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Ligue 1 : l’équipe type de la première partie de saison

Ils ont fait le bonheur de leurs partenaires, de leurs supporters et même de Salma Hayek. Ils ont profité des dix-neuf premiers matchs de la saison pour préparer leur prochaine renégociation de contrat ou un futur transfert. Bref, ils sont les meilleurs joueurs de cette première partie de saison en Ligue 1.

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Les titulairesSirigu (Paris Saint-Germain) : 17 matchs joués, 8 buts dans la musette, aucun but encaissé depuis la défaite contre Rennes en novembre, l'Italien qui parle mieux la langue de Molière que la moitié des joueurs français est dans son fauteuil de sénateur au sein de la meilleure défense du pays. Et en plus, le mec est beau gosse alors qu'il joue en rose. Viens le chercher.Révéillère (Lyon) : Recalé à la visite médicale par le PSG en août dernier, l'ancien Rennais réalise sa meilleure demi-saison depuis dix piges. Il s'est même permis de claquer un caramel contre Nice, lui qui n'avait plus défloré un gardien depuis 2007. Véritable mobylette offensive, Antho reste le meilleur latéral droit de France. Grégory qui ?
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Thiago Silva (Paris Saint-Germain) : Le patron. Jamais le championnat de France n'avait connu un joueur défensif de ce niveau. Même Laurent Blanc ou Basile Boli peuvent aller se rhabiller. Le Brésilien est un crack. Un vrai. Placement, anticipation, relance, classe. Il a tout. Un mec qui défend debout sans jamais tacler mérite déjà une place dans le Hall of Fame. Merci QSI.Nicolas N’koulou (Marseille) : Il n'a que 22 ans et on a tendance à l'oublier, tant le Camerounais dégage maturité et assurance. Dans une défense olympienne bancale, il a tenu la baraque avec brio. Il n'y a rien à jeter chez l'ancien Asémiste. Une assurance tous risques.Thimothée Kolodziejczak (OGC Nice) : On lui pardonne le Crtl+V - Crtl+C pour écrire son nom, car l'ancien Lyonnais a réalisé une première partie de saison exceptionnelle. Porté disparu à Lyon en dépit d'un énorme potentiel, il aura fallu l'arrivée de Claude Puel aux manettes niçoises pour que le latéral gauche explose. Increvable sur son côté, il a même délivré des caviars à ses attaquants. La panoplie parfaite du latéral moderne.Blaise Matuidi (Paris Saint-Germain) : Au PSG, il y a Ibra, Silva et le Blaise. La faucheuse. Le chewing-gum. L'increvable. Les poumons de Mendieta, les bras de Kanu et la dégaine d'Omar Sy. En six mois, le milieu de terrain est devenu intouchable en équipe de France et au PSG. Le MIP (le mec qui a le plus progressé si vous ne parlez pas NBA), c'est lui.
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Steed Malbranque (Olympique lyonnais) : Il y a un an, Steed profitait des joies de la retraite sur son canapé en cuir acheté en trois fois chez Fly. Aujourd'hui, il est le meilleur Lyonnais sur le pré. On a même parlé de lui en équipe de France. Incroyable. À 32 ans, l'ancien joueur de Fulham n'a rien perdu. La place de dauphin de l'OL, c'est un peu la sienne.Julien Féret (Stade rennais) : Décidément, Rennes aime les joueurs esthétiques. Après Mika Pagis ou Jérôme Leroy, Féret vient compléter cette triplette de mecs décidément trop intelligents pour mériter les lumières de l'équipe de France. Avec Féret, on se tait et on admire. Attention talent.Mathieu Valbuena (Olympique de Marseille) : Le mec le plus insupportable du championnat. Sans doute celui qui a le moins de style aussi. Mais qu'est-ce qu'il est fort, putain ! Passeur, provocateur, agitateur, dribbleur, buteur. Petit Vélo est un condensé du joueur offensif parfait. Sans lui, l'OM ne serait pas troisième de Ligue 1. Ce mec est incontournable, tout simplement.Romain Alessandrini (Stade rennais) : Dans le Petit Robert, Romain a sa photo sous la définition du mot « spontanéité » . Chaque but est un bijou. Débarqué de Ligue 2, l'ancien Clermontois n'aura pas mis longtemps avant de mettre tout le monde d'accord sur sa faculté d'adaptation. La meilleure pioche du mercato avec Cvitanich.
Zlatan Ibrahimović (Paris Saint-Germain) : 16 matchs, 18 buts, des coups de crampons dans les torses et les gueules, de la punchline, des ailes de pigeons, une marionnette aux Guignols, un verbe inventé, des passes décisives, un nez, bref, le Suédois a mis la Ligue 1 dans sa poche avec son aura et son talent. Un génie.
Remplaçants : Ali Ahamada (Toulouse) : Un gardien qui met un but, c'est beau. Mais quand, en plus, il efface un certain Grégory Wimbée des tablettes, c'est limite divin. Il peut faire toutes les cagades du monde, Ali est déjà anobli.
Loïc Perrin (AS Saint-Étienne) : Latéral ou milieu, c'est au poste de défenseur central que le capitaine des Verts a fait le métier pendant près de quatre mois. Un patron. Et comme le mec ne s'est pas encore blessé, on se dit qu'il est peut-être en train de réaliser la meilleure saison de sa carrière.Dimitri Payet (Lille) : 6 buts, 7 passes, pour un mec qui se fait chier dans la nuque par la moitié du pays, on a connu tableau de bord plus dégueulasse. Il aura mis du temps à se sortir les doigts, mais décembre a permis de mettre en lumière le talent de l'ancien Nantais. Quand il a envie de jouer, c'est un régal. Foued Kadir (Valenciennes) : Le probable futur Marseillais affiche une feuille de stats de mutant (6 buts, 4 passes). La cinquième place surprise des Nordistes doit beaucoup au rendement de son milieu de terrain. Omniprésent dans le jeu, l'Algérien est un bonheur pour les yeux. Encore, encore, encore.Rémi Cabella (Montpellier HSC) : Il a un côté lycéen détestable, mais le Montpelliérain a un talent gros comme ça. Seul joueur de René Girard au niveau cette année, le milieu de terrain offensif a tenu les siens hors de l'eau quand le navire chavirait. Il a pris en main son équipe et a éclipsé Belhanda. Costaud.Jérémie Aliadière (Lorient) : 7 buts, 6 passes. Oui, quand il est en forme, Aliadière est un magnifique joueur de football. Avec Lorient, l'ancien Gunner a trouvé un coin de paradis où il peut enfin s'épanouir. À 29 ans, on a trouvé le joueur de ballon qui se cachait derrière cet aimant à poisse. Chouette.Dario Cvitanich (OGC Nice) : 450 000 euros de transfert, une femme qui fait presque aussi mal aux yeux que sa feuille de stats (10 buts), l'Argentin est une vraie réussite. Ni rapide, ni technique, ni physique, l'ancien de l'Ajax compense par une efficacité hors norme et un travail dos au but exceptionnel. Une perle rare.


par Mathieu Faure
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