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Les voleurs de poules

Loin d’être favori face au FC Séville, Leicester a su une nouvelle fois faire déjouer tous les pronostics pour rejoindre les quarts de finale de la Ligue des champions. Non, les Foxes n’ont pas encore dit leur dernier mot.

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Enfoncé dans son fauteuil qu'on imagine en cuir italien, Claudio Ranieri a dû passer par toutes les émotions durant ce Leicester-Séville. La joie, d’abord, de voir son ancienne équipe atteindre les quarts de finale d'une compétition qu'il a offerte pour la première fois au club. L'amertume, ensuite, tant Claudio doit toujours l'avoir mauvaise de s'être fait débarquer de son poste quelques jours après cette défaite 2-1 à Séville qui laissait entrevoir un possible exploit. Pire, l’ancien coach de Monaco a surtout vu ses anciens disciples retrouver cette grinta qui a fait d’eux des champions d’Angleterre. Une rage de vaincre qui avait totalement disparu depuis août dernier, avant de revenir comme par magie avec l’arrivée sur le banc de Craig Shakespeare.

Leicester is back


Bien loin de penser à l’état d'esprit de leur ancien chef de bande (du moins sur le moment), les joueurs de Leicester et leurs supporters laissent éclater leur joie au King Power Stadium et célèbrent leur qualification en quarts de finale de Ligue des champions comme s'ils avaient soulevé le trophée. Certes, éliminer le FC Séville, actuellement troisième de Liga, au beau milieu d’une saison cauchemardesque, relève de l’exploit pour les Foxes. Pourtant, sur la pelouse, Leicester a semblé serein, sûr de son fait en maîtrisant un adversaire miné par sa maladresse, sa fatigue et le coup de sang de son maître à jouer, Samir Nasri. Pour réussir cette prouesse, Shakespeare n'a pas puisé l'inspiration dans Hamlet, mais plutôt dans l'œuvre de Claudio. Leicester est juste revenu à ses fondamentaux : une défense solide, un jeu physique, un pressing haut et les ballons en profondeur pour Jamie Vardy. Un jeu qui avait déjà fait mouche lors des deux premières rencontres de Shakespeare en championnat face à Liverpool et Hull City.

Ndidi is the new Kanté


Tous les joueurs de Leicester ont répondu présents à l'appel des huitièmes de finale, tous impliqués jusqu'à la dernière seconde. Mais s'il y en a un qui l'était sans doute un peu plus que les autres, c'est Wilfred Ndidi. Arrivé dans un relatif anonymat durant le mercato hivernal – contre 18 millions d’euros tout de même – en provenance de Genk, le milieu nigérian a réussi l’impensable : faire oublier, le temps d’un soir, N’Golo Kanté. Intraitable dans son costard de numéro 6 et bien secondé par Danny Drinkwater, Ndidi a refoulé les attaquants andalous en récupérant tous les ballons, en coupant toutes les passes des milieux de terrain adverse et en s’imposant même dans les airs, où il peut profiter, contrairement à Kanté, de son mètre 87.


Avec un nouveau N’Golo, Vardy qui retrouve sa roublardise, Riyad Mahrez de nouveau élégant, et un pilier de bar aussi solide que Wes Morgan, Leicester a de quoi faire peur à ses prochains adversaires européens. À commencer par un certain Gianluigi Buffon en conférence de presse : « La seule équipe que je veux éviter au tirage, c’est Leicester. Nous avons tout à perdre face à eux. » Quand même. Gigi connaît la chanson, a sans doute le 06 de Ranieri, et sait que les Foxes ne sont jamais aussi forts que lorsqu'il faut créer la surprise. C’était déjà le cas en championnat lors de leur titre inimaginable en 2016, ça l’est toujours en 2017 avec cette Ligue des champions où la terre entière leur promettait l’enfer. Résultat : une première place tranquille en phase de groupes, avant de croquer le triple champion en titre de Ligue Europa en huitièmes de finale. Who's next ?



Par Steven Oliveira
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