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  2. // 15e journée

Liga : Sortez couverts !

La Liga est entrée dans une période prolifique avec des buts à la pelle. Le Barça et le Real continuent de martyriser les défenses du pays pendant que les autres boulotent les restes.

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Le Barça facile

Assurés de conserver le Ballon d'Or en janvier prochain, les Catalans en ont profité pour se balader au Nou Camp face à la Real Sociedad et signer une huitième victoire de suite. Guardiola titularisait Eric Abidal dans l'axe au côté du cheval Puyol. Le Français s'est rassuré et a envoyé un message à Laurent Blanc. Devant, le Barça a fait le minimum avec deux pions avant la demi-heure par Iniesta et Villa. Un match du Barça sans une cartouche de Léo Messi n'a aucun intérêt. La puce atomique le sait et claque un caramel dès le retour des vestiaires. Il ne s'arrêtera pas là et s'offrira un doublé dans les derniers instants du match. Même avec un physique à la Muggsy Bogues, l'Argentin est divin. Le cinquième pion de Bojan est anecdotique à ce niveau de perfection.

Sereins comme jamais, les Barcelonais n'étonnent plus et confirment qu'ils occupent actuellement le rang de meilleure équipe de la planète. Seule ombre au tableau, les sifflets du Nou Camp envers Raul Tamudo (ancien de l'Espanyol). On se raccroche à ce qu'on peut. Solide leader, le FC Barcelone affiche des chiffres astronomiques : treize victoires en quinze matches et une différence de buts de +38. Sur les huit derniers matches de championnat, les Catalans ont marqué 36 buts. Si vous avez eu votre Brevet des collèges, ça fait une moyenne de 4,5 buts/match... C'est par où la Ligue des Champions ?

Le Real panse ses plaies

Le Real Saragosse accueillait le Real Madrid. Le coach de la lanterne rouge, Javier Aguirre, se chiait dessus avant même le coup d'envoi car « le bloc madrilène défend bien, attaque bien et a de grandes individualités. C'est une équipe complète, avec une grande capacité d'adaptation et qui sait souffrir sans le ballon. Si les joueurs doivent courir, ils courent. S'ils doivent jouer avec le ballon, ils jouent » . En gros, le coach avait préparé la gifle qu'il allait -logiquement- recevoir. Dommage car le début de match des Aragonais était convaincant. Mais la main merengue est vite partie. Ozil allumait la première mèche dès la quinzième minute (son premier but depuis un mois). CR7 distribuait son parpaing habituel avant la pause et la machine madrilène menait facilement 2-0 à la pause. Boring... Di Maria enfonçait le clou au retour des vestiaires et le Real passait en pilotage automatique. Pour sa 400è en Liga, Iker Casillas ne parvenait pas à garder sa cage inviolée. Un miracle à la fois quand même. Quoi qu'il en soit, le Real, sans être génial, a accentué la pression sur le Barça. Titulaires, Benzema et Diarra auront rendu deux copies diamétralement opposées. Insipide pour Rim-K, très encourageante pour Lass'. Petit à petit, la Maison Blanche se remet du séisme du clasico.

Séville creuse encore

Les semaines se suivent et se ressemblent à Séville. Pourtant opposés à la faible équipe d'Almeria (dix-neuvième), les coéquipiers de Frédéric Kanouté ont touché le fond à la maison. Pourtant, tout commence pour le mieux avec une barre et un penalty pour les Andalous. Mais dans les bois d'Almeria se tient un mutant : Diego Alves. Depuis ses débuts en Liga en 2007, le portier a stoppé neuf penalties sur quatorze tentatives. Kanouté, qui en a déjà raté six depuis qu'il traîne ses équerres dans le Sud de l'Espagne, a confirmé sa maladresse dans l'exercice en butant sur le Brésilien. Le début de la fin pour les Sévillans. A la rue défensivement, les locaux craqueront sur corner, puis sur un bijou de Piatti -qui se paie le luxe de nettoyer la cage de Palop des 25 mètres- avant qui conclura sa démonstration par un troisième but claqué sur une Madjer. Vraiment, l'Argentin est un génie qui mérite d'évoluer dans un club plus huppé. En attendant, le FC Séville continue sa lente décomposition. Le pire, c'est que tout le monde s'en fout.

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Super Agüero cherche club ambitieux

Il a beau avoir un gendre ravagé, mesurer 1m45 et jouer dans un club de losers, Sergio Agüero est un magicien. A lui tout seul, le numéro 10 s'est payé le Deportivo la Corogne (victoire 2-0, doublé du lutin). Pour autant, l'Argentin a tenu à rendre hommage aux siens et assurer que l'autre club de Madrid allait très vite revenir dans la course : « Nous avions besoin de ces points, car nous venions de disputer de très mauvaises rencontres. Nous avons une équipe suffisamment forte pour être dans le haut de tableau. Il reste encore beaucoup de matches à jouer et ce qui s'est passé il y a une semaine ne se passera plus jamais (défaite à Levante) » . On lui dira...

Villarreal chute

C'est par la petite porte que les banlieusards de Madrid, Getafe, se sont offert le scalp du sous-marin jaune (1-0). Bon, d'accord, Villarreal était privé de Rossi, suspendu, mais avait largement le talent pour prendre trois points. Surtout après l'expulsion de Cata Diaz suite à son attentat sur Nilmar en première période, qui plaçait les Jaunes en supériorité numérique. La suite ? Un match fermé et sans occasion. Il faudra attendre les derniers instants pour voir l'Uruguayen Albin planter un pion de sa patte gauche avant de se faire expulser à son tour pour avoir enlevé son maillot. Même en infériorité numérique, les hommes de Michel se paient le troisième de Liga. Albin se fendra d'un mot d'excuse en conférence de presse pour sa sortie prématurée : « Je savais que j'avais déjà un carton, mais j'ai complètement perdu la tête après avoir marqué. Je dois m'excuser auprès de mon équipe. Quand Cata a été expulsé, l'équipe s'est améliorée. Beaucoup de dévouement. Il y a longtemps que nous n'avons plus joué comme cela » . Être sponsorisé par Burger King, ça se mérite.

Trezegoal et l'Espanyol qui perd

David Trezeguet se refait une santé du côté d'Alicante. Hercules a profité de son dimanche pour tordre le Malaga de Pellegrini. A la baguette, un David Trezeguet encore buteur. L'ancien Juventini a relancé les siens. En effet, Alicante était mené depuis la douzième minute. Le Roi David va claquer son pion peu après l'heure de jeu et réveiller ses potes. Quatre buts en moins de vingt minutes et Alicante s'offre la tête de Malaga. Enfin, l'Espanyol s'est incliné à Bilbao en craquant deux fois en cinq minutes. Llorente, increvable, a encore ajouté une pièce à son pactole.

Getafe – Villarreal : 1-0


Séville – Almeria : 1-3


Atl. Madrid - La Corogne : 2-0


Athletic Bilbao - Espanyol Barcelone : 2-1


Real Majorque - Racing Santander : 0-1


Hercules Alicante - Malaga : 4-1


Sporting Gijon - Levante : 1-1


Real Saragosse - Real Madrid : 1-3


FC Barcelone - Real Sociedad: 5-0

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"Assurés de conserver le Ballon d'Or en janvier prochain, les Andalous en ont profité..."

Les Andalous ??? Les CATALANS bordel.
C'est la meme chose bordel, c'est tous des nains poilus, nan??
Ah au fait, c'est vrai que Puyol c'est un cheval...mais dans la categorie bourrin!
Le Nou Camp, ignare, c'est Camp Nou ! Tu dis le prince des parcs toi ?
Et "On se raccroche à ce qu'on peut." en faisant référence aux sifflets à l'encontre de tamudo, tu rigoles là. Parce que ce à quoi se raccrochent avant tout les Socis, c'est le Jeu !
Tu sais, ce qu'on ne voit pas en ligue 1...
@ Cabrón 14: Nou Camp i Camp Nou es ho mateix, els dos es pot dir...
@Pimousse: c'est pas bien d'afficher les gens! Ahah! Comme quoi, les pseudos ne sont pas choisis au hasard et le chiffre à côté de ce dernier est surement un exposant. :p
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