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  2. // 24e journée
  3. // Lyon/Lille (1-3)

Très logiquement battu par une bonne équipe du LOSC emmenée par un Payet des très grands soirs (1-3), Lyon compte désormais six points de retard sur le PSG. Début du cavalier seul ?

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Olympique Lyonnais - Lille : 1-3
Buts : Chedjou (28e), Balmont (45e) et Kalou (50e, sp) pour Lille, Licha (57e, sp) pour Lyon

«  Payet, Payet, on t'encule  » . Gerland n'aime pas Dimitri Payet, lui l'ancien Stéphanois, lui qui a offert le 100e derby aux Verts d'un maître coup-franc au terme d'un match archi-dominé par l'OL. Ce n'est pas ce soir que les relations entre le joueur et les supporters lyonnais vont s'améliorer. L'international français a fait plier la défense des Gones à lui tout seul. Des dribbles – le short de Bisevac verdi par la pelouse peut en attester –, de la percussion, des accélérations, mais aussi des passes au millimètre, dont deux s'avèreront décisives, et une entente parfaite avec Kalou, l'international français se rappelle au souvenir de Deschamps et permet au LOSC de croire encore à l'Europe (1-3). De son côté, Lyon manque l'occasion de prendre ses distances avec l'OM et voit le PSG s'envoler en tête du championnat. Définitivement ?

Strass et Payet

«  C'est un secret de polichinelle : Licha affectionne de moins en moins le côté gauche.  » Vendredi en conférence de presse, Rémy Garde n'a pas pu cacher le malaise Lisandro Lopez. Entre les blessures, le refus de jouer à gauche, l'abandon du brassard de capitaine et les rumeurs de départ, l'attaquant argentin vit sans aucun doute sa saison la plus compliquée à Lyon. Titularisé dans l'axe pour la neuvième fois de la saison seulement, il ne voit pas le jour pendant trente minutes, jusqu'à une frappe puissante du gauche repoussée par Elana. Avant cela, très peu de ballons touchés – le premier après huit minutes de jeu –, des passes ratées, une faute, aucun tir… Le fantôme du buteur de Buenos Aires rode sur le terrain comme une âme en peine. Des difficultés qui s'expliquent par le manque de soutien des ailiers Ghezzal et Lacazette, occupés par un repli défensif indispensable dans un 4-2-3-1, ainsi que des latéraux Dabo et Réveillère qui doivent surveiller les montées régulières de Béria et Digne. Malgré une possession à son avantage (57% en première période), l'OL souffre face au pressing du milieu de terrain lillois qui offre des ballons de récupération très intéressants à son trio offensif, Payet en tête. Maladroit dans la finition, à l'image de son plat du pied totalement raté face à Vercoutre, le Réunionnais survole la rencontre. Ses dribbles, ses crochets et ses accélérations mettent la défense lyonnaise au supplice, mais c'est finalement sa qualité de passe qui débloque la situation. Un coup de patte pour la tête de Chedjou sur corner, et un décalage pour Balmont sur un contre express permettent au LOSC d'inscrire deux buts, ce qui n'était plus arrivé depuis un mois.

Lyon n'avait pas les crocs

L'excellente première période lilloise est également liée aux choix de Garcia de préférer Kalou à De Melo en pointe de son attaque, Roux étant suspendu. De retour de la CAN, l'Ivoirien effectue un précieux travail de l'ombre. Son entente avec Payet est prometteuse. Lorsque le premier s'excentre sur le côté gauche, le second s'infiltre dans l'axe et prend la profondeur. Le duo est d'ailleurs à l'origine du penalty concédé par Bisevac dès le retour des vestiaires pour une main sur un tir de Digne. Kalou transforme la sentence, Ancelotti ouvre un chianti. Garde décide alors de remplacer Grenier par Gomis. L'effet est immédiat. Moins isolé, Licha n'hésite plus à décrocher et sa garde rapprochée Chedjou-Basa relâche légèrement son étreinte. Résultat, il récupère enfin des bons ballons dans la surface. Sur l'un d'entre eux, il obtient un penalty suite à une faute de Béria et le transforme lui-même. On pense Lyon relancé, mais la folie ne s'emparera pas de Gerland. En dehors d'une frappe de Gomis boxée par Elana, les Nordistes ne sont que rarement mis en danger. Ce sont même eux qui se créent les plus grosses occasions, grâce à des contres toujours emmenés par Payet et Kalou. Présent sur une frappe de Martin, Vercoutre est ensuite sauvé par son poteau, empêchant Payet de parfaire ses stats. Qu'importe, Lille se relance dans la course à l'Europe et le doit en grande partie à son attaquant réunionnais. N'en déplaise aux supporteurs lyonnais.

Par Quentin Moynet
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Quel match de Payet !
Et il parait que Rudi Garcia a secoué Marvin Martin avant le match ... Bah ça a marché ! J'ai pas vu MM à ce niveau depuis tellement longtemps; il était temps qu'il se réveille.
A voir si ça va durer ...
Place-Rihour Niveau : District
Note : 1
Que c'est bon de retrouver nos dogues en forme, enfin !!!
Une petite série de victoire et on recolle au top 5 !!!
El Mehdito Niveau : DHR
J'étais au stade, et le moins qu'on puisse dire, c'est que Lille nous a mangés.

Je ne pense pas qu'il faut s'alarmer car Lille est peut etre la meilleure équipe du moment avec Paris.

Par contre , je vais pousser un petit coup de gueule contre Remi Garde .

Dabo et Ghezzal, c'est juste pas possible.

Quand Dabo ne se fait pas expulsé, il est ridicule.Ghezzal est juste pas pret.

Et merde*, au bout d'un moment, faut prendre des risques putain*!

Déja, faire sortir Grenier qui est capable de faire la différence sur un passe, mouais.Ensuite, empiler Licha Bafé et Benzia, bof.Mais alors empiler ces 3 la, et les privés de ballons en sortant tout les joueurs un peu créatifs(Lacaz,Malbranque et Grenier) et en ne faisant pas rentrer Gourcuff, j'appelle ça une belle connerie.

Ca marche juste dans Fifa ca!

A 3-0 , pourquoi pas passer en 3-4-3? Rev-Bisevac-Umtiti derriere, un milieu Malbranque Gourcuff Grenier Gonalons-Fofana pour recupérer et bien distribuer et Bafe Licha Lacaz devant.

Je sais pas, ca me parait simple, voire logique de prendre un minimum de risque a 3-0.

J'en viens presque a regretter Briand,Cissokho voire meme Monzon.

Sinon, toute l'équipe a vraiment du mal en 2013.Bisevac est l'exemple parfait.On dirait un vulgaire Bakary Kone!^^
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