En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 15 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // 32es de finale
  4. // Lille/Nîmes (3-2)

Lille s'est fait peur

Pour son match de reprise, Lille s’est qualifié pour les seizièmes de finale de la Coupe de France en venant à bout de Nîmes (3-2). Comme souvent depuis le début de la saison, les Dogues ont alterné le bon et le médiocre.

Modififié
Lille - Nîmes : 3-2
Buts : Payet (6e), Balmont (44e) et Roux (52e) pour Lille, Gragnic (61e) et Koné (70e) pour Nîmes

« Faire le boulot. » Tel était le mot d’ordre côté lillois avant d’affronter Nîmes en 32es de finale de la Coupe de France. Contre une équipe du ventre mou de Ligue 2, pas besoin de faire plus. Pendant une heure, le LOSC, privé de Debuchy, parti jouer le maintien en Angleterre, mais également de Mendes et Kalou à la CAN, a fait plus que le job. Du pressing, de l’agressivité, du jeu, du mouvement… Tout allait trop vite pour des Nîmois dépassés. Et puis plus rien. Panne sèche, moteur éteint. Pas encore prêts physiquement, les Dogues ont vécu une fin de match stressante après le retour des Crocodiles qui ont limé leurs crocs à la pause. Insuffisant néanmoins pour arracher la prolongation (3-2). Dommage d’avoir commencé à jouer à trente minutes de la fin du match.

Le pétard de Balmont

Il est loin le LOSC qui régnait en maître au Parc des Princes, le soir du 21 mai 2011, quelques minutes après l’officialisation de son titre de champion de France. En seulement dix-huit mois, le club nordiste a perdu presque tous ses titulaires de l’époque. Landreau et Debuchy sont les derniers en date à avoir quitté le navire, imitant Rami, Cabaye, Gervinho, Hazard et Sow. Seuls Chedjou, Mavuba et Balmont sont encore là. Les deux premiers étaient titulaires ce soir au Grand Stade, alors que le troisième est entré en milieu de première période à la place de Martin, victime d’une grosse béquille. Pour sa première sortie depuis le départ de « La Bûche » , Lille aurait pu vivre un début de partie difficile. Raté. Pendant vingt minutes, Nîmes, visiblement pas encore remis de son réveillon et de l’abus de foie gras, ne voit tout simplement pas le jour. Zvunka a beau gueuler, ses joueurs sont impuissants face au pressing des Dogues qui récupèrent tous les ballons au milieu de terrain. Un pressing récompensé par l’ouverture du score de Payet d’une belle frappe rasante sur un service de Pedretti (1-0, 7e). Nîmes et Gragnic profitent d’un léger relâchement de l’étreinte lilloise pour mettre à contribution Elana, mais le match est à sens unique. Roux par deux fois, puis Rodelin obligent Merville à de belles interventions. Le portier des Crocos est en revanche impuissant sur le missile de l’extérieur du droit de Balmont qui termine sa course dans la lucarne (2-0, 44e).

Lille se relâche, Nîmes en profite

Dos au mur, Nîmes, qui n’a « pas joué » en première période selon les propres dires de Gragnic, tente de mettre en place un pressing équivalent à celui du LOSC avant la pause. Problème, les Lillois ont, contrairement à leurs adversaires du soir, les arguments techniques pour faire fi de la combativité nîmoise. Jeu à une touche et gestes techniques de grande classe – Payet s’est bien marré aujourd’hui – permettent aux hommes de Rudi Garcia de passer sans difficulté le premier rideau du NO – pas celui de Pablo Larraín – et d’avoir des boulevards en attaque. Rodelin en profite pour servir Roux dans la surface. Après un contre d’un défenseur et du gardien, l’attaquant nordiste pousse le ballon au fond des filets (3-0, 52e). Moins de cinq minutes auparavant, Robail s’était logiquement vu refuser un but pour un hors-jeu limite, mais bien présent. Comme le laisse supposer le nom de son buteur, Lille finit le match en roue libre. Un peu trop même. Plus aucune intensité dans le jeu, des pertes de balle qui se multiplient, un manque évident d’agressivité à la récupération du ballon… À force de jouer facile, les Nordistes s’exposent. Gragnic d’une frappe du gauche à ras de terre après avoir effacé Chedjou avec une grande facilité (3-1, 61e), puis Koné d’un piqué par dessus Elana sur un service de Sidibé relancent totalement la rencontre (3-2, 70e). Souverain pendant une heure, le LOSC se fait peur bêtement, mais Nîmes manque d’imagination et de justesse technique pour inquiéter de nouveau Elana, alors que Digne et Pedretti trouvent tour à tour la transversale de Merville sur coup franc. Après l’expulsion de Haddou côté nîmois, les Nordistes gèrent tranquillement les dernières minutes et valident leur billet pour les seizièmes. L’esprit déjà tourné vers un mois de janvier très chargé.

Par Quentin Moynet
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 3 heures Tony Chapron est en arrêt maladie 19
il y a 5 heures Des supporters uruguayens créent un chant sur l'air de Bella Ciao 14 il y a 7 heures Un entraîneur espagnol s'énerve en conférence de presse 5
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
Hier à 16:48 Les maillots du PSG floqués en mandarin 25 Hier à 12:17 La panenka ratée de Diego Castro en Australie 19 vendredi 16 février Ligue 1 - 26e journée : Résultats et Classement vendredi 16 février Suivez SoFoot.com sur Facebook vendredi 16 février Nîmes, Le Havre et Nancy pleurent, Brest rigole enfin 8