International - Trophée - Ballon d'or 2012 - Billet d'humeur
Par Thibaud Leplat
L’injustice Cristiano Ronaldo
Encore une fois Ronaldo est la risée du monde. Encore une fois Messi est le meilleur. Si le Ballon d'or récompense le plus méritant, alors le trophée 2012 est une injustice. Ou alors c’est autre chose.
C'est donc Cristiano Ronaldo qui a hérité de l'oreillette de Jean-Luc Delarue
Quand Fabio Cannavaro se présente à un pupitre de Ballon d'or, les plus sensibles redoutent toujours que l’événement ne se reproduise. Qu’encore une fois, la postérité choisisse le défenseur italien, sourire bright et tacles hauts, pour en faire un immortel. Comme en 2006, on ne sait jamais, il pourrait très bien partir avec le trophée le plus inique de l’histoire. C’était l’année de la retraite de Zidane, de la Champions' de Rijkaard, de Ronnie et d’Eto'o, de l’Arsenal de Henry. Mais cette année-là, un caporal napolitain embarquait le trésor doré sur ses terres, juste devant Buffon, l’autre injustice. En 2013, quand il est choisi pour remettre le prix 2012 à Leo Messi, Cannavaro ouvre l’enveloppe, sourit pour ne pas avoir à parler, jette un œil à son complice Blatter et fait durer le suspens. Le monde entier sait depuis octobre que Lionel Messi sera encore récompensé. Mais Fabio a décidé de faire durer le plaisir. Ou la torture. Car le seul qui souffre vraiment se trouve en bas à droite de l’écran. Le seul qui croit encore au destin a les lèvres pincées et ses yeux brillent encore du fol espoir d’un condamné. Mais un mouvement de tête trahit une nouvelle déception. Ronaldo est encore deuxième. Le monde se marre. Bande d’ignorants.
C'est le rival qui fait le champion
Quand Ronaldo dit « trop d’humilité, c’est de l’hypocrisie. Moi je voterai pour moi», il a raison. L’humilité du vainqueur est une forme de cynisme. Le premier peut toujours remercier Iniesta, le docile coéquipier, d’être le troisième préféré. Il peut s’obstiner aussi à omettre de saluer les performances de son dauphin. Comme si reconnaître le moindre mérite à cet homme aux cheveux brillants pouvait entacher un peu plus un veston déjà bien moucheté. Le silence de Messi ne fait que nourrir un peu plus l’injustice et trahir son propre orgueil. L’humble Leo n’a pas eu un mot pour son second, pour ce joueur qui est deuxième pour la quatrième fois. Il aurait pu en dire, des choses, sur ce duel, sur l’importance d’affronter un grand rival pour devenir meilleur, sur la beauté d’une adversité qui ne cesse jamais, sur l’esprit de compétition, il aurait pu même le partager avec lui. Elle aurait été belle la photo. Mais non. Il n’a pas eu un mot pour lui. Ronaldo est condamné à être la risée du monde car il a osé discuter la hiérarchie et le choix des Dieux. CR7 n’a rien à voir avec Poulidor, parce que, lui, personne ne l’aime, personne ne le plaint, personne ne s’identifie à lui. Ronaldo est subversif.
Aimez-moi, je vous en prie
Comme tout le monde, il aurait aimé qu’on l’aime et qu’on le protège. Quand il le réclame, en septembre 2011, après un match à Zagreb où il a subi les moqueries des spectateurs et l’arbitrage laxiste du Norvégien Svein Oddvar Moen, on rit : « Je repars d’ici avec trois points de suture (…) je ne comprends pas ces arbitrages, tous ces gens qui parlent de fair-play, de protéger les joueurs les plus habiles. Moi je n’ai pas le droit à cela. Je pense que c’est parce que je suis beau, riche et que je suis un grand joueur. Les gens sont jaloux. Je ne vois pas d’autre explication. (…). Tandis qu’il y en a d’autres qu’on ne peut même pas toucher sans siffler faute, moi on peut me rentrer dedans, personne ne sifflera jamais. » Ronaldo répond aux questions. Mais la sincérité n’est pas une valeur à exposer en public. Bien sûr qu’il ne faut jamais tout dire devant les micros. Bien sûr qu’il faut apprendre à se défiler, à arrondir les angles, à ne pas tomber dans les pièges, à devenir muet. Messi ne répond jamais à aucun pourquoi, remercie toujours les mêmes, commence toutes ces phrases par « la verdad » (la vérité…), comme pour mieux la dissimuler. Comme un enfant, Messi parle pour ne rien dire. Alors on l’aime. C’est tout.
Cendrillon n’existe pas
La vie de Messi est un conte de fée qui fait rêver les parents : l’enfance au bled, la grand-mère qui découvre son talent, un club étranger qui le sauve du nanisme, qui donne un boulot à son père à Barcelone, qui l’élève et le dorlote. Rien dans la vie de Leo ne respire la révolte contre le destin. Il n’y a rien de subversif chez Messi. Le talent pur a résolu tous les problèmes. La vie de Ronaldo, elle, est le cauchemar de Françoise Dolto : l’alcoolisme du père, la désintoxication du frère, l’arrachement à son île, à sa mère, son accent, son acné, une maladie cardiaque, la mort de son cousin dans un accident de voiture, celle de son père, son exil à Manchester. Il y a des vies qui méritent mieux que le silence ou les sourires narquois. Ronaldo a combattu des murs d’obstacles. L’ambition est la vertu qui l’a sauvé des précipices du destin. Mais ce vice nécessaire ne supporte aucune publicité. Ronaldo méritait le Ballon d'or plus que Messi parce qu’il est le seul à le vouloir, à y croire, à le dire. Mais ce genre de trophée sans compétition ne sert à rien et récompense toujours le même. Celui qui le remet.
C'est le rival qui fait le champion
Quand Ronaldo dit « trop d’humilité, c’est de l’hypocrisie. Moi je voterai pour moi», il a raison. L’humilité du vainqueur est une forme de cynisme. Le premier peut toujours remercier Iniesta, le docile coéquipier, d’être le troisième préféré. Il peut s’obstiner aussi à omettre de saluer les performances de son dauphin. Comme si reconnaître le moindre mérite à cet homme aux cheveux brillants pouvait entacher un peu plus un veston déjà bien moucheté. Le silence de Messi ne fait que nourrir un peu plus l’injustice et trahir son propre orgueil. L’humble Leo n’a pas eu un mot pour son second, pour ce joueur qui est deuxième pour la quatrième fois. Il aurait pu en dire, des choses, sur ce duel, sur l’importance d’affronter un grand rival pour devenir meilleur, sur la beauté d’une adversité qui ne cesse jamais, sur l’esprit de compétition, il aurait pu même le partager avec lui. Elle aurait été belle la photo. Mais non. Il n’a pas eu un mot pour lui. Ronaldo est condamné à être la risée du monde car il a osé discuter la hiérarchie et le choix des Dieux. CR7 n’a rien à voir avec Poulidor, parce que, lui, personne ne l’aime, personne ne le plaint, personne ne s’identifie à lui. Ronaldo est subversif.
Comme tout le monde, il aurait aimé qu’on l’aime et qu’on le protège. Quand il le réclame, en septembre 2011, après un match à Zagreb où il a subi les moqueries des spectateurs et l’arbitrage laxiste du Norvégien Svein Oddvar Moen, on rit : « Je repars d’ici avec trois points de suture (…) je ne comprends pas ces arbitrages, tous ces gens qui parlent de fair-play, de protéger les joueurs les plus habiles. Moi je n’ai pas le droit à cela. Je pense que c’est parce que je suis beau, riche et que je suis un grand joueur. Les gens sont jaloux. Je ne vois pas d’autre explication. (…). Tandis qu’il y en a d’autres qu’on ne peut même pas toucher sans siffler faute, moi on peut me rentrer dedans, personne ne sifflera jamais. » Ronaldo répond aux questions. Mais la sincérité n’est pas une valeur à exposer en public. Bien sûr qu’il ne faut jamais tout dire devant les micros. Bien sûr qu’il faut apprendre à se défiler, à arrondir les angles, à ne pas tomber dans les pièges, à devenir muet. Messi ne répond jamais à aucun pourquoi, remercie toujours les mêmes, commence toutes ces phrases par « la verdad » (la vérité…), comme pour mieux la dissimuler. Comme un enfant, Messi parle pour ne rien dire. Alors on l’aime. C’est tout.
Cendrillon n’existe pas
La vie de Messi est un conte de fée qui fait rêver les parents : l’enfance au bled, la grand-mère qui découvre son talent, un club étranger qui le sauve du nanisme, qui donne un boulot à son père à Barcelone, qui l’élève et le dorlote. Rien dans la vie de Leo ne respire la révolte contre le destin. Il n’y a rien de subversif chez Messi. Le talent pur a résolu tous les problèmes. La vie de Ronaldo, elle, est le cauchemar de Françoise Dolto : l’alcoolisme du père, la désintoxication du frère, l’arrachement à son île, à sa mère, son accent, son acné, une maladie cardiaque, la mort de son cousin dans un accident de voiture, celle de son père, son exil à Manchester. Il y a des vies qui méritent mieux que le silence ou les sourires narquois. Ronaldo a combattu des murs d’obstacles. L’ambition est la vertu qui l’a sauvé des précipices du destin. Mais ce vice nécessaire ne supporte aucune publicité. Ronaldo méritait le Ballon d'or plus que Messi parce qu’il est le seul à le vouloir, à y croire, à le dire. Mais ce genre de trophée sans compétition ne sert à rien et récompense toujours le même. Celui qui le remet.
Par Thibaud Leplat
Ce qu’il faut retenir de la cérémonie de remise du Ballon d'or

















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C'est un "billet d'humeur", c'est marqué en haut de l'article.
T'as donc le droit d'être en désaccord. Par contre, t'offusquer parce que ça manque d'objectivité, t'y vas un peu fort.
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On veut de lui qu'il entraine ses coéquipiers vers le haut, qu'il les fasse aller plus haut, se dépasser. Pas qu'il marque le plus de buts, mette le plus de coups francs ou autre. Le meilleur joueur de football c'est l'exemple de travail, de collectif, de dépassement de soi et de dévouement au collectif. Ce que l'on veut c'est un joueur de sport collectif, pas un individualiste forcené. Quand bien même cet individualiste forcené serait un joueur incroyable, d'un point de vue individuel.
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Je pense que la réponse vient se chercher dans une certaine lassitude quant au barça, et dans une moindre mesure, à la sélection espagnole. Cette équipe émerveille bien moins qu'avant, c'est ce que je pense. Premièrement, beaucoup se sont lassés du jeu, trop lisse, trop parfait. Ensuite des joueurs, ça fait maintenant un bon paquet d'années qu'on voit les mêmes Iniesta, Xavi, Messi, Puyol, mettre des branlées à tout ce qui bouge. Et enfin le côté "secte du bonheur" du FCB (les joueurs sont tous amis, souriants, ce sont presque tous des amis de la masia, et allez, on va même faire des pubs pour inciter les gens à arrêter de fumer!). Quoi qu'on en dise, le football reste un spectacle, sur et en dehors du terrain. Et ce que le public aime, au-dela de la victoire de son équipe fétiche, c'est les coups d'éclats, les personnages charismatiques, les moments de lose qui se transforment en victoires éclatantes et vice versa (les supp du PSG et de l'OM connaissent bien ces montagnes russes), le sang, les larmes, les engueulades. Le spectateur aime avoir mal, stresser, se marrer devant les conneries d'un Balotelli, devenir fou avec un ciseau d'Ibrahimovic suivi d'un carton rouge.
Il y a aussi l'ennui de savoir cette équipe intouchable en CL. Quasiment toutes les équipes (sauf le Real et peut etre un peu le Bayern) savent qu'ils vont se faire assassiner par le barça avec un bon vieille circulation de balle et possession à 78%, ponctuée par de jolies actions collectives vues et revues.
Pour moi, à l'inverse de certains, cette hégémonie du barça et ce 4e ballon d'or de messi sont synonymes de tristesse footballistique.
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Présenter les parcours de CR7 et de Messi de manière aussi caricatural c'est assez minable, c'est sur qu'être un gamin de 12 ans qui frôle le nanisme ça doit être super agréable à vivre.
La plus grosse blague doit être de nous faire croire qu'aimer CR7 c'est être subversif alors que le mec doit disposer de la plus grosse communauté de soutien, notamment sur internet ( suffit de voir ici).
Enfin opposer Messi et CR7 sur le charisme alors que si l'un semble effectivement autiste lorsque il sort d'un terrain de foot l'autre aurait pu être un candidat crédible aux Marseillais à Miami c'est assez marrant aussi.
Surtout que le charisme s'exprime dans ton domaine de prédilection, pour faire un parallèle quand tu voit John Ham ( aka Don Daprer) en interview on dirait n'importe quel plouc américain alors qu'il est surement l'un des personnage les plus charismatiques crées par la télévision dans Mad Men...
Donc la question c'est est-ce que Messi est "charismatique" sur un terrain de foot, est pour moi la réponse est oui, tout comme CR7 d'ailleurs.
Bref cette rubrique à beau s’appeler billet d'humeur ce n'est pas une raison pour oublier les fondamentaux, à savoir nuancer et éviter de tomber dans un manichéisme débile.
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Voilà mon billet d'humeur, n'en déplaise à certains.
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S'il est sincère, et je crois qu'il l'est car tu l'as intitulé "billet d'humeur", et quand ça sort du coeur, les mots ont plus de force, la force de conviction est autre, c'est tout à ton honneur. Non pas car tu t'alignes sur ce que je pense aussi, mais car tu as eu le courage de revenir sur ce que tu as pu écrire sur ce joueur précédemment...
Quand je supporte CR7, ce n'est pas du nationalisme borné. D'ailleurs, le meilleur joueur que j'ai vu évoluer en vrai est de très loin un argentin (!), un joueur qui jonglait avec des oranges comme personne, qui inventait sans cesse des dribbles hallucinants (CR7 lui ressemble beaucoup sur la créativité et la technique), un mec qui savait frapper dans un ballon des deux pieds et marquer de toutes les positions et à toutes les distances. Un joueur qui lorsqu'il manquait un coup-franc le mettait sur le poteau. Une idole absolue et encore maintenant.
Un joueur qu'on ne favorisait pas, qui prenait des coups bas (il a d'ailleurs dû s'en aller d'Espagne à cause de cela entre autres) mais le mec était un battant. Un vrai talent et battant. Maradona a gagné avec Naples. Et pas contre des adversaires réduits à dix.
J'ai de la peine pour Ronaldo car il est un vrai talent. Il n'a pas celui de Maradona, mais c'est le joueur après le Pibe qui m'a fait la plus forte impression ces denières années. Et je ne dis pas ça car nous partageons la même nationalité. Je suis plutôt fier que la destinée nous ait envoyé un tel joueur.
Il faut revoir les gestes techniques de Ronaldo à Manchester. Je n'ai jamais vu un joueur aussi habile et surtout créateur et freestyle. Il est même devant les brésiliens selon moi. Maintenant, cette habileté technique (que ne possèdera jamais Messi, qui lui fait systématiquement la même chose), cette diversité a peu à peu disparu, remplacée par la vitesse et la puissance (ce que je regrette un peu).
Il est reparti très atteint de la cérémonie. A sa place, je n'y serais même pas allé. Il ne pouvait que se faire du mal en y allant. Il aurait dû faire comme son entraîneur, devancé par Guardiola comme meilleur entraîneur de la liga en 2012 (alors que le mec a perdu le titre et s'est arrêté en juin !!!) même avec un record de points établi en championnat. Qu'est-ce qu'il y a comprendre ? Rien.
Il est reparti atteint car il s'est fait voler. Chaque année, les critères d'attribution changent, mais le vainqueur lui demeure. L'année dernière c'est CR7 qui met plus de buts que Messi, en vain. Cette année, c'est ce même critère qui fait la différence en faveur de l'argentin. Comment veux-tu qu'il le prenne ? Là on l'entube et on lui fait bien comprendre qu'on l'entube.
J'espère que c'est une vraie prise de conscience de ta part et si c'est le cas, j'espère que d'autres journalistes oseront écrire des trucs moins convenus car il existe une véritable omerta dans le monde du foot, et c'est votre rôle que d'aller fourrer votre nez là, et d'en parler.
Pourquoi il n'y a pas d'élections avec plusieurs candidats à l'UEFA plutôt qu'un gars désigné d'office par tout le consensus ? Pourquoi une équipe joue-t-elle systématiquement en supériorité numérique contre un adversaire qui lui offre de la résistance ? Par quel miracle le sport collectif espagnol domine-t-il depuis quelques temps toutes les disciplines ? Comment un joueur comme Xavi peut-il être meilleur à plus de trente ans qu'à vingt ?
Ces questions dérangent. Mais c'est votre boulot que de les poser.
L'injustice et la triche qui se sont installées dans le foot avec la FIFA et l'UEFA en grands instigateurs est révoltante. Chelsea qui se fait enfler comme jamais en 2009. Le pauvre SNEIJDER littéralement volé : jamais sûrement un joueur dans toute l'histoire n'a mérité un BO plus que lui, je ne vois pas ce qui lui aurait fallu faire de plus. Et tout ça, tu l'as remarqué, ça devient monnaie courante depuis quelque temps, et on a toujours la même équipe en dénominateur commun.
Pas de coup de gueule. Désolé de décevoir mes nombreux fans.
PS : non quand même une petite dédicace à ces derniers. Si j'étais petit, laid, hypocrite et tricheur, peut-être que je m'identifierais également au nain argentin. Mais ce n'est pas le cas.
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Le choix des Dieux ? Mais non, le choix des médias c'est tout. Quatre années de suite c'est la même équipe qui est récompensée, puisque c'est vous qui le voulez à travers vos articles bidons. Pourquoi se plaindre maintenant ? Il les as les trophées, nous on ne dit plus rien.
Vous nous avez emmerdé pendant des années à encenser le Barça et Messi, et maintenant vous allez de nouveau nous emmerder pendant des années à les descendre ?
Ronaldo se fout du ballon d'or, c'est très clair pour moi. A mon avis comme Mourinho il a comprit depuis longtemps que le Real n'était pas bien vu pour x ou y raisons, que ce club n'allait jamais être récompensé pour rien en dépit de tout ce qu'il a apporté au football, et qu'au lieu d'aller dans une autre équipe, les joueurs et le coach faisaient mieux de se concentrer sur ce qui est réellement important, le club et ses résultats.
Que vous encensiez Barcelone, ok, pas de problèmes, vous faites ce que vous voulez. Mais si pour le faire il faut que vous dégommiez Madrid parce que visiblement ça ne vous va pas que même dans la "meilleure période de l'histoire", le rival qui lui ne l'est pas, arrive quand même à leur prendre des titres nationaux en les battant directement ; ça non, c'est chiant.
Mais maintenant Messi à récolté les fruits de votre travail. Alors ne recommencez pas à nous bourrer le mou avec le fait que ça ne vous va pas de nouveau.
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Moi j'aime ce mec, son comportement, sa mentalité.
Les gars arrogants et orgueilleux, je peux m'identifier à eux, et quand en plus ils assurent sur le terrain, ils peuvent se le permettre.
Faut en avoir une grosse paire pour supporter la pression comme lui.
J'préfère Vegeta.
J'préfère Mark Landers.
J'préfère Diego.
Et sans hésiter j'préfère CR7.
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