Les tarés de la Liga

Parce que faire un onze-type classique du dernier championnat d'Espagne aurait fatalement ressemblé à un mash-up Barça/Real, sont ici présentés les onze salopards de la Liga. Onze joueurs, soit complétement fous, soit totalement flippants. Seul hommage au Barça, cette équipe-là joue aussi en 4-3-3.

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Dudu Aouate (gardien de but)


Assurément l'association prénom-nom la plus cool de toute la Liga. Le portier israélien a deux qualités majeures, il est impeccable sur sa ligne, et il n'a pas peur des contacts : il y a trois saisons, alors qu'il évolue au Deportivo La Corogne, Dudu se fait casser la gueule par sa doublure Gustavo Munua et démontre par la même occasion qu'il faut vraiment une case en moins pour être gardien de but.

Royston Drenthe (latéral gauche)


Miroslav Djukic, entraineur d'Hercules, à propos du hollandais : « Nous avons dû le mettre à l'écart car une fois sur cinq, il était en retard à l'entraînement. Il se foutait de notre gueule. Il a dû assister à cinq ou six enterrements dans l'année, apparemment tout le monde est mort cette année dans sa famille... Un jour, c'était un oncle, puis un autre jour, c'était un autre oncle... » Plus belles excuses de 2011.

Raul Albiol (défenseur central)


L'ancien joueur du FC Valence avait peu d'espoirs en début de saison : la faute à Sergio Ramos, Pepe et Ricardo Carvalho. Sa seule opportunité, il l'a eue lors du match retour de championnat face à Barcelone. Peu dire qu'il en a profité. Un superbe coup de la corde à linge sur Villa.





Tomas Ujfalusi (défenseur central)


Une coupe de cheveux de hardeur et un nom de Hun. Le Tchèque a prouvé tout au long de la saison pourquoi il jouait derrière et pourquoi sa qualité première était le marquage individuel. Messi, lui, n'a pas oublié. Sa cheville non plus.





Carlos Diogo (latéral droit)


Au vrai, Carlos est plutôt ce qu'on appelle un joueur timide. Il l'a prouvé avec Saragosse en passant ses matchs à essayer de ne pas se faire déborder. Et ça a fonctionné puisqu'aux forceps, Saragosse s'est sauvé lors de la dernière journée. Une attitude qui n'a pas toujours été celle adoptée par l'Uruguayen. Et c'est pas Luis Fabiano qui dira le contraire.





Gary Medel (milieu défensif)


Le joueur chilien, une des révélations du dernier Mondial, a signé cet hiver au FC Séville. Sans doute pas pour des raisons sportives... En provenance d'Argentine, Medel y est accusé d'assassinat : une jeune femme de 18 ans se serait “suicidée” du 9ème étage de son immeuble... Pour une fois que la fuite se fait dans ce sens là...

Carlos Gurpegui (milieu de terrain)


Le joueur basque est le symbole de ce sport espagnol qu'on accuse de dopage. Contrôlé positif en 2002 à la nandrolone, il est sanctionné en 2004 de deux ans de suspension. Il purge sa peine, s'entraine en solo et fait son come-back en 2008. Aujourd'hui, soit presque dix ans après les faits, il est le troisième joueur le plus utilisé de Bilbao. Prends ça Contador.

Ever Banega (milieu de terrain)


4 Ever. Le joueur argentin s'est tranquillement installé dans l'équipe d'Emery. Cette stabilité sportive a sûrement joué sur ses hormones puisque cette saison, on n'a eu aucune nouvelle de son compte Msn. Il est loin le temps où Ever mettait en pratique les paroles de Matt Houston dans Cyber Sex...





Diego Perotti (attaquant)


Une gueule d'ange pour un cerveau surement malade. Le virevoltant ailier du FC Séville a révélé cette année qu'il suivait des cours en criminologie... Mieux, il a expliqué que c'est la série NCIS qui a fait naitre en lui cette douce passion pour l'analyse des scènes de crimes. Quelque part, on peut se réjouir que Perotti ne soit pas fan de Dexter.

Walter Pandiani (avant-centre)


Battus à Osasuna (1-0), et bousculé au moment de rentrer dans les vestiaires, Ronaldo branche Walter : « Combien tu touches toi ? » Dans le même ton, Walter Pandiani répond du tac au tac : « Je ne sais pas. Mais je sais que j'ai gagné les même les titres que toi l'année dernière » . Et de se payer le Portugais lors d'une émission de radio : « En tant que footballeur, c'est un phénomène, mais il y a quelque chose qui ne va pas, il lui manque peut-être une case. Il m'a vraiment dérangé, il me dérange encore et continuera à me déranger. En parlant d'argent comme ça, il a aussi fait du mal à beaucoup de gens. Dans des circonstances autres que sur un terrain de foot, j'aurais peut-être réagi différemment. Mais comme j'adore mon métier et que je veux continuer à jouer au foot... Mais en Uruguay, chez moi, peut-être que Ronaldo aurait fini chez le dentiste... Sincèrement, je ne comprends pas comment on peut changer à ce point quand on vient, comme lui, d'une île aussi pauvre que la sienne » . Plus beau trashtalk 2011 en Espagne.

Quincy Owusu-Abeyie (attaquant)


Il était l'élu. Annoncé plus fort que Messi au même âge, le Ghanéen continue de rater sa vie. Dans les grandes largeurs. Ancien joueur de l'Ajax, d'Arsenal, du Spartak Moscou, du Celta Vigo, de Birmingham, de Cardiff et de Portsmouth, il s'est barré cette saison de Malaga sans prévenir personne. Mais a quand même eu la délicatesse de donner de nouvelles via son Twitter trois semaines plus tard. Putain de politesse.

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Concernant Diogo, il me semble que c'est plutôt lui qui se fait agresser, il ne fait que se défendre avec un peu plus de talent que son adversaire. Le vrai abruti ce serait pas Fabiano?
"Quelque part, on peut se réjouir que Perotti ne soit pas fan de Dexter."

+2
les moulinets de Luis Fabiano m'ont bien fait rire
C'est pas Walter Pandiani l'abruti mais plutot Ronaldo, une reflexion bien fidele a lui meme.
Euh,ça date de 2007 le crepage de chignon entre Diogo et Luis Fabiano, ça la fout mal pour un résumé de la saison..
"Euh,ça date de 2007 le crepage de chignon entre Diogo et Luis Fabiano, ça la fout mal pour un résumé de la saison.."

Effectivement, d'ailleurs on voit bien Adriano arriver pour calmer Luis Fabiano. Ca la fout mal...
"En provenance d'Argentine, Medel y est accusé d'assassinat"

N importequoi. Ou quand Sofoot decide de se transformer en un vulgaire tabloid a l anglaise.
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