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  3. // Fulham/Liverpool (1-0)

Liverpool cède du terrain

Défait dans un match qu’il a globalement dominé (1-0), Liverpool repart bredouille de Craven Cottage. Un résultat qui place les hommes de Dalglish à cinq points de Chelsea, actuel quatrième.

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Fulham - Liverpool: 1-0
But: Dempsey (85e) pour Fulham.

On pouvait se dire avant le match qu’un Fulham-Liverpool un lundi soir sur Canal, ça n’était pas forcément l’affiche de l’année. Va pourtant falloir s’y habituer : Al Jazira vient en effet de décrocher les droits de retransmission de la Ligue des Champions de 2012 à 2015. Reste que dans les faits, on n’assiste pas à la purge annoncée. Après tout, si cette rencontre décalée de la 14ème journée de Premiership met aux prises ni plus ni moins que les deux seules équipes à avoir tenu Manchester City en échec cette saison, c’est qu’il doit bien y avoir un peu de qualité quelque part. Bien vu : le début de match est rythmé et plaisant, principalement grâce au rendement d’un Charlie Adam dont on aimerait bien avoir le pied gauche. Certes pas très rapide, l’Ecossais, impeccable de propreté dans ses transmissions, est bien le patron du midfield rouge en l’absence à durée indéterminée de Steven Gerrard. Bien que dominé techniquement, c’est pourtant Fulham qui est à deux doigts d’ouvrir la marque dès la sixième minute par Dembélé, lancé dans le dos de la charnière Skrtel-Agger, prouvant au passage que l’actuelle meilleure défense du Royaume n’est clairement pas la plus rapide. Le reste de la rencontre? Il se résumera à une grosse domination territoriale des hommes de Dalglish.

Mais s’ils auraient dû logiquement repartir victorieux de Craven Cottage, Bellamy and Co ont une nouvelle fois donné raison à leurs détracteurs : ces Reds sont certes armés pour emmerder les gros, comme l’ont prouvé leurs résultats face au Big Four (victoire sur les pelouses de Chelsea et Arsenal, nul face aux deux Manchester), mais ils éprouvent toutes les peines à venir à bout des petits, comme l’illustrait avant le match leur triste bilan à domicile (deux victoires seulement à Anfield). Pire, leur série de onze matchs sans défaite a pris fin, lorsque Pepe Reina en mode Köpke 90 minutes durant- a offert la balle de match à Dempsey suite à une frappe flottante du vétéran Murphy à cinq minutes de la fin. La bande de Martin Jol, sauvée deux fois par ses montants et parfois par un corps arbitral qu’on a connu plus impartial (Senderos peut s’estimer heureux d’avoir fini le match), a gagné au Loto ce soir. S’il donne aux Londoniens un gros bol d’air, ce précieux succès a surtout mis en exergue les limites du Liverpool 2011-2012, désormais septième à cinq unités de la C1 : ces Reds manquent de réussite, de présence dans la surface, de métier (expulsion stupide bien que sévère de Spearing quand Liverpool maitrisait le match) voire tout simplement de talent devant, derrière, comme dans les bois. L’onéreux Carroll est bien trop limité techniquement, Henderson, bien qu’auteur d’un enroulé sur le poteau (28eme), n’est pas encore le box to box attendu. Quant à Suarez, il a beau être généreux dans l’effort et brillant par moments, il n’est officiellement pas un ailier gauche. Va peut-être falloir revoir les ambitions à la baisse.

Par Marc Hervez
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Miles Morales Niveau : DHR
La chance de cocus, les Reds en ont deja suffisamment abuse contre Chelsea; a un moment ça s'evapore...
au moin, suarez a eu son compte. Il faudra aussi creer un championnat parallele pour lui et christiano ronaldo,pourdesigner le meilleur plongeur
Qu"est ce qu'il faut pas lire comme betises,Liverpool n'a pas eu de bol contre chelsea mais juste meilleur et hier c'est l'arbitre a la con qui a fait la difference!Et merci de pas mettre dans le meme panier la plongeuse portugaise et Suarez!
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