Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options

Les râteaux de QSI

Propriétaires du Paris-SG depuis juillet 2011, les Qataris de QSI ont la fâcheuse tendance à ne jamais réussir à emballer le premier soir. A Lille, c'est la cinquième fois que le PSG nouvelle ère se lance dans l'aventure Ligue 1 depuis le rachat du club par les mécènes à moustaches. Pour ce PSG, il s'agira de conjurer le mauvais sort. En effet, jamais depuis l'arrivée des Qataris à Paris le PSG ne l'a jamais emporté en ouverture de Ligue 1.

Modififié
  • 2011, Lorient et la douche froide


    C'est la première sortie officielle de QSI. C'est attendu. Bruyant. Chaud. Quelques jours avant l'ouverture de la saison, le PSG a sorti un énorme chèque pour attirer Javier Pastore, de Palerme. 42 millions d'euros. C'est la première star et le premier gros coup financier de Leonardo. L'Argentin sera présenté au public parisien avant le match. Jusque là, tout allait bien. Pourtant, il faut jouer Lorient au Parc des Princes. Il pleut. Le Parc est blindé. Antoine Kombouaré, même s'il n'a pas les stars actuelles, a du beau monde dans son onze de départ : Menez, Matuidi, Nenê, Gameiro, Hoarau, Sakho, Sirigu. Normalement, c'est une formalité. Normalement, puisque rien n'est jamais normal avec le PSG. QSI ou pas. La première période est un fiasco. Lorient s'amuse et rentre comme dans du beurre dans une défense apathique. Les jambes sont lourdes et le PSG bute sur une défense bretonne injouable depuis l'ouverture du score de Quercia, peu de temps avant la demi-heure de jeu. Les rentrées de Bodmer et Erding n'y changeront rien, les Parisiens passent complètement à côté de leur sujet, ne trouvant jamais la faille. Même Christian Gourcuff, coach lorientais, en remet une couche au coup de sifflet final. « Avec tout le tapage médiatique qui a lieu autour du PSG, ils avaient la pression et on les a fait douter. Ça prouve aussi qu'il n'y a pas que l'argent et le fait d'empiler des noms pour gagner. Il y a d'autres valeurs dans le foot : le jeu, par exemple. » Par exemple.

  • 2012, les Merlus remettent ça



    Tout a changé en une saison. Ancelotti est arrivé, Montpellier a été champion et Leonardo est passé en phase deux de son projet avec les arrivées de Lavezzi, Verratti, Thiago Silva et surtout Zlatan Ibrahimovic. C'est le premier match du Suédois en Ligue 1. Son dépucelage au Parc des Princes. Le sort est coquin puisque Lorient est encore dans le coin au moment d'entamer cette saison 2012-2013. Et comme la saison précédente, le démarrage est chaotique. Après moins de 500 secondes de jeu, Maxwell a déjà marqué contre son camp. Avant la pause, Aliadière prend facilement le meilleur sur la charnière Sakho-Alex. Le PSG est mené 2-0. Et c'est logique tant le PSG ne ressemble à rien. Puis, Zlatan Ibrahimovic se met en marche. En première période, déjà, il avait envoyé Ecuele Manga à l'infirmerie pour six mois. Le Gabonais s'était sacrifié sur une frappe du numéro 18 parisien. Mauvaise idée. Le genou a cédé. En seconde période, Ibra s'énerve et fait preuve d'une supériorité physique comme rarement observée en France. Sur son premier but, il contrôle un ballon aérien de la poitrine au-dessus de la… tête de Bourillon. La suite est d'une facilité déconcertante. Son penalty en fin de match sauve un point mais l'essentiel est ailleurs. La France vient d'accueillir un monstre.

  • 2013, Last action Herault



    Tout a encore changé au PSG. Le club de la capitale a gagné un titre de champion, Leonardo est parti, Edinson Cavani est arrivé, Laurent Blanc a remplacé Carlo Ancelotti et Javier Pastore a une coupe de cheveux horrible. Pour débuter, c'est à Montpellier que ça se passe. Là où la carrière de Blanc a commencé. Un signe. Et comme souvent avec le PSG lors d'une première journée de championnat, la défense prend un caramel très vite. Au bout de dix minutes, Cabella a déjà trompé Sirigu d'une superbe frappe. Le 442 à plat de Blanc prend l'eau. Surtout au milieu. La seconde période est mieux avec l'égalisation de Maxwell sur une remise d'Ibrahimovic mais le PSG termine le match avec un point. Et des regrets puisque Montpellier a joué à dix pendant 30 minutes. Même si la manière est moins alarmante qu'en 2011 et 2012, on sent qu'il manque quelque chose. Un taulier au milieu (Thiago Motta était blessé) et une autre organisation tactique. Quoi qu'il en soit, la Mosson s'est régalé puisqu'elle a vu débuter Edinson Cavani en Ligue 1. Le plus gros transfert de l'histoire du championnat. Une semaine plus tard, le Matador marquera son premier but en France d'une merveille du gauche contre Ajaccio.

  • 2014, on rebouche le champagne



    Tiens, il pleut. Encore. Tiens, le PSG prend encore des buts en première période. Tiens, Ibrahimovic est déjà chaud. Décidément, les ouvertures de bal se suivent et se ressemblent avec QSI. A Reims, c'est surtout une première mi-temps folle qui attend le PSG. Ibra ouvre le score rapidement puis touche le poteau avant de rater un penalty. A la 20ème, le PSG devrait déjà mener 3-0. Et puis Reims égalise avant de prendre l'avantage dix minutes plus tard. En dix minutes, Oniangué et Devaux ont mis en avant la fragilité de la charnière Marquinhos-Silva. Physiquement, le PSG n'est pas prêt malgré un duo Pastore-Ibrahimovic au top. C'est encore eux qui sauveront la patrie en seconde période où le premier enverra le second au but. En fin de match, Cavani a la balle du 3-2 au bout des crampons. Raté. L'Uruguayen, comme Lucas, est invisible. Alors que ce match aurait dû être une formalité, Paris s'est compliqué la vie. Tout seul. Comme un grand. QSI attend donc toujours sa première victoire en ouverture de Ligue 1. Que les Qataris se rassurent, c'est une spécialité maison. A part Saint-Etienne en 2010, les Parisiens n'ont jamais gagné leur premier match de championnat depuis 10 ans. L'ADN…


    Par Mathieu Faure
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié



    Partenaires
    MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Podcast Football Recall Un autre t-shirt de foot est possible
    mardi 17 juillet Usain Bolt pourrait jouer en Australie 17
    À lire ensuite
    Frites et hot-Dogues