Reds attendent ainsi trois nouvelles éditions avant de retenter leur chance en finale. En 1981, distancé en championnat par Aston Villa, Liverpool compte sur les coupes pour ne pas finir l’exercice fanny. Les victoires contre Portsmouth, Birmingham et Manchester City (notamment) offrent une seconde chance au LFC d’agrandir son armoire à succès. En face se dresse West Ham, qui est sur le point de remporter la Championship.


Sur le papier, la joute est clairement déséquilibrée, puisque bon nombre de joueurs de la génération double championne d’Europe (1977, puis 78) portent toujours le tricot floqué d’un Liver Bird. Le 14 mars 1981, devant près de 100 000 spectateurs à Wembley, les Hammers tiennent jusqu’en prolongation, et la 118e minute avant de concéder un but de Ray Kennedy. Mais dans la foulée, un autre Ray, Stewart cette fois-ci, égalise à la 120e sur penalty. Pas encore de tirs au but en League Cup (règle instaurée qu’en 2001), ce sera donc un replay sur terrain neutre, à Villa Park. Plombés d’entrée par un pion de l’ailier Paul Goddard, les Liverpuldiens se réveillent en milieu de première mi-temps et retournent la situation grâce à Kenny Dalglish suivi d’un coup de casque d’Alan Hansen, taulier défensif aux quelque 400 apparitions pour Liverpool. Dans la continuité, Bob Paisley et ses gars chopent même une Coupe d’Europe face au Real Madrid. Joli coup double.

Finale
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Replay
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1984, l’année de (presque) tous les titres


« Vous m’avez peut-être trouvé affamé de trophées, mais j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer : l’homme qui prend ma place l’est encore plus. Son nom est Joe Fagan et je ne crois pas qu’il ait besoin de l’aide d’Artful Dodger (célèbre personnage d’Oliver Twist, connu pour son habileté à se remplir les poches par le vol à la tire, ndlr) pour la suite. » À l’aube de l’exercice 1983-84, ce sont dans ces termes que Bob Paisley tire sa révérence et laisse son poste à son assistant, Joe Fagan, qui dirigera une équipe qui marche sur l’eau. Il faut dire qu’après son premier succès en Coupe de la Ligue, le LFC a gardé son titre lors des deux éditions suivantes. Triple tenant du titre, le club reste donc ultra favori. Après un incroyable parcours de onze rencontres sans la moindre défaite, entre Fulham, Birmingham, Sheffield, puis Walsall en demies, les Reds retrouvent leur ennemi adoré, Everton, pour une finale qui sent bon le Friendly Derby.

Malgré l’efficacité de son buteur en série Ian Rush, déjà à huit réalisations dans la compétition, l’attaque de Liverpool se casse les chicots sur le bloc des Toffees. 120 minutes, score nul et vierge, un nouveau replay se profile. Comble pour les deux grosses cylindrées du Merseyside, la finale se tiendra chez leur ennemi de toujours (le vrai, pour le coup), à Manchester, au stade de Maine Road, jadis temple de City. Là encore, la Red Army vient à bout de son adversaire (1-0, but du capitaine Graeme Souness). Mieux, cette victoire sera le commencement d’un nouveau cercle vertueux : la First Division, puis la LDC en mai, cette dernière acquise aux tirs au but face à la Roma de Bruno Conti. Et par la même occasion, Liverpool améliore son exploit et remporte quatre League Cup consécutives. Du jamais vu.

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2003, Bienvenue à Jerzy Shore


Vénéré pour sa prestation contre le Milan en 2005, Jerzy Dudek n’est pas que l’homme d’un match. Loin de là. En 2003, déjà, le portier polonais gagne quasiment à lui tout seul la Coupe de la Ligue. Le 2 mars 2003, les deux plus grands palmarès du Royaume se retrouvent au Millenium Stadium de Cardiff pour un « Derby of England » sous haute tension. Trois jours avant la rencontre, Gérard Houllier, manager de Liverpool, vient voir son gardien. « Je lui ai dit que je sentais qu’il serait le héros de cette finale. Cette saison, il avait fait quelques bourdes et le groupe entier lui avait apporté son soutien. Nous devions garder foi en lui. » Une prémonition avérée le jour J.

Pendant 90 minutes, le Polonais récite ses gammes et écœure l’armada offensive de Manchester United, pourtant pas composée de peintres (Van Nistelrooy, Scholes, Giggs, Beckham, voire Verón). En face, Steven Gerrard et Michael Owen trouent les filets de Fabien Barthez, pour un score final de 2-0. Au sortir de la rencontre, Sir Alex Ferguson rumine son échec, mais ne retient pas ses félicitations pour l’homme du match. « Dudek vient de leur faire gagner la Cup. Nous n’avons pas eu une seule brèche à exploiter. » Officiellement élu Man of the Match, Jerzy Dudek hérite du Alan Hardaker Trophy pour ses arrêts de haut vol, un trophée attribué en l’honneur de l’homme ayant supervisé la création de la League Cup en 1960.

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2012, au bon souvenir du « King Kenny »


Dalglish et Liverpool, c’est encore mieux qu’une histoire d’amour. La vingtaine de coupes glanées, nationales ou européennes, les buts par dizaines et son numéro mythique, le 7, ne suffisent pas à décrypter la relation entre l’Écossais et la cité côtière. C’est avant tout une histoire d’hommes, de respect mutuel entre le Spion Kop et lui. Alors en mai 2011, lorsque Liverpool touche le fond et licencie Roy Hodgson, le « King Kenny » revient à la rescousse sur le banc. Les mois passent, Liverpool n’est pas au mieux en Premier League, mais la culture de la gagne de l’ancien du Celtic pousse les Reds à se sublimer en coupes. Ainsi, Cardiff - qui évolue en Championship - et le LFC se retrouvent à Wembley pour se rentrer dans le lard en février.


Sans réelles certitudes dans le jeu et tétanisés par l’enjeu, les Reds ne parviennent pas à faire la différence jusqu’aux tirs au but. Une fois n’est pas coutume, Liverpool jouera donc son trophée durant cette oppressante séance. En dépit des échecs de Stevie G et Charlie Adam côté LFC, c’est un autre Gerrard (Anthony, le cousin du Captain liverpuldien) qui manque son tir, scellant le destin de Cardiff. Et offre, par la même occasion, la 8e et pour le moment dernière Coupe de la Ligue anglaise au club fondé en 1892. « Cette victoire représente beaucoup pour moi. Mais encore plus important, elle représente énormément de joie pour les supporters qui ont dû endurer de nombreuses années sans aller à Wembley » , se contente de déclarer Dalglish à l’issue de la partie. Néanmoins, et malgré une seconde finale quelques mois plus tard en F.A Cup, il sera remercié en mai 2012. La tête haute, l’idole du Kop durant les eighties s’en va sur un titre. Comme à la belle époque.

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Par Eddy Abou Serres
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