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Ligue des champions : les cotes des équipes encore en lice

Ils ne sont plus que seize, il n’en restera qu’un. Réunis pour le très attendu tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des champions, les dirigeants des équipes du top 16 européen croisent les doigts. L’occasion de faire le point sur les forces en présence.

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Les favoris


Bayern Munich

Si cela fait visiblement marrer Sepp Blatter de singer Cristiano Ronaldo en faisant « le général » , le président de la FIFA va devoir inviter ses potes du bridge pour imiter le onze du Bayern Munich. Depuis le début de la saison, la partition récitée par les joueurs de Pep Guardiola ne contient aucune fausse note. Les matchs se gagnent tranquillement, les joueurs sont interchangeables et la soif de vaincre aussi omniprésente que la soif de Gérard, qui prendra son premier ballon de rouge à 8h47, au Balto. Toujours invaincus après seize matchs de Bundesliga, les coéquipiers de Franck Ribéry, tout juste partis en opération « conquête de la planète » au Mondial des clubs, se verraient bien réaliser le premier back to back de l’histoire de la Ligue des champions. Et ne leur parlez pas de cette défaite anecdotique face à Manchester City comme d’un grain de sable dans une mécanique parfaitement huilée : ils s’en foutent comme de leur dernier 7-0.

Pourcentage de chances de victoire : 22%

FC Barcelone

Deux ans que les Catalans n’ont pas soulevé la C1 : une éternité. Au vrai, depuis 2006, les Barcelonais, ennemis du « jamais deux sans trois » n’ont jamais vécu la disette pendant plus de deux saisons. Tenus éloignés de la finale depuis leur dernière victoire face à Manchester United (3-1) en 2010-2011, les neveux de Tata se voient déjà en haut de l’affiche. Accrochés en championnat où l’Atlético Madrid et le Real Madrid (quoique relégué à cinq longueurs) tiennent le rythme infernal qu’ils imposent, les coéquipiers de Xavi et Iniesta ont soif d’Europe. S’ils paraissent moins souverains qu’il y a quelques saisons et qu’ils apprivoisent la vie sans Messi, les Catalans n’en demeurent pas moins une sacrée boule noire au moment de découvrir son adversaire pour les huitièmes. Et puis bon, février, c’est loin. Ça laisse le temps à Leo Messi de demander un nouveau corps pour Noël.

Pourcentage de chances de victoire : 18%

Paris Saint-Germain

À jamais les deuxièmes. En cas d’hypothétique documentaire post-gloire, ce titre aurait moins de gueule que celui qui a rendu les Marseillais célèbres. En revanche, si on avait dit aux Phocéens que les Parisiens seraient, en 2013-2014, l’un des favoris légitimes de la Ligue des champions, ils auraient prié la Bonne Mère pour que Nasser devienne plus accro aux paris de Keith Gillespie qu’au Paris de Saint-Germain. C’est un fait : s’ils sont tombés dans une poule facile, les hommes de Laurent Blanc, qui écrasent la Ligue 1 comme le derrière d’un obèse une chaise Eames, sont des candidats crédibles à la victoire finale. Meilleurs que l’an dernier, où ils auraient dû taper le FC Barcelone, les coéquipiers de Thiago Silva se verraient bien rajouter des grandes oreilles au nez proéminant de Zlatan. Et ils auraient tort de se priver.

Pourcentage de chances de victoire : 14%

Real Madrid

Le FC Barcelone ne perdant qu’un ou deux matchs par an dans cette délicieuse Liga, les Madrilènes, relégués à cinq points des Catalans après une panne au démarrage, ont les yeux rivés sur l’Europe. De toute façon, le grand Real Madrid sait d’où il vient. Comme l’Ajax Amsterdam ou l’A.C Milan, les Merengues ont l’Europe et la classe dans le sang. Comme le Bayern, le Barça ou le Paris Saint-Germain, les coéquipiers de Cristiano Ronaldo ont aussi et surtout un effectif en béton armé, au sein duquel le Portugais n’en finit plus de rendre l’impossible commun. D’ailleurs, C-Ron, qui vient d’inaugurer un musée à sa gloire personnelle, se verrait bien rajouter une C1 à son palmarès. Oui, c’est comme les poissons rouges, quand on en a qu’une seule, elle s’ennuie.

Pourcentage de chances de victoire : 14%

Les outsiders


Borussia Dortmund

Il y a des victoires plus fondatrices que d’autres. Passés à un but tout en réussite de Grosskreutz de l’élimination, les joueurs du Borussia Dortmund n’en demeurent pas moins des types avec qui on n’a pas vraiment envie de déconner sur la scène européenne. Finalistes de la dernière édition, les Allemands peuvent se targuer d’être sortis du groupe le plus difficile de la phase de poules avec une quinte flush d’absents sur blessure. Au final, rares sont les clubs qui se seraient dépatouillés dans une telle situation, amputés de cinq ou six titulaires. Et si Messi a demandé un nouveau corps pour Noël, les médecins du BVB, eux, ont juste demandé un peu de repos. Un repos qu’ils devraient obtenir d’ici février, quand un Dortmund au complet fera à nouveau peur à l’Europe. Et pas à l’Europa.

Pourcentage de chances de victoire : 8%

Arsenal

Si, côté italien, ce but inscrit par Callejón à la 90e minute de Napoli – Arsenal n’a servi qu’à saupoudrer la prestation des potes de Hamšík d’un nuage d’amertume, pour les Gunners, ce pion est bel et bien celui de la lose. Deuxièmes de leur groupe, les joueurs d’Arsène Wenger, giflés ce week-end par Manchester City, vont ramasser un gros. Comme chaque année, les Londoniens, séduisants, ont passé la phase de poules. Comme souvent, ils pourraient sauter dès les huitièmes. Et en même temps, si ça peut éviter un duel Robben – Nacho Monreal en finale devant toute la planète, c’est peut-être une bonne nouvelle.

Pourcentage de chances de victoire : 8%

Manchester City

Et si c’était l’année de Manchester City ? Par largués en championnat après un départ diesel, les Citizens, habitués des groupes compliqués, ont passé pour la première fois la phase de poules de la Ligue des champions. Nettement plus pétillants depuis l’arrivée de San Pellegrini, les Skyblues peuvent compter sur le meilleur milieu de terrain du monde, Yaya Touré, pour s’offrir quelques frissons en C1. Comme Arsenal, ils seront la boule noire du chapeau des deuxièmes. C’est sûr que manger Agüero et Silva quand on peut manger Birsa et Constant, c’est dur à accepter pour n’importe qui.

Pourcentage de chances de victoire : 7%

Atlético Madrid

Ne cherchez plus le frisson de cette Ligue des champions 2013-2014. Invaincus en phase de poules, terrifiants en Liga, les Colchoneros se voient déjà en haut de l’affiche. Et au fond, quand on a un milieu de terrain pareil et un Diego Costa totalement dingue sur le front de l’attaque, on se dit que c’est normal. Le pire dans tout ça, c’est que le deuxième qui va se manger l’Atlético va trouver cette rencontre beaucoup plus abordable qu’un match face à Manchester United ou Chelsea. C’est ce qu’on appelle se mettre le doigt dans l’œil.

Pourcentage de chances de victoire : 4%

Comme ça, on ne dirait pas, mais ils vont gicler bien vite


Manchester United et Chelsea

Premiers de leurs groupes respectifs, les deux Anglais sont à cette Ligue des champions ce que Shawn Bradley était au basket : des grands qui ne font pas peur. Et si les Blues, plus sérieux en Premier League, ne sont pas vraiment à mettre dans le même panier que des Red Devils qui ne sont que l’ombre d’eux-mêmes depuis le début de la saison, force est de constater que l’Europe du chapeau des deuxièmes est bien contente que les deux Anglais présents dans le chapeau des premiers soient United et Chelsea. Un petit quart et puis s’en va. C’est déjà ça.

Pourcentage de chances de victoire : 2%

Le Bayer Leverkusen et le Milan AC

Le Bayer Leverkusen ne jouit pas de la même cote de popularité que ses deux homologues allemands et pour cause : depuis le départ de ce diable d’Oliver Neuville et de l’immense Carsten Ramelow, tout le monde se fout du Bayer Leverkusen. Plutôt délicieux en Bundesliga, les Allemands, deuxièmes de leur groupe, ne devraient pas faire long feu. C’est triste, mais pas autant que le Milan de cette année. Qualifiés in extremis après un duel d’anciens livré face à l’Ajax, les hommes d’Allegri sont en huitième de C1 comme un Français en finale du 100 mètres aux JO : pour essayer de limiter la casse.

Pourcentage de chances de victoire : 1,5%

C’est tout pour eux et c’est déjà pas mal


Galatasaray et l’Olympiakos

En basket universitaire comme en politique, on appelle ça un upset. Quand une équipe comme Galatasaray fait tomber la Juve, outsider pour le titre, c’est toute l’Italie qui pleure. Et si la Botte a les yeux qui gouttent, c’est aussi parce qu’elle sait bien que les Turcs vont se faire plier en huitièmes, quand il n’y aura plus de neige sur leur pelouse. De leur côté, les hommes du Pirée ont surfé sur le déclin du football portugais pour rejoindre les huitièmes de finale de la C1 et gageons qu’ils s’en contenteront.

Pourcentage de chances de victoire : 0,75%

Schalke 04 et le Zénith Saint-Pétersbourg

Le football européen est poli avec la Russie. Alors au moment où un gros va tirer le Zénith, de la bouche de son dirigeant sortira un « c’est toujours difficile de jouer en Russie » , faisant directement écho au fait que ses joueurs vont se peler les miches en février. Cela mis de côté, affronter un Zénith relativement peu impressionnant depuis le début de sa campagne, c’est l’assurance d’affronter une équipe qui sortira d’une trêve et ça, c’est du tout bon. Quant à Schalke, sur un malentendu, ces hommes-là sont capables de faire une demi-finale. Mais bon, il ne faut pas déconner.

Pourcentage de chances de victoire : 0,75%

Par Swann Borsellino
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