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  3. // Lille-Saint-Étienne (1-1)

Lille boucle l’ère Seydoux sur un nul

Pour la dernière en tant que président de Michel Seydoux, Lille n’est pas parvenu à faire mieux qu’un match nul contre Saint-Étienne (1-1). Trop timides, trop timorés, les Dogues commencent la phase retour de la Ligue 1 par un résultat qui ne leur permet pas d'avancer au classement.

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Lille 1-1 Saint-Étienne

Buts : De Préville (71e) pour le LOSC // Hamouma (17e) pour l'ASSE

Il ne fallait pas être superstitieux pour dire au revoir une toute dernière fois. Après sept cent vingt et un matchs, trois titres et quinze ans de présidence, Michel Seydoux a baissé le rideau lillois un vendredi 13. Il n’y a pas eu d’issue enjouée ni malheureuse. La romance s’est achevée sur un nul face à Saint-Étienne en ouverture de la 20e journée de Ligue 1 (1-1). Comme elle avait commencé un soir d’avril 2002. Si le résultat n’a pas enlevé au président paternaliste nordiste son large sourire tout au long de la soirée, ce dernier aurait sans doute mérité un hommage avec davantage de saveur. Volontaires, mais desservis par un manque d’inspiration patent, les Lillois ont obtenu un point et enregistrent un troisième succès d’affilée en Ligue 1. Pas plus avancés, les Verts, qui n’ont plus humé le parfum du succès en terre nordiste depuis septembre 1993, font également du surplace au classement.

Hamouma, c’est doux


Un clap de fin peut en cacher un autre. Derrière les adieux en grande pompe de Michel Seydoux, Patrick Collot dirigeait sans doute là son dernier match à la tête des Dogues. Le coach intérimaire veut lui aussi soigner sa sortie, mais doit composer avec une flopée d’absents, entre blessés et départs à la CAN. Le 4-2-3-1 aligné met en évidence le duo Sankharé-Amadou à la récupération, tandis que Lopes, Benzia et le jeune Terrier soutiennent Eder en attaque. Également confronté à une hécatombe d’absences, notamment offensivement (Tannane, Søderlund et Berić), Galtier annonce la couleur avec un milieu à trois formé par Veretout, Lemoine et Dabo. Présent dans son couloir droit, Hamouma est, comme à l’accoutumée, attendu comme le principal animateur de l’attaque stéphanoise. Après le coup d’envoi fictif donné en grande pompe par Seydoux et Lopez, qui fait office de passation de pouvoir, le LOSC commence la rencontre avec de l’envie. Beaucoup de détermination et de bonne volonté, aussi.


Mais trop peu d’élan offensif. Hormis Terrier, repris in extremis par Malcuit dans la surface (11e), les Dogues ne proposent rien malgré une nette possession du cuir en leur faveur. Tout l’inverse des Verts, qui n’hésitent pas à se projeter rapidement vers l’avant. Et ça finit par payer. Lancé côté gauche par Polomat, Monnet-Paquet rate son centre dans la surface lilloise, mais Hamouma profite du laxisme de Baša pour ouvrir la marque d’une frappe tendue du gauche qui heurte la barre transversale avant de rentrer. Un but concédé qui n’éteint pas les ardeurs nordistes, lesquelles peinent toujours à se matérialiser aux avant-postes. Coupables de trop nombreuses approximations techniques, de mauvaises transmissions et d’un cruel manque d’inspiration, les Lillois tournent autour de la défense adverse sans la faire flancher. Et quand ils y parviennent enfin, ils tombent sur un grand Jessy Moulin, auteur de deux parades décisives devant Terrier (27e) et Soumaoro (45e).

De Préville, la fine particule


L’ouverture du second acte ne change pas foncièrement la teneur des débats. Les pensionnaires du stade Pierre-Mauroy restent pétris de bonnes intentions, mais dominent stérilement. Les étincelles manquent. Lopes et Benzia s’époumonent dans le vide, tandis qu’Eder se retrouve sevré de ballons. Sainté est tout proche de refaire le même coup qu’en première période sur l’une de ses rares incursions dans le camp lillois, avec une frappe de Veretout repoussée par Enyeama (54e). Le scénario en vient même à se répéter avec Moulin, qui sort un nouvel arrêt de patron sur une tentative de Benzia (68e). Jusqu’à ce que De Préville entre à la place de ce dernier. Sur l’un de ses premiers ballons, l’attaquant effectue un superbe enchaînement avant de nettoyer du gauche la lucarne du portier stéphanois, impuissant cette fois. Porté par le souffle d’un public qui entend vivre un happy ending, Lille se plaît à y croire. Lopes trouve sur sa route Moulin (84e), De Préville touche la barre (88e) et Amalfitano fait passer un dernier frisson dans le temps additionnel. Ce n’était pas la sortie dont il rêvait, mais Michel Seydoux s’en contentera. Il peut partir par la grande porte, le cœur léger.

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    Par Romain Duchâteau
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