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Les notes du PSG

Dominateurs, appliqués, sans pitié, les Parisiens ont ravagé les ambitions monégasques et rentrent à la maison avec un trophée moche et un message fort envoyé à leurs adversaires pour le titre.

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Paris Saint-Germain



Trapp (5,5) : La prise d'appuis la plus nulle de l'histoire sur le but de Lemar. Un petit saut sur place plein d'intentions, puis plus rien. La vidéo YouTube d'un type qui hésite pendant des plombes avant de sauter à l'élastique. Sinon, un match dont le maître mot a été : vigilance.

Aurier (6) : Une puissance de feu énorme, mais pas toujours pertinent dans le choix de ses interventions. Un policier américain dans un ghetto noir.

Thiago Silva (7) : Personne ne veut tomber dessus, mais il est toujours dans le coin. Et on fonce en plein dedans, il brise la lancée, on perd du temps et des plumes à essayer de s'en sortir. La case Prison du Monopoly.

Kimpembe (6,5) : Plus que convaincant dans son costume de Marquinhos bis, Kimpembe est clairement capable d'être aussi solide que le Brésilien. Il ne lui reste plus qu'à aller crier « Champion mon frère ! » en boucle avec Lucas pour prouver qu'il est complètement parfait pour le rôle.

Kurzawa (4) : La France a déjà volé toutes les célébrations de foule les plus gênantes du monde, comme la ola ou le clapping. Alors pourquoi ne pas continuer sur la lancée en chourant à la NBA le « De-fense ! De-fense ! » ? Juste pour que Kurzawa se souvienne de son métier, en fait. Le pire, c'est qu'il n'a pas été beaucoup plus utile offensivement.

Motta (6,5) : Une fin de saison à suspense, et des grosses performances dans les matchs à enjeu. Motta sait encore jouer au football. Il sait encore mieux comment faire pour aller choper une prolongation de contrat dans les prochaines semaines. Après tout, pourquoi se priver d'une petite saison et de quelques millions en plus ?

Rabiot (5,5) : Pourquoi se fouler quand on est entouré par Verratti et Motta dans cette forme-là ? Rabiot était dans un rôle confortable, celui du président de la République qui descend les Champs-Élysées sur sa petite voiture le 14 juillet. Encadré par deux généraux aux aguets, le reste de l'armée autour de lui, et juste quelques formalités protocolaires à effectuer pour réussir sa journée.


Verratti (7) : Mérite tout l'amour du monde pour son extérieur du pied sur le but de Cavani. Et pour le reste aussi. 90 ballons touchés, 80 passes à 93% de réussite. Les statistiques de Russell Westrratti sont une nouvelle fois à regarder avec les yeux écarquillés. Changé en fin de match pour Matuidi, venu pour prendre les derniers rebonds avec autorité.

Draxler (6,5) : Un but, une passe décisive, et une prestation pleine pendant une heure avant de laisser sa place à Pastore l'Argentin. Un grand coup d'agressivité allemande, puis on termine en Amérique du Sud. Un enchaînement qui nous ramène aux pires heures de l'histoire.

Di María (8) : Sur le premier but parisien, l'action était un copier-coller de son duel dégueulasse contre Ter Stegen au Camp Nou. Ce soir, en le voyant faire le bon choix et choisir la passe, on a compris qu'il était dans son match. La suite, c'est un grand numéro de soliste et le maillot jaune du match. En roulant sur le rocher monégasque, Di María a prouvé que les grands grimpeurs sud-américains étaient encore là.

Cavani (7) : Une première mi-temps avec les pieds dans des parpaings, comme si des mafieux avaient voulu le balancer à la Seine. Mais l'Uruguayen aussi sait exécuter ses ennemis, et n'a pas besoin de grande mise en scène. Juste d'une balle. One shot, one kill, that's the deal.

Par Alexandre Doskov
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