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Les notes de Manchester City-Real Madrid

Dans un match où les prises de risques étaient aussi nombreuses que les buts au tableau d'affichage, le gardien anglais s'est inspiré de Gordan Banks et de Thierry Omeyer pour laisser les siens dans le match. Il a quand même fait un arrêt de la cage thoracique sur un missile de Pepe. Normal.

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Manchester City



Hart (9) : Le seul Anglais du onze de départ s’est farci l’intégrale des galéjades musicales sur son blase - My Hart will go on, Unchain my Hart, Hart of Glass – avant d’arrêter son choix sur l’un des meilleurs albums de Queen : Sheer Hart Attack. La préférence nationale, quoi. L’intérêt ? Être toujours dans le bon tempo et toujours au bon endroit, au bon moment. Valeur sûre. Indémodable.

Sagna (6) : Depuis qu’il ne prend plus le menu frites chez son coiffeur, l’ancien Auxerrois nous ferait presque oublier Ludivine. Bon, à bien y réfléchir, non.

Otamendi (5) : « Otamendi que nos vies ne valent pas grand-chose, elles passent en un instant, comme fanent les roses. Otamendi que le temps qui glisse est un salaud. Que de nos chagrins il s'en fait des manteaux. Pourtant quelqu'un m'a dit... Que tu m'aimais encore. C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore. Serait-ce possible alors ? » Comme l’original, c'est sans saveur, mais ça reste en place.

Kompany (6) : Sur un passement de jambes de Gareth Bale, on se demandait où était passé Kompany. Puis le capitaine s’est relevé, a envoyé du jeu aérien et des dédicaces dans le buffet de Vasquez.

Clichy (6) : C’est comme aller de la porte à la place un jour de semaine en horaire de pointe, on se persuade toujours qu’il y a un raccourci et que ça va passer, mais en fait, non. Même en utilisant les couloirs de bus.

Fernando (5) : Fernand rayonne ? Fernand ray NO, oui. Contre Paris, ça eut payé. Pas ce soir.

Fernandinho (5) : Petit Fernand. Comme le grand, mais en moins bien. Le même sketch, joué deux fois le même soir sur une scène identique, c’est une fois de trop.

De Bruyne (5) : Le rouquin faisait tellement mal dans l’axe que Pellegrini a décidé de se montrer fair-play en l’exilant sur la gauche, et le planquer dans la barbe de Carvajal jusqu'à sa folie de la 92e. Kevin qui gagne ? Pas cette fois.

Jesús Navas (4) : Un prénom à marcher sur l’eau, un nom de famille à être meilleur avec ses mains plutôt que ses godasses. Moralité : on reste sur sa faim malgré les yeux revolver. Remplacé par Sterling (77e), le Tijani Babangida 2.0. Sans la flèche rouge.

Silva (/) : L’aile ou la cuisse, l’Espagnol a choisi la deuxième possibilité. Blessé, il a laissé sa place en première période à Iheanacho (4), à moitié comestible.

Agüero (4) : À l’heure de célébrer le quinzième anniversaire de la première soirée piscine de Loft Story, l’Argentin a préféré rendre hommage à un autre mythe de la téléréalité : Kun Kun mania. C’est drôle, mais inefficace.


Manchester City et Real, sans but mais avec sueur

Real Madrid



Navas (7 en haut, 2 en bas) : Les Visiteurs 1 et 2 avec les mains. Les Visiteurs 3 et 4 avec ses pieds. Conclusion : il a bien fait d’être gardien.

Carvajal (5) : Un peu timide au début, il est monté en puissance avec le temps et a mis fin brutalement au dernier défilé du roux. Monsieur Carvajal.

Pepe (5,5) : Il n’avait plus pris de jaune en C1 depuis un an. Il fallait à tout prix fêter ça. Il a d’abord posé un tacle de mécano bulgare sur le roux, pour ensuite marcher sur tous ses adversaires, avant de rater la balle de match. Un Pep si classique.

Ramos (5) : L'amour et la violence, il est toujours à mi-chemin entre les deux. Et on est toujours entre les deux avec lui. Une publicité ambulante pour la lutte contre la violence conjugale.

Marcelo (4,5) : Super chaud devant. Irresponsable derrière. Il a souvent tendance à laisser d'immenses trous. Une Brésilienne en maillot de bain sur la plage de Copacabana.

Modrić (6,5) : Sans CR7, avec un demi-Benzema, c’était clairement lui le patron. Remises en une touche, changements de rythme, d'ailes, pied droit, pied gauche. Les petits domineraient le monde, si seulement ils étaient un peu soutenus.

Casemiro (4,5) : « Défendre et donner le ballon.  » Il était vraiment plus marrant dans nos souvenirs, ce dinosaure jaune.

Kroos (4) : De bons aliments. Mais mal cuisinés. Toni Crous.

Lucas Vázquez (4,5) : Kompany a confondu son torse avec le paillasson de l’Etihad Stadium. Tout comme ses autres coéquipiers. Pas facile de se faire bizuter pour sa première demi-finale de C1, alors qu'on doit remplacer l'un des meilleurs joueurs du monde.

Bale (6) : Un enfant le jour de son anniversaire. Il a touché, couru, parlé... Bref, c'était l’attraction de la journée. Mais à trop vouloir se montrer, il en a parfois trop fait.

Benzema (3) : Sevré de ballon, blessé et sorti à la mi-temps. Les maux Bleus ont eu raison de lui. Remplacé par la mouche Jesé (45e). Relou mais pas mortel.



Par Mathieu Faure et Ugo Bocchi
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Dans cet article

Note : 1
Aguero ça va finir par se voir ?

Je n'ai jamais aimé ce jockey
David "Coupfranc,costard,colgate" Beckham Niveau : District
Note : 2
Pepe 5,5 on a Vu le meme match Les gars ?
Message posté par Niko Bellic
Vous avez quand-même sous-côté les défenseurs centraux des deux équipes...


Otamendi se fait manger un certains nombre de fois quand même et Ramos est complètement sur-noté, je me rappelle même pas de son dernier bon match.
Note : 5
Si seulement j'avais eu une meuf ça m'aurait évité cette purge... Malheureusement le combo ce match/pâtes au beurre/Yaourt marque repère est difficile à vivre ce soir.

Heureusement j'ai pu choper des identifiants Brazzers :)
J'ai failli acheter un menu Domino's Ligue 2 avec l'accès Bein Connect pour ce soir. Je me suis abstenu et ai pris la pizza marque repère. Grand bien m'en fasse.

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