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Ligue 1 : la fiche du Paris Saint-Germain

D'abord le transfert de David Luiz, son coup franc en quart du Mondial, le fiasco de la Seleção en demie, la dépression de David Luiz, les larmes de Thiago Silva, et une furieuse envie de tout casser pour Lucas et Marquinhos. Ensuite les slaloms de Di María avec l'Argentine, la désillusion en finale face à l'Allemagne, les larmes et la dépression de Lavezzi, le transfert (tant attendu) d'Ángel Di María, et une nouvelle coupe de cheveux plus épurée pour Pastore. Tout ça sur fond de fair-play financier, de Laurent Blanc et de « Je crois que bon… » Oui, le PSG est prêt. La preuve.

Modififié
  • Bilan de l'été


    Un été commencé en boulet de canon avec la sanction de l'UEFA relative au fair-play financier. Grosso modo, le PSG ne peut pas augmenter sa masse salariale pendant les trois prochaines saisons, ne peut griller qu'une seule enveloppe de 60 millions durant le mercato (toute autre arrivée étant soumise à un départ et à un solde positif de la balance), doit s'acquitter d'amendes considérables (renouvelables en cas de récidive), et ne peut inscrire qu'un nombre restreint de joueurs en C1 (21 contre 25 précédemment). À cela, Paris a d'abord répondu en craquant 49,5 millions et un contrat monstre sur David Luiz, avant de trouver la parade du prêt avec option d'achat de dix millions d'euros pour Serge Aurier. La même magouille que la capitale tente actuellement de faire passer pour Di María, mais six fois plus savoureuse. Minimum. Le tout sans vendre aucun joueur, et en se permettant même de lâcher certaines jeunes pousses indispensables à cette fameuse liste estampillée « Ligue des champions » (après Coman, Rabiot ? Ongenda ?). Bilan : quatre victoires, une défaite en préparation contre des équipes en bois (Nice excepté), quinze buts inscrits, dix encaissés, une tournée business à Hong-Kong, un Trophée des champions remporté à Pékin sur un doublé du Z, et des photos volées du Pocho Lavezzi en train d'honorer sa dame avec une casquette de policier posée sur la tête qui ressortent de nulle part. Un été passé le majeur en l'air, donc. Un bel été.

  • Le portrait-robot


    20% nouveaux riches
    20% de Germain le Lynx
    20% banlieue sale (la vraie, hein, pas la team de fouines)
    15% ISF
    10% de Mino Raiola
    5% d'opportunistes
    5% de femmes
    4% d'anciens ultras
    1% de romantiques

    Le coefficient de résistance à l'AS Monaco


    9-2%. Comme le département de naissance de Booba, supporter énervé du PSG et grand devin du rap-jeu qui, avec Ali, son alter ego de l'époque Lunatic, fut l'auteur de ces quelques rimes prémonitoires : « Mais qu'est-ce que tu croyais ? Qu'on allait rester là à se laisser noyer ? Voyons, ici, chacun avance selon ses moyens. Une grosse capuche recouvre ma tête grillée. Pour deux ou trois billets, le chrome je fais briller. Danger. Le lunatique vise, tire les dé-kiss. T'as pas besoin de dessin, pas besoin d'une putain d'esquisse. Frappe, j'les mets à poil comme en garde à vue. Enlève tes lacets, tes chaussures, ton jean, ton pull, ton bracelet…  » Le crime paie, l'ASM était prévenue.

  • Les joueurs à suivre : Lucas et Marquinhos


    National Geographic Channel le prouve parfois, l'appétit d'un jeune loup est démesuré. D'autant plus lorsque les mâles dominants se sont lamentablement vautrés dans leur tanière, sous les yeux hagards du reste de la meute, et face à un gang de gentils bergers allemands. Certes, Lucas et Marquinhos ont sûrement pleuré en regardant, impuissants, le clan brasileiro se faire déchiqueter par ce chien de Toni Kroos. Même s'il est fait avec les doigts, ils ont un petit cœur qui sait être triste. Sauf que, pour eux, la bave a vite remplacé les larmes. Désormais, leurs crocs, fraîchement libérés de tout dispositif correcteur, vont devoir prouver qu'ils sont capables de rayer régulièrement les terrains de Teresópolis, le Clairefontaine brésilien. Ils le savent, ce nouvel ordre mondial qui devrait s'y dessiner dans les années à venir, leur laisse un boulevard. Et ça tombe bien, la pelouse du Parc - cette vieille cougar - a, elle aussi, très envie de se faire labourer.


  • La recrue type


    Déjà, tu coûtes cher. Très cher. Trop cher. Lucas, Pastore, Cavani, David Luiz, Thiago Silva, Marquinhos, Lucas Digne, la plupart des recrues PSG sous pavillon qatari a été surpayée. Le PSG a du pognon. Le monde libre le sait et en profite. Pour venir au PSG, il vaut pouvoir justifier un transfert onéreux. Naturellement, le salaire suit. Il est aussi de bon ton d'être ami avec Mino Raiola, l'agent qui a donné Van der Wiel, Maxwell et Ibrahimović au PSG, tout en kidnappant Matuidi au passage. Ensuite, il faut mieux être estampillé « Nike » . Un détail qui peut avoir son importance. La recrue parisienne est aussi d'ambiance latine. Les profils recherchés : Argentin, Brésilien, Italien, Français ou ayant un passé dans le championnat italien. Autrement dit, l'Anglo-Saxon débarquant de Bundesliga ou Premier League n'est pas en vogue dans la capitale. Ce n'est pas la cible. Au final, la recrue type du PSG, c'est Zlatan Ibrahimović. Un mec qui, pour sa présentation, jongle en jean devant la Tour Eiffel.


  • Tribune VIP : Nicolas Duvauchelle


    Duvauchelle, c'est le mec tatoué que ta femme trouve incroyablement sexy. Fan du PSG depuis sa plus tendre enfance, le mec file au théâtre avec le maillot 2002 floqué au nom de Gabriel Heinze. Gaga du club, il tape des selfies avec tous les cracks et mange au resto avec Papus Camara. Quelque part dans son armoire se trouvent toutes les liquettes du club depuis 1993. Même le « Tourtel » et le « Liptonic » . Quand son emploi du temps le lui permet, l'acteur s'offre des déplacements pour suivre le PSG. Il va au Vélodrome, fait des doigts au Virage Nord et kiffe pour son club. Les soirs de match, il devient irrationnel, incontrôlable et, parfois, hystérique. Qu'il soit au stade, chez lui, ou dans un « PMU terribl-euh… » de la capitale. Comme beaucoup, il préférait les tribunes du Parc des Princes avant le plan Leproux. Aujourd'hui, il kiffe comme un enfant sur son canapé. Parce qu'avec lui, l'Amour dure bien plus que trois ans. Puriste.

  • Le slogan


    « Putain, c'était quoi déjà notre slogan ? »

    Tu sais que la crise de novembre arrive quand…


    ... au moindre match nul, les médias demanderont la tête de Laurent Blanc.
    ... Les tribunes du Parc aussi.
    ... Et ta coiffeuse aussi, parce qu'elle était au Parc hier soir.
    ... Marco Verratti se fera descendre gratuitement.
    ... Javier Pastore sera toujours appelé par son surnom : 42 millions d'euros.
    ... on se demandera encore en 2015 si les Brésiliens se sont remis du 7-1.
    ... on parlera d'un retour de Leonardo.
    ... on citera Carlo Ancelotti.
    ... et Antoine Kombouaré, parce qu' « il était quand même en tête lorsqu'il s'est fait virer comme un malpropre » .

    ... on rappellera que c'est Laurent Blanc qui, jadis, transforma le fameux penalty volé par Ravanelli au Parc des Princes.
    ... on citera à nouveau Carlo Ancelotti.
    ... Mais pas Antoine Kombouaré, parce que « bon, Carlo a quand même gagné la Champions avec le Real. La decima, mon frère ! »
    ... on est décidément trop « fiscal » avec le PSG.

    Et si le PSG était un film…


    Pretty Woman. L'histoire d'une prostituée, crasseuse mais pas moche, qui parvient à séduire un riche et bel homme d'affaires. Forcément, au début du conte de fées, pendant que son pygmalion réalise que son compte en banque ne lui avait jamais rien offert d'aussi excitant, elle, qui peut enfin assouvir ses goûts de luxe, se surprend parfois à péter un tout petit peu plus haut que son cul. Mais elle s'en fout, elle y prend goût. Faut la comprendre aussi. On parle tout de même d'une princesse en sommeil qui prend sa revanche sur ses années de tapin. Elle a le droit de faire un peu n'importe quoi, non ? Au moins au début. Et puis, de toute façon, si son nouveau Richard Gere ne parvient pas à réaliser ses rêves, elle sait que ses vieux clients, même s'ils ne la comprennent plus, l'aimeront toujours. Même en secret. Ne serait-ce que pour le souvenir qu'elle leur a laissé…

  • La chanson


    La mauvaise réputationGeorges Brassens

    Vidéo

  • L'équipe type


    Sirigu – Van der Wiel, Thiago Silva, David Luiz, Maxwell – Thiago Motta, Matuidi, Verratti – Lavezzi (Lucas), Cavani, Ibrahimović.

    Ou Sirigu – Aurier, Thiago Silva, Marquinhos, Digne – Cabaye, David Luiz, Verratti, Pastore en numéro 10, Ibrahimović, Cavani.

    Ou Sirigu - Thiago Silva, Marquinhos, David Luiz, Maxwell – Thiago Motta, Di María, Verratti, Pastore – Ibrahimović, Cavani.

    Ou sinon, Football Manager 2015.

    Par Paul Bemer et Mathieu Faure
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