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Lille ramène un point de la capitale

Dans un match soporifique, les Lillois ont accroché le point du match nul au Parc (0-0). Le tout face à une équipe parisienne remaniée et sans rythme.

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Paris Saint-Germain 0-0 Lille OSC


L’ennui est l’ennemi ultime du couple. À la veille de la Saint-Valentin, Parisiens et Lillois n’en avaient que faire. Dans un Parc des princes aphone, les deux meilleures défenses de Ligue 1 ont offert un triste spectacle. Avec une équipe bis, le dernier test des Parisiens avant Chelsea n’est donc pas concluant. De retour de blessure, Pastore a tenu une mi-temps alors que Cavani a encore traîné son spleen. En face, les hommes entraînés par Antonetti ont tout fait pour rentrer dans le Nord avec le point du nul. Mission accomplie.

Le blues de Cavani


Le début de match est un grand classique parisien. La possession est pour les hommes de Blanc. Les coups aussi. Kurzawa et Cavani semblent blessés. Mais plus de peur que de mal pour les deux. C’est donc Éric Rolland, le médecin parisien, qui a le plus de boulot en ce début de rencontre. Auteur d’un superbe sombrero sur son premier ballon, Pastore rate une passe simple qui aurait pu ouvrir le chemin du but à Cavani. La première occasion parisienne est pour Augustin. Sur une passe de Di María, le titi parisien perd son duel face à Enyeama. Dix minutes de jeu, et les Lillois n’ont toujours pas pu aligner cinq passes. Le sergent Balmont envoie une petite frappe pour tenter de chauffer Trapp, mais ça passe très loin au-dessus. Dans un Parc à moitié plein à quelques jours du huitième de finale aller contre Chelsea, ce match ressemble pour l’instant à la suite parfaite de la sieste du samedi. Pastore et Di María décident de jouer au football pendant exactement trente secondes pour réveiller le public. Mais sinon, cette première demi-heure de jeu est aussi animée qu’un film de Guillaume Canet. Les Parisiens nous offrent un festival de pertes de balles faciles, avec un concours spécial entre Pastore et Cavani. Le meneur argentin se rattrape en offrant une superbe passe à Di María. Mais Enyeama sauve une nouvelle fois les Nordistes en sortant dans les pieds du Fideo. Sur un corner, Mavuba sort sur sa ligne un coup de crâne de Kurzawa. La plus grosse occasion du match avant la mi-temps. Sous la pluie parisienne, on s’ennuie très très fort. C’est même la première fois de la saison que le PSG ne marque pas en première période à domicile. Le plan d’Antonetti fonctionne pour l’instant.

Paris sans recours


Au retour des vestiaires, le Parc s’excite. Un but ? Un petit pont ? Une dizaine de sièges qui se remplissent ? Rien de cela. Juste un petit numéro 6 italien qui entre en jeu à la place de Javier Pastore. Le PSG met enfin un peu de rythme. Cavani peut frapper à l’entrée de la surface, mais Civelli en décide autrement et balance l’attaquant uruguayen. Qui va enfin avoir une vraie occasion. Après une erreur d’Enyeama, l’ancien de Naples rate le but grand ouvert.


Laurent Blanc préserve son homme fort avant Chelsea, et sort Ángel Di María. Buteur au match aller, Lucas entre donc pour tenter de faire sauter le verrou lillois. Sur un de ses premiers ballons, le Brésilien fait bosser le gardien nigérian et oublie Cavani seul au second poteau. Coté lillois, c’est toujours la même stratégie. Quelques frappes à l’arrache et beaucoup de volonté pour garder cet horrible 0-0. Les dix dernières minutes sont enfin animées. Grâce à David Luiz, qui s’ennuie et quitte son poste de défenseur central pour mener les offensives parisiennes. Sur un centre de Van der Wiel, Pavard sauve Lille en glissant dans la surface. Bien servi par Stambouli, Cavani a l’ouverture du score au bout du pied à quatre minutes de la fin. Mais Enyeama sort encore la parade décisive. Seule satisfaction de l’après-midi, Marquinhos rate le cadre de la tête. La dernière occasion du match est pour Kurzawa. Mais l’ancien Monégasque envoie sa tête sur le poteau. Face au leader omnipotent de la Ligue 1, le LOSC aura donc tenu, sans jamais être réellement inquiété. Le fameux bon point du match nul.


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    Par Ruben Curiel
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