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  1. // Euro 2016
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  3. // France-Portugal (0-1)

Les notes du Portugal

Auteurs d'un match moyen mais cohérent, comme souvent depuis le début du tournoi, les Portugais ont pu compter sur un Rui Patrício exceptionnel et la rentrée providentielle d'Éder, un héros inattendu.

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Portugal



Rui Patrício (8) : Un monstre. Il aura tout arrêté, dans toutes les positions. Et même lorsque son entrejambe a failli, il a pu se reposer sur sa béquille. Rui Baraka.

Les notes de la France

Cédric (5) : Un match sans histoire, pas forcément inquiété par Payet, Coman lui a fait du mal pendant 15 minutes, avant de se perdre dans des dribbles inutiles. Une Soares plutôt tranquille donc.

Pepe (7,5) : Pepe est fait de kevlar ou d’acier trempé, il est inbougeable. Et à l’image de son Euro, le défenseur aura été tout simplement monstrueux. C’est du moins ce qu’on croyait jusqu’à ce qu’il ne rencontre André-Pierre Gignac qui lui a fait subir le coup du tourniquet. Pas de quoi déstabiliser sa tête de tortue, sauvée par le poteau

Jose Fonte (5) : Bonjour, je viens changer la baignoire, José Fonte plombier. Plus compliqué quand il s’agit de relancer.

Raphael Guerreiro (7) : Quel joueur ! Une erreur de marquage sur Griezmann qui aurait pu coûter cher, mais un match impeccable en dehors de cela. Aurait même pu envoyer Mark Clattenburg à la morgue s’il avait placé ce coup franc un demi-centimètre plus bas.

João Mario (6) : La dernière fois qu’un Jean-Marie avait fait trembler la France, c’était en avril 2002. Rebelote au Stade de France ce soir. Mais cette fois-ci, il gagne.

William Carvalho (5) : Une morphologie qui n’est pas sans rappeler celle de Patrick Vieira et une orientation du jeu parfois intéressante. Le milieu du Sporting est un faux lent, mais un vrai régulateur. Ou l’inverse, c’est selon.

Renato Sanches (5) : Un coup d’épaule sur Payet d’entrée pour montrer qu’il n’était pas là par hasard. À part quelques fulgurances, le sosie de Tracy Champman s’est un peu perdu ensuite. On ne parle pas encore de révolution, mais l’avenir est prometteur. Remplacé par Éder (8), qui a démontré que l’on peut avoir la carrière de Nolan Roux et être le héros d’une finale européenne. Éder quoi…


Adrien Silva (3) : Un petit pont de tonton Pat pour commencer, une reprise de volée ratée des 20 mètres. Et une vitesse d’exécution inquiétante au moment où il avait les meilleures opportunités portugaises. Adrien est né à Saintes et ce n’est pas pour rien qu’il joue en charentaises.
Remplacé par João Moutinho, qui s'est tenu la tête alors qu'il était touché à la poitrine. La fameuse science du jeu.

Nani (4) : La jeune fille au pair a voulu prendre les choses en main une fois Ronaldo sur la touche. Nani fait ni à faire.

Cristiano Ronaldo (Gloire éternelle) : Un frisson de plaisir a parcouru le stade de France quand Payet l’a séché. En même temps qu’un grand sentiment d’inquiétude secouait Champigny, Velizy et toutes les villes en Y de la banlieue parisienne, il a récidivé jouant à « je sors je sors pas » . Et puis, il y eut les larmes, les consignes sur le bord de la touche, et encore les larmes. À croire que sa sortie a fait du bien… Mais la star tient enfin son grand trophée. Alors qu’importe, la ligne de palmarès est suffisante pour dégainer ses 74 abdos. Bravo champion. Remplacé par Ricardo Quaresma et ses lauriers sur la tempe, qui a tenté de s’illustrer sur un ciseau et dans son style purement gonzo. Un joueur plus Pornhub que TMC.



Par Raphaël Gaftarnik et Arthur Jeanne, au Stade de France
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