Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Barrages
  2. //
  3. // Copenhague/Lille

Lille, un barrage pour la forme ?

Si les Lillois veulent de nouveau tâter de la Ligue des Champions, il leur faudra passer l'obstacle FC Copenhague. Compte tenu de la nouvelle dynamique des Nordistes et de l'adversaire, l'affaire ne s'annonce pas trop difficile. En principe.

Modififié
Été 2001, Lille goût aux joies du barrage pour l'accès à Ligue des Champions. C'est une autre époque. Un temps où Pascal Cygan effrayait tous les attaquants du pays. Une époque où D'Amico, Boutoille et Cheyrou, formaient un entrejeu talentueux et respecté. Un millésime où Johnny Ecker plantait des coup-francs dans la lunette de Sébastien Frey. Un temps où Kipsta pouvait équiper une équipe de football professionnel. En 2001, oui, le LOSC s'était payé le scalp du Parme de Nestor Sensini et Fabio Cannavaro pour se frayer un chemin vers la lucrative C1. Onze ans ont passé. Tout a changé. Enfin pas tout, en fait. Puisque Lille se retrouve au même endroit. Mais dans la peau du favori.

Ce soir, c'est Copenhague au menu. Moins sexy. Moins talentueux. Moins retentissant. Surtout, Lille est favori. Même sans Basa et Debuchy (le stoppeur souffre d'une élongation à l'adducteur et l'international français est toujours en délicatesse avec sa cheville depuis le match des Bleus contre l'Uruguay), soit la moitié de son back four, les Français avancent sans pression à l'heure d'affronter le dernier vice-champion du Danemark. Récemment, l'ancien Lillois Mikkel Beck - international danois également - s'est largement prononcé dans La voix des sports. Pour le blondinet, "Lille est le favori de cette confrontation. Copenhague est une équipe disciplinée, athlétique, et tactiquement rigoureuse. Mais elle est en difficulté derrière. Le LOSC possède tous les arguments pour poser des problèmes à cette défense". Ouais, le mec ne prend pas beaucoup de risques, en même temps.

Retour à la maison

D'autant que tirer une équipe danoise au mois d'août permet de s'éviter une saloperie de déplacement bourbier dans un traquenard de l'Europe de l'Est où la chaleur étouffante se conjugue avec supporters locaux remontés à bloc. Pourtant, du côté des Dogues, on se la joue prudent. "C’est une équipe qui n’a pas perdu contre Barcelone il y a deux ans. Et des équipes qui n’ont pas perdu contre Barcelone, je n’en connais pas beaucoup. Ça situe un peu la difficulté de notre tâche. Guardiola avait dit à l’époque qu’il n’avait jamais vu une équipe aussi athlétique", opinait Rudi Garcia après le tirage. Un mec poli, en fait. Car Lille sait qu'il est archi-favori. Avec quatre points en deux matchs de L1, le début de saison reste correct et les Lillois mettent tranquillement leur jeu en place. Sans parler du match retour, dans quinze jours, qui se jouera dans le Nord. Le Grand Stade justement, le plus beau prétexte pour aller se payer une belle tranche de C1 pour au moins six matches entre septembre et décembre.


Parce que mine de rien, Lille veut s'installer parmi les noms qui reviennent souvent les soirs de Ligue des Champions. En apprentissage l'an dernier, les Dogues veulent faire mieux cette année. Faire mieux, c'est terminer au moins deuxième de la poule. Dès lors, ce barrage n'est qu'une formalité. Il se doit d'en être une. De toute façon, à Lille, en ce moment, on ne se fait pas trop de mouron pour ce match car on a la tête ailleurs. On réfléchit sérieusement à l'idée de filer un vrai nom au Stade. Dans son édition du week-end dernier, le Journal du Dimanche révélait que le nouveau Grand Stade du LOSC pourrait porter le nom de « Carrefour de L’Europe » . La candidature au naming du géant de la distribution ne fait pas que des heureux dans les rangs des fidèles du club, mais il faudra s'y faire. Bienvenue dans le football business. Une étape sur laquelle le LOSC est pourtant déjà en avance (centre d'entraînement, politique de formation, stade ultra moderne). Les Danois sont donc prévenus : leur Coupe d'Europe va s'arrêter dans quinze jours. Qu'ils en profitent...

Par Mathieu Faure
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:57 Quand Bryan Mélisse plante ses pieds dans un adversaire 24
Partenaires
Olive & Tom Podcast Football Recall Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible
À lire ensuite
Alain Giresse, ce géant