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Les punchlines de Bielsa

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Chose promise, chose due, la première conférence de presse de Marcelo Bielsa, un mois et demi après la reprise de l'entraînement, a été à la hauteur des attentes.

Avec Franck Passi en guise de traducteur (si si !), El Loco n'a quasiment jamais daigné lever la tête pour regarder les journalistes en face de lui. La légende veut qu'il ne les regarde dans les yeux que lorsqu'il les respecte.

Une question abordée par un courageux journaliste qui lui a demandé s'il apprend le français et s'il compte, un jour, les regarder dans les yeux : « Je me sens bien à Marseille et je devrais dédier plus de temps à étudier la langue. Et quand je lèverai les yeux de mon livre de français, alors je vous (les journalistes, ndlr) regarderais. »

Mais Bielsa n'a pas été aussi tendre avec tous ses confrères. Lorsque l'un d'eux lui réclame que la Commanderie soit davantage ouverte au public, voilà ce qu'il prend dans les dents : « Ce n'est pas en ouvrant les entraînements à la presse que je résoudrais l'ignorance de certains. »

Toujours avec classe, voilà ce qu'il a répondu lorsqu'on lui a demandé pourquoi il faisait passer la plupart des messages via son staff : « Les grands leaders ont besoin, quand ils parlent, qu'on les écoute. Les grands leaders parlent peu. Je verrai si je suis écouté. »

Agacé qu'au bout de trois quarts d'heure, la plupart des questions ne portent que sur le fait qu'il vive en vase clos avec son groupe, il a renvoyé son assistance dans les cordes : « Cela fait 45 minutes qu'on parle et qu'on ne dit rien. »


Au final, peu d'enseignements sur le futur visage tactique de l'OM. Juste, a-t-on appris que Marseille jouerait avec trois défenseurs lorsque l'équipe adverse alignerait deux attaquants : « On va essayer d'attaquer et d'avoir le plus souvent possible le ballon. Toujours avoir une supériorité numérique en défense par rapport à l'attaque adverse. »

Interrogé sur le départ de Mathieu Valbuena, il a ensuite formulé une réponse assez surprenante : « Valbuena a été le meilleur Français lors du Mondial. Je connais bien son parcours. Ce n'est pas moi qui ai décidé son départ. »

Mais qu'on se rassure, El Loco est également capable de sortir des banalités, digne de ses homologues de Ligue 1, lorsqu'on en vient au match de Bastia samedi : « Je ne me suis pas donné d'objectif. L'objectif, c'est juste le prochain match, qu'on essaiera de gagner. » AB
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