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  1. // Élections présidentielles

Les notes du débat présidentiel

Ils étaient onze à tenter de convaincre les Français qu'ils étaient le ou la capitaine idoine pour mener le pays à la victoire lors des cinq prochaines années. Une fine équipe qui ne jouait ni avec le même maillot, ni avec la même passion. Revue d'effectif, par ordre d'apparition sur le terrain.

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France



Nicolas Dupont-Aignan (5) : Vêtu d'une veste bleue, d'une chemise blanche et d'une cravate rouge, le tout orné d'un pin's du drapeau tricolore, Nico avait décidé de jouer la carte du fayot, bien aidé par le toss qui lui a permis d'ouvrir le bal. Ce soir, le Petit Nicolas, c'était Agnan.

Emmanuel Macron (1) : Le benjamin de l'équipe est entré dans son match par quatre « bonsoir » consécutifs. Un respect des anciens un peu trop prononcé qui l'a vu évoluer à tous les postes, tel un Sergi Roberto du pauvre, même pas présent dans le money-time.

Marine Le Pen (5) : Gilbert Collard et Marie-Caroline Le Pen faisaient office de fond d'écran, et, des deux, ce n'était pas la sœur de Marine qui arborait le plus beau brushing. En reprenant des fake news, comme celle du café de Sevran, la candidate du Front National a, comme à son habitude, excellé à la récupération.

Jacques Cheminade (2) : Tout le monde attendait plus de la part d'un homme dont le programme promet de coloniser Mars. « Je suis en colère  » est un bon refrain mais le reste de l'album manque de consistance.

Jean Lassalle (6) : Après avoir récité sa fiche Wikipédia en guise d'introduction, ce fils de berger, à qui Pascale, « une parisienne, a donné quatre enfants » , s'est lancé dans une imitation plutôt convaincante du Général de Gaulle. Ses 189 centimètres plantés droits comme un clou de cercueil derrière son pupitre, le maire de Lourdios-Ichère a démarré toutes ses interventions par « Mes chers compatriotes » , avant d'évoquer à l'envi le Grand Charles. Mais le problème des imitateurs est que même si le mimétisme est convaincant, le texte est rarement à la hauteur.

François Fillon (3) : Dès le round d'observation, la réalisation donne le ton en braquant une caméra sur lui quand Jean-Luc Mélenchon assène que « la finance doit rendre l'argent » . La cruauté de l'arbitrage vidéo. Le reste de son match sera à l'avenant jusqu'à ce que le représentant des Républicains ose : « On a l'impression d'être à un interrogatoire » . Il va falloir t'y habituer, gros. Un sac de frappe qui fait sourire lorsqu'il se défend. François Pignon.

Nathalie Arthaud (2) : L'enseignante n'a pas seulement piqué les discours d'Arlette Laguiller. Elle a aussi tapé dans sa garde-robe. Ce chemisier, ce n'est plus possible en 2017, Nathalie.

Jean-Luc Mélenchon (6) : Peu importe où ont lieu les débats, Jean-Luc Mélenchon joue toujours à domicile. Chaussé de crampons de rugby, le capitaine du Parti de Gauche a mis le jeu à l'endroit tout en distribuant des tacles dans tous les sens avec un sourire en coin. Roy Keane, le Red Devil.


François Asselineau (6) : L'homme à la tête de proviseur a profité des vacances de Pâques pour se faire un conseil de classe en grande pompe. Sa première victime fut l'élève Macron, à qui il envoie un « Vous, vous êtes toujours d'accord avec tout le monde ! » , sous les rires de ses petits camarades qui déchantent à mesure que le prof principal récite les chiffres de leurs emprunts bancaires respectifs. Et de finir sur une belle idée : créer un lobby pour lutter contre les lobbys. Un clasheur : Lino d'Ässenik.

Benoît Hamon (4) : Discret durant toute la rencontre, le socialiste sauve vaguement sa prestation sur un éclair de génie, en envoyant une frappe en plein dans la lucarne du Front National : « Daesh vous arrange, madame Le Pen, vous et votre nièce. Ça vous fait prospérer. » Pippo Inzhamon.

Philippe Poutou (7) : En t-shirt manches longues, qu'il a fini par remonter, l'homme du Nouveau Parti Anticapitaliste est entré dans son match très nerveux avant de prendre de l'assurance. Malheureusement, aucun autre candidat ne l'a vraiment écouté, un peu comme Lord Kossity à qui il a piqué le débit et la rage. Ford My People.

Ruth Elkrief et Laurence Ferrari (4) : Arbitrage compliqué, pour les deux préposées au sifflet qui ont eu énormément de mal à faire respecter les temps de parole. Au point de zapper l'étape retraites. #Ronaldinho.

Par Mathias Edwards
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