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  1. // CdF
  2. // PSG/Lille (0-1)

Lille, et de un !

Dans une rencontre au scénario semblable à la finale de Coupe de la Ligue, avec un but dans les dernières minutes de la rencontre d'Obraniak (1-0), Lille s'octroye son premier trophée de la saison. En attendant le deuxième, l'Hexagoal.

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Paris Saint-Germain-Lille : 0-1


Buts : Obraniak (88è) pour Lille.


«  On espère – et Paris aussi je suppose- qu'on ira pas jusqu'à la prolongation » . Rudi Garcia peut remercier Ludovic Obraniak d'avoir évité aux siens deux mi-temps supplémentaires de 15 minutes. Car sans cet éclair de génie de son remplaçant sur un coup-franc excentré, le match était parti tout droit pour durer 120 minutes tant aucune des deux équipes n'arrivait à faire la différence. Mais en champion de réalisme qu'il est cette saison, le LOSC a su faire la différence face à une équipe du PSG qui a proposé du beau jeu, mais qui comme à son habitude, n'a pas su marquer. Et ce alors que pour une fois cette année, cette Grande Dame qu'est la coupe de France n'était pas là pour sauver leur saison. Mais pour la sublimer et prouver encore une fois que les vicissitudes de la capitale sont plus faites pour le surpassement ponctuel d'une compet' à élimination directe que pour le tracé GR de la Ligue 1.

Au coup d'envoi, de part et d'autre la pression. Pas tant celle du résultat que de tenir leur réputation de « formations les plus spectaculaires de France » . Outre le jeu de futsal de Nenê, Paris est l'équipe qui cadre le plus. 187 fois cette année. Quant à Lille, elle est l'équipe qui tente le plus sa chance. 522 unités cette saison. Après une entame à s'assurer que tout fonctionnait bien à l'arrière – les Parisiens sur nombre de corners lillois et les Nordistes sur les incursions par la droite du duo Giuly/Ceara – le football peut enfin prendre place. L'espace d'un quart d'heure. Le temps pour Gervinho de comprendre qu'il court beaucoup plus vite que Camara. Pour le Paris SG, que le jeu direct vers Hoarau, face aux monstres physiques que sont Rami et Chedjou, ça fonctionne aussi bien que le FMI en Grèce. Malheureusement pour le mec payé à changer le score sur le tableau d'affichage, Gervinho manque une passe de but grossière à trois contre deux (9è), Rami prend le ballon du cheveu plutôt que du crâne sur le corner de Hazard (16è), Landreau est sur ses appuis sur le coup-franc de Nenê (17è) et les volées baraquées de Sow (22è) puis Gueye (26è) terminent leur route dans les petites mains des ramasseurs de balle.



Petit à petit, le PSG régente l'entrejeu mais sans arriver à s'approcher des bois du portier nordiste. La rencontre est plaisante mais peine à s'emballer. Et ce n'est pas la sortie de Makelele pour Clément aux retours des vestiaires qui change la donne. Ça sent alors à plein nez le match de 120 minutes. Car malgré les efforts de Hoarau (55è), Hazard (59è) ou Gervinho (68è), Landreau, la taupe de la pelouse et Tiéné sur un tacle rageur empêchent les deux équipes de se départager. Et quand ce n'est pas un adversaire ou un élément extérieur qui se dresse sur le chemin des filets, c'est le joueur lui-même qui y met du sien. Sur un débordement d'Erding bien lancé par son milieu de terrain, le Turc sert idéalement Hoarau au premier poteau. Sauf que le Réunionnais se manque totalement (75è). Là où Rudi Garcia lui ne se loupe pas au moment de faire entrer Ludovic Obraniak dans les dix dernières minutes de la rencontre. Sur un coup-franc décalé côté droit et destiné à être tiré indirectement, le Franco-Polonais choisit de viser la lucarne opposée. Et vise juste (0-1) face à un Gregory Coupet immobile. Le penalty généreusement accordé une minute après par Turpin et arrêté par Coupet est anecdotique. Lille marche sur les pas de l'Olympique de Marseille. Et sort ce soir du Stade de France encore plus sûr de sa destinée.

Maxime Marchon, au Stade de France

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