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Les plus belles dream teams de l’histoire du foot - Real 2002

Composer une équipe de superstars n’a jamais été une garantie de remporter tous les matchs... Encore faut-il trouver un moyen de faire cohabiter tous ces ego démesurés, comme Luke Cage, Jessica Jones, Iron Fist et Daredevil s’unissant pour former les Defenders et défendre New York. En s’inspirant de la bande des super-héros de la série diffusée par Netflix à partir du 18 août, So Foot a décidé de répertorier quelques-unes des plus belles dream teams de l’histoire du foot : des joueurs magiques qui ne s’entendaient pas forcément en dehors du terrain, mais qui savaient associer leurs talents pour faire face à l’adversité !

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Real 2002 Zidane + Figo + Raúl + Mortientes

Zinédine Zidane + Luís Figo + Raúl + Fernando Mortientes

C’était la belle époque où Florentino Pérez n’avait pas encore décidé de placer un Ballon d’or à chaque poste sur le terrain, avant les signatures de Ronaldo, de David Beckham, de Michael Owen et de Robinho. Lors de la saison 2001-2002, le Real Madrid aligne déjà un quatuor offensif qui fait trembler toute l’Europe. Aux avant-postes, les compères Fernando Morientes et Raúl, qui composent la ligne d’attaque de la sélection espagnole et se trouvent aveuglément comme s’ils avaient les pouvoirs de Daredevil. Derrière ces deux artilleurs, Luís Figo, Ballon d’or en 2000, débarqué du Barça contre 65 millions d’euros, et Zinédine Zidane, Ballon d’or en 1998, qui arrive tout juste de la Juventus pour un montant record de 75 millions d’euros. Vicente del Bosque, futur champion du monde avec l’Espagne, parvient à tirer le meilleur d’une ligne d’attaque qui tient du fantasme. Les Galactiques sont nés – et jamais ils ne seront aussi étincelants que lors de cette première saison. Les artistes se chargent de faire souffler la tempête sur les défenses adverses, pendant que les joueurs de devoir (Makelele, Helguera, Salgado) s’occupent des tâches défensives. La super team n’est pas toujours très équilibrée, mais surclasse ses adversaires en Coupe d'Europe et affiche un bilan flatteur : victoire en Ligue des champions, grâce à une reprise de volée passée à la postérité de Zizou, victoire en Supercoupe d’Espagne, finaliste en Coupe du Roi, et une 3e place en Liga. L’été suivant, Ronaldo rejoint l’armada madrilène, qui s’en va rafler une Supercoupe d'Europe et le titre en championnat. Jamais les Galactiques n’auront côtoyé d’aussi près les étoiles...