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  3. // OL/PSG (4-4)

Les notes de Lyon/PSG

Si Lloris et Hoarau sont les éléments moteurs de ce match, tous leurs petits amis ont aussi eu le droit à leur appréciation. Les notes.

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Olympique Lyonnais

Lloris (8): Rapide dans ses sorties, véloce sur sa ligne, il a rendu la vie quasi impossible aux attaquants parisiens. Ou l'une des meilleurs prestations possibles pour un gardien qui en prend 4.

Cris (4): Vous connaissez l'histoire du Policier devenu Marie-Pervanche? Ben, elle est pas belle. Si Cris a fait des matchs pires que celui-ci cette année, sa prestation d'hier au soir est quand même à mille lieux de ses plus grands heures de patrouille.

Koné (5): L'ascenceur a encore coulissé à loisir pour boucher les lignes de passes adverses, glissé son pied, sa jambe ou son dos pour bloquer les offensives, mais n'a pas su réaliser l'exploit défensif qui aurait pu empêcher l'un des 4 buts encaissés. Too bad pour un général.

Cissokho (3,5): Pas terrible tendance bof bof. Un placement toujours aussi saugrenu, un apport offensif médiocre, au final, une prestation qui relève un peu de l'imposture.

Réveillère (6): Deux bonnes occases gâchées. Mais deux occases qui témoignent surtout de son apport offensif, encore une fois excellent, avec des centres précis et des déplacements toujours à propos. Et si le meilleur latéral droit français, finalement, c'était lui ?

Gonalons (6): Est vite descendu aider sa charnière centrale au plus fort de la domination parisienne. Son impact a permis à toute l'équipe de se relancer et de mener 3-1. Ensuite, il s'est fait baiser par Nenê pour un pénalty sévère et n'a pu empêcher la dégringolade finale, malgré tous ses efforts.

Kallström (6): D'abord complètement à l'ouest, c'est lui qui, à coups de récupérations tranchantes et de chirurgicales ouvertures (centre pour Gomis pour le premier but, mise en orbite de Bastos pour le second), a remis l'OL dans le sens de la marche.

Briand (5): Toujours aussi brouillon, toujours aussi volontaire. Toujours aussi Jimmy. Mille courses, un joli but, et un remplacement à la 74è par Ederson, qui a eu le temps de rater le but de la victoire et de montrer qu'il ne mérite toujours pas de réintégrer le onze titulaire, et pire, qu'il ne deviendra sans doute malheureusement jamais le joueur que beaucoup le voyaient devenir.

Bastos (6): Avec son nouveau look, il a l'air plus dur. En tout cas, il frappe toujours aussi fort, mention spéciale à sa frappe gagnante sur laquelle le ballon ne tournait même pas sur lui-même. Une Bastos dans le registre. S'il n'est pas encore revenu au niveau exceptionnel qui était le sien en début de saison, il reste l'un des meilleurs dynamiteurs du championnat.

Lisandro (6,5): Avec cette attitude qui vient calmer tout le monde lorsque ça chauffe un peu, Licha a encore montré toute sa classe. Aussi accrocheur que technique, fier que sensible, Lisandro est un modèle pour tout attaquant, voire pour tout homme.

Gomis (6): Toujours aussi dangereux quand il peut frapper en pivot, placer sa tête ou une reprise de volée, il demeure toujours un peu "pataud" pour le reste. En somme, s'il possède toujours les mêmes points faibles, Bafé a amélioré ses points forts, et est ainsi devenu un attaquant indispensable aux lyonnais et au jeu de Rémi Garde. Sorti à la 84è pour Fofana pas eu le temps d'être noté.


Paris-Saint-Germain

Sirigu (6): La prestation de Lloris a montré qu'il n'était pas le meilleur portier de Ligue 1. Malheureusement, la sienne aussi. Un match un peu neutre, comme celui d'un gardien qui prend quatre buts auxquels il ne peut pas grand chose.

Sakho (5): Encore un match plein d'engagement pour Black Mamba. Mais les siens en ont pris quatre, ce qui doit forcément l'empêcher de considérer son match comme réussi. Rien que pour ça, il mériterait une meilleure note.

Alex (4,5): Des coups francs foireux, et un placement de mec qui a pas envie de beaucoup courir, soit un placement parfait. En revanche, au duel, ça manque un peu de vivacité, et ce même face à Gomis...

Maxwell (5): A l'arrêt, sa crinière peut amener à le confondre avec Lugano, mais dès qu'il se met à se déplacer, la différence saute aux yeux. Le Brésilien s'est encore propulsé à maintes reprises jusqu'au poteau de corner adverse. En défense, en revanche, deux des buts parisiens viennent de son côté...

Jallet (4,5): à la peine face aux extérieurs lyonnais, Christophe n'a pas fait son meilleur match avant de céder sa place à Marcos Ceara (71è) auteur d'un but à peine entré en jeu. Merci Dieu.

Thiago Motta (7): Du Van Bommel dans le texte. Il a passé la deuxième mi-temps jamais loin de la balle, et encore moins de l'arbitre. Un match de colosse au niveau du mental et de l'engagement. Sans lui, le PSG ne serait sans doute pas revenu dans ce match. Après seulement quelques rencontres, il s'impose déjà en taulier, et en relais de Don Carlo sur le pré.

Sissoko (5): Des fautes, des fautes et des longs contrôles, mais quelques fulgurances qui empêchent d'être définitif quant à son niveau. Momo le robot semble parfois un peu rouillé, mais reste un anti-virus de premier plan.

Pastore (5,5): une première demi-heure de génie pur, puis plus rien ou presque. Pas encore revenu à son niveau de condition physique optimal, celui qui lui permet d'éclabousser toutes les pelouses de sa classe.

Gameiro (3): Un doublé de Hoarau et une nouvelle performance insipide de l'ex-Lorientais ont encore assombri sa carrière au PSG. Avant la fin de saison il aura d'autres occasions de se rattraper, mais son avenir au PSG semble bouché. Pour certains, c'est à cause de Ménez et Néné, qui ce soir encore ont eu l'air d'avoir du mal à lui glisser la gonfle, pour d'autres, il n'a qu'à leur donner des raisons de lui donner.

Ménez (4): Toujours aussi irritant, mais toujours aussi talentueux et capable de faire des différences comme personne. Sauf que ce soir, il n'en a pas fait tant que ça, alors le Mister l'a sorti à la 70è pour Mathieu Bodmer, positionné dans un rôle de meneur de jeu qui lui va bien mieux que celui de défenseur central. Donne le but égalisateur à Hoarau.

Nenê (6): Toujours aussi irritant, mais toujours aussi important, puisque c'est lui qui va plus que chercher les fautes, donc les coups de pied arrêtés qui donnent les buts. Donne autant d'espoir que de regrets. Si seulement il jouait toujours à l'endroit, quel joueur ce serait...

Hoarau (7): Guillaume le Conquérant est de retour sur les terres de France. Un gros doublé et une passe des' pour le grand gagnant de l'arrivée d'Ancelotti. Pendant ce temps, Kevin se renseigne sur le prix de l'immobilier bordelais.

Par Simon Capelli-Welter
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le pénalty n'est pas généreux du tout ; y'a faute dans la surface = péno. C'est la règle. Ensuite, Sissoko est définitivement la pire option, Matuidi, Bodmer et surtout Chantôme étant bien meilleur que ce boucher à la technique inexistante et nul de la tête, ce qui est prodigieux pour un mec d'1m90...
Le commentaire sur Gonalons est bourré de fautes...
Vous êtes fous Sissoko est très précieux. Son impact physique, son activité dissuade les milieux adverses. J'aimerais une stat sur les fautes mais les ballons récupérés également. JAVIER JE T'AIME
Pour sissoko encore je pense qu'on remarquera sa valeur quand il ne jouera pas.
Le niveau d'orthographe sur Gonalons est tel qu'il enlève toute crédibilité aux analyses des joueurs. Ca fait vraiment amateur.
Sissoko est une putain de chèvre, complété par un QI qui ne doit pas dépasser les 50...

Et faudra peut-être en parler de Néné l'homme qui tombe plus vite que son ombre, on taille Valbuena pour ça, Néné mérite aussi...
moucletche Niveau : DHR
on va dire que c'est au clin d'oeil aux fautes de Gonalons...
Pour Néné, la faute est évidente et bien à l'intérieur de la surface, donc il faut vraiment être d'une mauvaise foi aussi exécrable qu'un Jean-Michel Aulas pour contester le penalty. D'ailleurs, on attend toujours une réaction de So Foot concernant les propos honteux tenus par Rémi Garde et son imbécile de président à la fin du match.
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