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Ligue 2 : où en sont les Parisiens ?

Alors que le PSG est dans une autre dimension et rêve de gloire européenne, le Paris FC et le Red Star ont fait leur retour en Ligue 2 au mois d'août. Après un mois et demi de compétition, comment se porte le football parisien d'en bas ?

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Paris FC, l'ambition capitale


Le slogan du club traduit son ambition : après 32 ans d'absence en Ligue 2, le Paris FC n'a pas l'intention de s'y éterniser et désire une montée en Ligue 1 d'ici 2019. Dans une interview pour le site Ma Ligue 2, le président Pierre Ferracci a exprimé un discours couillu : « Ma communication est simple, j'ai envie qu'on soit en Ligue 1 dans 4 ans pour fêter le 50e anniversaire du club. Maintenant, si on peut le faire plus vite, on le fera. Cette année, on va s'installer en Ligue 2, parce que ça fait quand même 32 ans que le club n'a pas connu le monde professionnel. À partir de l'an prochain, on va accélérer, on mettra nos moyens en adéquation avec nos ambitions. » Pour mener à bien ce projet de second club parisien dans l'élite, le PFC s'est associé avec le géant du BTP Vinci, partenaire principal et sponsor maillot jusqu'à 2018-2019. Ce qui assure des moyens conséquents et un recrutement à forte odeur de Ligue 1 : Romain Grange (Nancy), Bocundji Ca (Châteauroux), Khaled Ayari (Angers), Jean-Jacques Pierre (Caen), Alexis Thébaux (Brest), Nicolas Fauvergue (Ajaccio), Christophe Glombard (prêt Reims), Dylan Bahamboula et David Mills (prêts Monaco), Théo Pellenard (prêt Bordeaux)... On est loin du clinquant en vigueur au PSG, mais pour un promu en Ligue 2, cela a déjà de l'allure.

Mais les grandes manœuvres - 10 recrues, 7 départs, plus un changement d'entraîneur, Christophe Taine ayant été remplacé par Denis Renaud - nécessitent du temps pour que la mayonnaise prenne. Et pour le moment, avec l'ancien entraîneur de Carquefou et néophyte à ce niveau, les résidents du stade Charléty sont poussifs : aucune défaite certes, mais seulement une victoire - à domicile contre Le Havre - et six matchs nuls. De quoi placer le Paris FC à la 10e place, à 5 points de la zone rouge, et de pouvoir dire que l'ambitieux projet est dans les temps, même si on peut mieux faire. Au sein de la direction du PFC, on est persuadés qu'il y a une place de « club populaire régional » à prendre dans le bassin parisien, le PSG étant devenu un produit international. Plus que de se focaliser sur les résultats en championnat - une vitrine et une locomotive de développement - le Paris FC veut continuer de progresser dans le domaine de la formation avec sa Paris FC Academy et ses jeunes U17 et U19 présents au niveau national, en s'appuyant essentiellement sur un recrutement dans le bassin parisien. Mais devenir le second grand club parisien prendra encore un peu de temps : question affluences, le stade Charléty continue de sonner creux avec un pic de 3500 spectateurs contre Laval lors de la reprise du championnat, quand le week-end passé, ils n'étaient que 2500 pour assister à la rencontre contre Évian. Dream Bigger, mais pas trop vite.

Les résultats depuis le début de la saison :
Paris FC 1-1 Laval
Tours 0-0 Paris FC
Paris FC 3-0 Le Havre
Sochaux 1-1 Paris FC
Paris FC 1-1 Brest
Clermont 1-1 Paris FC
Paris FC 0-0 Évian TG

Red Star, le déraciné


Club mythique, le Red Star est de retour en Ligue 2 après 16 ans d'absence. Un petit événement au goût amer, car depuis le début de saison, les Parisiens doivent jouer leurs matchs à domicile à 80km du stade Bauer, pas aux normes de la Ligue 2. Quand on sait ce que le Racing Club de Lens a vécu l'an passé en délocalisant ses matchs à Amiens, facile de s'inquiéter pour le Red Star, dont les supporters et leur historique bistrot « L'Olympic » tirent la gueule. Plutôt que d'être poussés par l'ambiance de Bauer, les Verts doivent actuellement jouer devant à peine un millier de spectateurs au stade Pierre-Bresson de Beauvais. On a beau avoir un siècle d'histoire et une base populaire, il n'est pas forcément évident de survivre dans l'univers du football professionnel.

Sur le terrain, l'Étoile rouge a d'ailleurs connu un début de saison poussif, proche du calvaire avec trois défaites et aucune victoire après cinq journées. Il faut dire que le Red Star a fait peau neuve pour son retour dans l'anti-chambre de la Ligue 1 : 14 recrues dont Rémy Amieux (Breda), Younès Kaabouni (Bordeaux), Xavier Chavalerin et Kévin Diaz (Tours) ou encore Lloyd Palun (Nice) pour 13 départs parmi l'équipe qui avait assuré la montée. Même sur le banc, cela a bougé, Sébastien Robert décidant de céder son banc d'entraîneur pour redevenir directeur technique. À sa place, le club parisien a choisi le Portugais Rui Almeida, un profil atypique, mais expérimenté : polyglotte, ancien sélectionneur de la Syrie olympique et surtout adjoint de Jesualdo Ferreira au Panathinaïkos, au Sporting Portugal, au Sporting Braga, puis à Zamalek. Ces changements en profondeur peuvent justifier le démarrage poussif - première victoire au Havre lors de la sixième journée - et la claque reçue « à la maison » contre Valenciennes 5-1. Mais depuis la fessée infligée par VA, le Red Star n'a plus pris le moindre but en deux sorties, le match nul contre Sochaux lors de la dernière journée ayant confirmé que le onze parisien était désormais moins naïf et plus solide derrière. Le Red Star est aujourd'hui 15e à deux points de la zone rouge. Rien de très glamour, mais nul doute que l'ensemble du club, des dirigeants aux supporters, signeraient pour que le championnat s'arrête dans cette configuration en mai prochain.

Les résultats depuis le début de la saison :


Red Star 0-1 Créteil
Lens 1-1 Red Star
Red Star 1-1 Tours
Laval 2-1 Red Star
Red Star 1-5 Valenciennes
Le Havre 0-2 Red Star
Red Star 0-0 Sochaux

Par Nicolas Jucha
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