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Libertadores, le rêve sud-américain

Méconnue en Europe, la Copa Libertadores, compétition reine du football sud-américain, reprend ses droits avec le début de la phase de poules. Santos, tenant du titre, et Boca, de retour, semblent les grands favori de la 54e édition qui débute ce soir avec notamment l'entrée en lice de Fluminense.

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Libertadores. Dans un continent en rébellion perpétuelle contre l'impérialisme, le nom du trophée est à lui seul un programme. La Copa Libertadores donc, en hommage aux émancipateurs des nations sud-américaines, Bolivar en tête, débute ce soir. Le romantisme l'emportant rarement sur les réalités économiques, la compétition a dû accoler le nom de la banque Santander à sa dénomination originelle. Mais peu importe la Copa Santander Libertadores de America demeure un tournoi culte. Et si les favoris restent comme chaque année Brésiliens et Argentins (à eux deux, les géants ont remporté 37 des 53 tournois), l'édition 2012 promet du spectacle aux quatre coins du continent. Revue d'effectifs.

Les Favoris: Les 4 fantastiques

Au terme d'une campagne bien menée, Santos avait remporté l'édition 2011 et Neymar été élu meilleur joueur. Six mois plus tard, avec un effectif quasi inchangé, le Peixe repart favori, pour ce qui devrait être la dernière des meninos da Vila. Avec un effectif quasiment inchangé, les ouailles de Muricy Ramalho devront toutefois mieux jouer que lors du dernier championnat brésilien où ils avaient échoué à une décevante 10e place. Sur le papier, l'équipe a bonne mine. Neymar et Ganso pour l'animation offensive, Arouca et Elano en métronomes consciencieux et Fucile arrivé de Porto pour remplacer Danilo cédé aux Dragões. Les deux clubs ont réglé leurs affaires en famille, dans une offre gagnant-gagnant tant le départ du jeune latéral était inéluctable et l'arrivée de l'Uruguayen une bonne chose pour une équipe encore un peu tendre. Les choses sérieuses commenceront très tôt pour Santos, puisqu'ils ont été placés dans le même groupe qu'un autre prétendant, l'Internacional de Porto Alegre. Le club du sud du pays, vainqueur en 2010, avec son escouade d'Argentins haut de gamme, D'Alessandro et Guinazu en tête et son jeune buteur Leandro Damiao que les griffes qataries n'ont pas réussi à arracher au port joyeux, semble bien armé.

De l'autre côté de la frontière, Boca Juniors a les moyens de ses ambitions. Après trois longues années d'absence, le club préféré de Maradona revient à sa compétition chérie, qu'il a remportée pour la dernière fois en 2007. Et pas pour beurrer les tartines. Le coach Falcioni a déjà d'ores et déjà affirmé que la Libertadores serait l'objectif principal des Xeneizes. D'autant plus que le grand rival River, en deuxième division, la jouera sur sa playstation. L'équipe de Buenos Aires, qui s'appuie sur les expérimentés Clemente Rodriguez et Schiavi derrière et l'éternel Riquelme en 10, vient de recruter Pablo Ledesma, qui avait déjà levé le trophée avec les Bosteros, ainsi que l'avant-centre uruguayen Santiago Silva, qui ne jouera que dans la compétition continentale. L'ensemble a de la gueule.

La U de Chile, brillant vainqueur de la Copa Sudamericana en apéro, postule également. Le club de Santiago aimerait remporter pour la première fois la compétition, histoire de clouer le bec du grand rival Colo-Colo, seule équipe chilienne à avoir remporté l'épreuve en 1991. Et les Azules semblent bien armés. Malgré le départ de leur meilleur joueur Eduardo Vargas, parti chauffer le banc du Napoli, les universitaires ont recruté malin. Le Péruvien Raul Ruidiaz, révélation péruvienne, donc, de la dernière Copa America et Pedro Morales rapatrié du Dinamo Zagreb sont venus renforcer le secteur offensif et l'international équatorien Morante a remplacé poste pour poste le défenseur Marcos Gonzalez parti à Flamengo. Surtout, ils ont réussi à conserver leur technicien Jorge Sampaoli, artisan du miracle de l'an passé. Selon la presse sud-américaine, la "U" est la grosse cote de cette année. Un statut de favori qu'a toutefois réfuté le coach argentin, arguant du manque d'expérience de son équipe.

Les outsiders: la meute brésilienne et les chèvres

Derrière ces quatre favoris, la meute des outsiders a faim. Fluminense en premier lieu. Avec Fred et Deco, l'équipe de Rio a une belle gueule de trouble-fête tout comme Flamengo. Le Mengao, séduisant par séquences, a des moments d'absence pénibles. De plus, l'éviction de Vanderlei Luxemburgo après la qualification compliquée face aux Boliviens de Potosi n'a pas mis les Cariocas dans les meilleures dispositions. Cependant l'association de malfaiteurs lubriques, Ronaldinho et Vagner Love sera à suivre, pour le plaisir des yeux. Corinthians également a des arguments à faire valoir. Le club pauliste, vainqueur du brasileirao, s'appuiera sur Paulinho et Ralf, qui sont restés cet hiver. Même si la carrière d'Adriano est définitivement flinguée, le Timao peut compter sur Liedson pour planter. Vasco de Gama, dernier représentant samba friendly, est, lui, un peu juste. Mais sur un malentendu, ou un coup-franc de Juninho, ils peuvent toujours faire mal.

Il faudra également compter sur Velez Sarsfield. Le tigre Ricardo Gareca, en place depuis plusieurs années, dirige une équipe bien en place, avec des joueurs qui se connaissent bien, les potes de l'excellent Ivan Bella, semi-finalistes l'an passé, pourraient donc rééditer leur performance. Enfin, toujours placés jamais gagnants, les Mexicains de Chivas tenteront de ramener pour la première fois le trophée au nord du canal de Panama. Les boucs de Guadalajara, auteurs de deux dernières campagnes très réussies, disposent d'un arsenal offensif de bon aloi. Avec notamment la grande promesse du football aztèque Erick "Cubo" Torres et Marco Fabian, célèbre pour avoir fêté un but en simulant une exécution. Malin dans un pays ravagé par les guerres entre narcos.

Les autres : les petits pays pas à la noce

Les autres poils à gratter potentiels proviennent du Paraguay et d'Uuruguay. L'Olimpia, triple vainqueur de l'épreuve, sera la principale chance du pays Guarani. Le club d'Asuncion peut compter sur le cousin de Messi, Maxi Biancucchi, ses internationaux colombiens Najera et Marin et sa flopée de sélectionnés locaux. Difficilement prenables à domicile, les hommes de Gerardo Pelusso compteront comme chaque année sur un bloc pas facile à bouger. Il faudra aussi compter sur les deux grands clubs de Montevideo, Peñarol, champion d'Uruguay en titre et le Nacional Montevideo, entraîné par Marcelo Gallardo et dont le capitaine est une vieille connaissance européenne, le chino "Recoba", ainsi que sur les Argentins de Lanus, et sur le Deportivo Quito, rugueux champion d'Equateur.

Les clubs cafeteros sont, eux, sur le déclin. Épouvantails à la fin des années 80, quand Colombie rimait avec Escobar, ils sont redescendus d'un palier. Once Caldas fut la dernière équipe du pays à remporter l'épreuve en cette étrange année 2004 où Porto gagna la Champions League et ces salopards de Grecs réussirent à remporter l'Euro. Les représentants boliviens, péruviens et vénézuéliens, seuls pays à n'avoir jamais remporté le trophée (avec le Mexique), semblent condamnés comme chaque année à faire un ou deux exploits avant de tomber. Un peu comme les clubs français en Champions League. Malheureusement pour eux, dans un continent fou de foot, la devise de Coubertin, "l'important c'est de participer" ne vaut pas un peso.


Les groupes:

Groupe 1: Santos (Brésil) The Stongest (Bolivie) Juan Aurich (Perou) Internacional (Brésil)

Groupe 2: Olimpia (Paraguay) Emelec (Equateur) Lanus (Argentine) Flamengo (Brésil)

Groupe 3: Bolivar (Bolivie) Junior (Colombie) Universidad Catolica (Chili) Union Española (Chili)

Groupe 4:Boca Juniors (Argentine) Zamora (Venezuela) Fluminense (Brésil) Arsenal (Argentine)

Groupe 5: Nacional (Uruguay) Alianza Lima (Perou) Vasco de Gama (Brésil) Libertad (Paraguay)

Groupe 6: Corinthians (Brésil) Tachira (Venezuela) Nacional (Paraguay) Cruz Azul (Mexique)

Groupe 7: Velez (Argentine) Deportivo Quito (Equateur) Defensor Sporting (Uruguay) Chivas (Mexique)

Groupe 8: Universidad de Chile (Chili) Atletico Nacional (Colombie) Godoy Cruz (Argentine) Peñarol (Uruguay)


Par Arthur Jeanne
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