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  3. // Real Madrid-Dortmund (2-2)

Les notes de Real-Dortmund

La technique allemande est belle et bien la meilleure. Dominateurs pendant une bonne partie du match avec un énorme Benzema, les Madrilènes se retrouvent seconds. Danke schön, Reus.

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Real Madrid



Navas (6) : Pour maintenir la paix dans son royaume, maître Zidane peut compter sur son saint. Il existe une lumière divine en chacun d’eux, située dans le chakra du cœur. Navasté.

Carvajal (6,5) : Complet au possible, il impose un train d’enfer quand son équipe fait appel à ses services, histoire de mettre son leader dans les meilleures dispositions. Un homme fort du Once madrilène. Carvajalabert.

Ramos (7,5) : Héros de la Maison-Blanche ce week-end, Serge est parti faire un tour aux États-Unis pour vérifier si son aura avait traversé l’Atlantique. Son portrait remplace désormais l’American Gothic, en route pour le musée de l'orangerie. Tranquille.

Varane (7) : Match de tonton pour Raphaël, bien éduqué par papa et vu depuis son banc par Pepe. QLF.

Marcelo (5,5) : Malgré un short au détriment du pantalon pattes d’éph, le Jackson Six madrilène était on fire sur son côté. La fièvre du mercredi soir, jusqu’à ce grand écart fatal.

Casemiro (7) : La dernière fois qu’un tank aussi lourd avait défilé dans les rues de Madrid, l’Espagne entière a respiré un grand coup. Colosse aux pieds de plomb.

Modrić (5) : Où sont passés le café et la crème ? Des relances manquées, des tacles pour essayer de compenser, mais ce n’est pas son rôle. Pas du tout. Disons qu’il s’agissait d’une blague nulle. Lukarambar. Remplacé par Toni Kroos (63e), ovationné, mais pas opé.

James (6) : On regrettait presque Isco au début. Et puis on s’est rendu compte qu’en fait, le Real possède un intermittent du spectacle en manque de confiance. Rodriiiiiguez, père et fils.

Vasquez (6) : La quatrième roue du carrosse est d’une grande utilité. Une volaille qui court dans tous les sens et qui fait frémir les papilles à l’heure de passer à la casserole. Poulet Vasquez.

Cristiano Ronaldo (6,5) : Des bras en l’air, des cris de mécontentement, des mordillements de maillot, mais pas de but. Et ça l’énerve. Mon Dieu, ça l’énerve.

Benzema (9) : Frappes nobles, décrochages princiers, déviations royales. Laissez-le zoom zoom zen dans son numéro. Remplacé par Morata (85e), simple figurant dans ce film à grand succès.



Borussia Dortmund



Weidenfeller (7,5) : Petit meurtre entre amis à Madrid, un Roman policier disponible dès ce jeudi dans toutes les grandes librairies, traduit de l’allemand vers l’espagnol. Un écrit rédigé par un auteur névrosé et colérique. Déjà un best-seller.

Piszczek (5,5) : Un maillot jaune pour un Pokémon de type électrique, c’était trop flashy. L’explosion d’ions était donc prévisible.

Papasthatopoulos (6,5) : Un cascadeur dans tous ses faits et gestes. Avec une telle mâchoire, le Grec aurait pu faire une doublure crédible de Requin dans Docteur No. Pas grave, le rôle de The Wire fait l’affaire.

Bartra (4,5) : La digestion du petit pont sur le premier but n’est jamais vraiment passé. Son marquage trop laxiste sur le second l’aura achevé. Et pourtant, Gareth Bale n’était pas sur la pelouse.


Schmelzer (6,5) : Reste de marbre devant les remontrances de Cristiano Ronaldo. Garde son sang-froid pour une belle conclusion. Le meilleur Marcel d’or depuis des lustres.

Weigl (6) : Weigl, weigl, weigl, et la bonne instru qui va avec.

Vidéo

Castro (4) : Trop d’imprécision dans des passes clés, des frappes manquées aux six mètres et des idées noires au lieu d’être rouges. La fin d’une ère pour son patronyme.

Schürrle (5) : Est-ce qu’on devait vraiment lui laisser le luxe de changer le cours du match en remplaçant de luxe ? Non, pas cette fois. Remplacé par Marco Reus (60e), tueur dans l’âme.

Pulisic (5) : Heure du décès : 21h21. Cause du décès : petit pont colombien. Remplacé par Emre Mor (60e), resté en vie.

Dembélé (6,5) : « Vous les Français, vous avez toujours une grande gueule comme ça... Viens donc avec moi sur l’autoroute, on va voir ! » L’automobile française a encore de beaux jours devant elle.

Aubameyang (7,5) : Secrètement amoureux de son ravisseur, son syndrome de Stockholm s’est évacué dans les derniers instants du match. Les fantasmes, c’est bon pour les rêveurs.

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    Par Antoine Donnarieix
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