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Les survivants bleus de 2014

Ils étaient 23 Français au Mondial brésilien il y a quatre ans. Ils sont le même nombre cette année pour la Coupe du monde en Russie. Mais seuls six d’entre eux ont connu les deux aventures. Six cadres qui espèrent faire mieux que lors de la dernière édition et qui vont devoir guider leurs potes vers les sommets.

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  • Hugo Lloris (cinq matchs, cinq titularisations)

  • Il fut le seul, avec Karim Benzema, à disputer l’intégralité des matchs de la France lors de la Coupe du monde 2014. Et il risque de répéter cet effort en 2018. Car s’il y en a un dont le statut n’a jamais bougé, c’est bien Hugo Lloris. Capitaine le plus capé de l’histoire de l’équipe de France, le portier avait encaissé trois petits pions au Brésil... Un de trop contre l’Allemagne, alors qu'il avait pourtant réalisé une bonne partie. Avec trois clean-sheets – dont un totalement mérité contre l’Équateur –, le gardien avait réussi sa compétition. Sauf qu’on lui demande désormais beaucoup plus. À savoir gagner des titres.

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  • Raphaël Varane (cinq matchs, quatre titularisations)

  • Lui formait la charnière centrale de départ avec Mamadou Sakho. Il n’a raté que la rencontre qui comptait moins – les Bleus étaient déjà quasiment qualifiés –, c’est-à-dire le match nul et vierge face à l’Équateur. Mais l’élimination contre l’Allemagne en quarts de finale, durant laquelle il perd son duel contre Mats Hummels sur le seul but de la partie inscrit à la treizième minute, lui a collé une étiquette de « défenseur trop gentil » toujours valable aujourd’hui. Pour les détracteurs du Madrilène, Raphaël Varane n’aurait carrément pas progressé depuis cet été 2014, et garderait ce défaut de doux agneau. À lui de démontrer que le grand Varane de 25 piges n’est plus le petit Raphaël de 21 bougies, afin de donner raison à Zinédine Zidane qui le considérait comme « un taulier » .

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  • Blaise Matuidi (cinq matchs, cinq titularisations)

  • Toujours là, le Blaisou. Et toujours dans le onze, surtout. Alors que Didier Deschamps n'a aucun problème à lui faire confiance dans un entrejeu où trois garçons (Paul Pogba, Matuidi et Corentin Tolisso) se battent pour deux places, le Turinois a changé de club depuis le Brésil. Mais pas de rang dans l’esprit de son sélectionneur. Déjà beaucoup utilisé en 2014 – il n’avait laissé échapper qu’une vingtaine de minutes contre l’Équateur –, l’ex-Parisien ne devrait pas lâcher sa place de titulaire. Sans faire de bruit et malgré les quelques critiques régulières, le milieu de terrain est en fait l’un des premiers hommes couchés sur la liste de ses coachs. Jusqu’à quand cela va-t-il durer ? Peut-être jusqu'à ce samedi contre l'Australie et la titularisation d'un certain Tolisso...

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  • Paul Pogba (cinq matchs, quatre titularisations)

  • Premier match : un carton jaune qui aurait pu se colorier en rouge, une expulsion provoquée, un remplacement à l’heure de jeu. Deuxième match : des fesses posées sur le banc, une entrée à l’heure de jeu, une passe décisive pour Karim Benzema quelques secondes après avoir fait son apparition. Troisième match : un retour dans le onze... et puis c’est tout. Quatrième match : une ouverture du score qui libère les Tricolores et un statut d’homme de la rencontre en guise de récompense. Cinquième match : une incapacité à dominer les Allemands, comme tous ses partenaires. Non, Paul Pogba n’a pas attendu ses 25 ans pour frustrer son monde, donner du plaisir et manier l’irrégularité comme personne. Tant qu’il fait rêver en Russie...

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  • Olivier Giroud (cinq matchs, deux titularisations)

  • Il fut un temps où Olivier Giroud était loin de constituer le premier choix à la pointe de l’équipe de France. En 2014, l’attaquant restait en effet dans l’ombre en raison de la présence de... Benzema. Le joueur du Real, excellent lors du Mondial sud-américain, était largement préféré au natif de Chambéry. Quand il décalait sur l’aile gauche, comme ce fut le cas contre la Suisse et le Nigeria, Giroud prenait alors place dans l’axe. Mais jamais ce dernier n’a joué plus d’une heure au Brésil. Le temps de marquer un but face à la Nati, de réaliser une passe décisive contre ce même adversaire et de montrer quelques belles choses grâce à son profil de pivot. Depuis, Olivier s’est enfilé autant de caramels que Zidane avec le maillot de son pays sur le dos, et pourrait bien devenir le troisième meilleur buteur de l’histoire de sa nation devant un certain David Trezeguet. Son concurrent ? Prière de ne pas en parler.

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  • Antoine Griezmann (cinq matchs, trois titularisations)

  • Zéro but, deux bouts de match, deux rencontres disputées en entier (le premier et le dernier), une autre non achevée : voilà les statistiques peu emballantes, mais pas vraiment symboliques des promesses du bonhomme durant la Coupe du monde 2014. À l’époque, l’attaquant n’est pas encore le fer de lance de l’Hexagone. Et pour cause : Antoine Griezmann, qui n’a pas encore signé à l’Atlético de Madrid (il le fera une fois l’épreuve terminée), n’a pas eu le loisir de travailler avec Diego Simeone, et n’a donc pas connu son pic de progression. L’élément de la Real Sociedad a alors 23 ans, et a été appelé pour la première fois en EDF quelques mois plus tôt, en février, après que sa suspension en sélection a été purgée (pour une sortie nocturne datant de la période Espoirs). Avec trois buts en amical, le Grizou n’a qu’une envie : aller plus haut. Ce qu’il fera à l’Euro 2016. Et au mondial 2018 ?

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    Par Florian Cadu
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    Pour les Bleus, ça commence maintenant !




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