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Les oubliés de l’Euro

Ils sont nombreux à n’avoir disputé aucune minute de jeu lors de la phase de poules. Et pour quelques-uns d’entre eux, c’est plus que dommage. Car ils auraient sûrement apporté à leur équipe. Petite sélection.

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Iker Casillas (Espagne)




La Roja étant déjà qualifiée, il était plus ou moins annoncé pour le dernier match de groupe. Mais c’est bien David de Gea qui a gardé les cages face aux dangereux Croates. Grave erreur. Si le portier de Manchester United est intrinsèquement bien meilleur que celui de Porto, ce dernier n’aurait pas pu faire pire que l’actuel titulaire sur cette rencontre décisive. Le bilan du goal de MU ? Une boulette sans conséquence, un premier but sur une action où il doit sortir, un second où il ne bouche pas son angle. Sur le banc, l’expérimenté San Iker a dû faire la gueule. Lui qui souhaitait obtenir une dernière cape dans une grande compétition internationale n’aura pas ce privilège. Tout ça à cause d’un gars incapable de résister à un Perišić en feu. Avec Casillas, l’Espagne n’aurait pas sûrement pas tiré l’Italie en huitièmes. Et De Gea entamerait la phase éliminatoire avec un capital confiance intact.

Ces éliminés qui vont nous manquer (ou pas)


Héctor Bellerín (Espagne)




Juanfran ne démérite pas. Loin de là. Reste que Bellerín possède quand même davantage le profil tiki-taka à l’espagnole que son concurrent. À 21 ans, le latéral droit a sorti une saison prometteuse avec Arsenal et mériterait d’être testé, au moins quelques minutes, dans cet Euro. Alors que son homologue de gauche barré par Jordi Alba, César Azpilicueta, a eu sa chance pendant un gros quart d’heure, Bellerín a dû garder ses fesses posées sur le banc. Pourtant, Juanfran a souffert face à la détermination croate et les jambes de son suppléant auraient pu faire un bien fou à la défense rouge. Un couloir Bellerín-Silva, ça aurait de la gueule, non ?


Ross Barkley (Angleterre)




Quelle galère. Opposés à des équipes concentrées à défendre bas (Russie et Slovaquie) ou intelligemment (Pays de Galles), les Three Lions ont lutté pour mettre des buts. Trois précisément, dont un au bout du temps additionnel. Surtout, l’Angleterre ne parvient pas à mettre ses attaquants en véritable situation de but sur des actions construites. Face à des blocs compacts et rigoureux, la créativité de Ross Barkley au milieu du terrain aurait pu faire des merveilles. Sa frappe de loin est une arme plus qu’utile dans les rencontres fermées. Si Roy Hodgson ne le fait pas rentrer dans une partie telle que celle contre la Slovaquie, on voit mal l’intérêt de sa présence dans la liste. Préférer Jack Wilshere au Toffee, c’est, de toute façon, une grosse blague.


Leroy Sané (Allemagne)




Le football est injuste. Alors qu’un gars comme Mario Götze multiplie les titularisations pour autant de prestations quelconques – que ce soit dans l’axe ou à gauche de l’attaque allemande –, Sané, lui, n’a pas eu le droit de fouler la pelouse ne serait-ce qu’une seule minute. La raison ? Joachim Löw le considère encore trop doux et l’a pris avant tout pour le faire grandir. Il faut dire qu’à vingt bougies, la pépite de Schalke 04 a tout à prouver, malgré quelques mois énormes en Bundesliga. N’empêche que la fougue de la jeunesse pourrait apporter un peu de folie et de fraîcheur à l’Allemagne, qui commence à connaître par cœur les mimiques des briscards Gómez, Özil, Müller ou Podolski. En attendant, c’est son club qui tire la tronche, lui qui aimerait bien voir son joueur planter un ou deux pions, histoire de gonfler sa cote et le vendre au meilleur prix. À City, par exemple.


Michy Batshuayi (Belgique)




Romelu Lukaku. Christian Benteke. Divock Origi. Dries Mertens. Et Michy Batshuayi. Voilà les hommes inscrits dans la section « Attaquants » de la sélection belge. Parmi eux, un seul n’a pas encore foulé la pelouse : Michy. «  Je dois me montrer à l’entraînement pour retrouver une chance maintenant, déclarait-il avant le deuxième match contre l’Irlande. J’espère jouer, mais il n’y a que le coach qui sait. Demandez-lui. » Marc Wilmots ne l’a pas écouté et a préféré ses bourrins de Premier League (Mertens n’évoluant en réalité jamais en pointe). Mais hormis Lukaku, force est de constater qu’aucun n’a apporté quoi que ce soit aux Diables rouges (toujours en écartant Mertens des numéros 9). L’entraîneur à la grande goule fera-t-il confiance dans cet Euro à l’avant-centre de l’OM, qui a le mérite de proposer autre chose que du jeu dos au but et des têtes ?



Par Florian Cadu
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