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  3. // Allemagne-Slovaquie (3-0)

Les notes de la Slovaquie

Les Slovaques ont bu la tasse pendant 90 minutes, et presque aucun d'entre eux n'a réussi à surnager, même pas intermittence. Un naufrage collectif, et un 3-0 mérité pour Škrtel et ses collègues.

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Slovaquie



Matúš Kozáčik (4) : Côté pile, il y a cet arrêt sur le penalty d'Özil, quand les Slovaques y croyaient encore, et une belle parade à la toute fin quand ils n'y croyaient plus. Côté face, les buts encaissés, et le peu de sérénité dégagée.

Norbert Gyömbér (2) : Il n'a presque jamais dépassé le milieu de terrain, mais s'est appliqué à ne faire que des passes en arrière. Un rugbyman. Aurait été aperçu en train de lever les bras victorieusement sur une frappe au-dessus de la cage de Neuer, croyant à un drop qui ramenait les siens à égalité. Remplacé par Kornel Saláta, quand l'addition était déjà salée.

Martin Škrtel (4,5) : Le capitaine a respecté la tradition en coulant avec son bateau, et a même mis un coup de hache dans la coque en concédant le penalty. Puis s'est fait mettre K.O. par Thomas Müller et son corps de lâche, qui a montré que les petits teigneux pouvaient fracasser les grands loubards tatoués.

Ján Ďurica (4) : Un Ďurica pas assez dur à cuire qui pensait sur le deuxième but que défendre derrière Mario Gómez l'empêcherait de marquer.

Peter Pekarík (4) : Ça a été très difficile pour Pekarík, qui a envoyé des smileys qui transpirent pendant tout le match. Il a couru, s'est battu, s'est planté, a fini lessivé. Mais le plus dur, ça va être quand il va devoir enlever cette bande de cire dépilatoire qu'il s'est collée au milieu du visage.


Patrik Hrošovský (5) : Les Allemands n'ont pas attendu Patrik. En fait, ils n'ont même pas fait attention à lui, même s'il a fait un travail honnête dans l'entrejeu.

Milan Škriniar (4,5) : C'est lui qui relance mal sur le but de Boateng, puis qui touche le ballon juste ce qu'il faut pour qu'il trouve le petit filet. A bien tenté de se rattraper par la suite, mais ressemblait surtout à un lion agitant sa Skrinière pour rien.

Vladimír Weiss(3) : Le Weiss le plus triste à voir depuis Fred Weis saccagé par Vince Carter. Remplacé à la mi-temps par Ján Greguš, qui a de la bouteille.

Marek Hamšík (5,5) : Un Napolitain énervé, ça fait peur, sauf quand il est entouré par ses dix potes un peu gauches. Et Marek avait l'air furieux, mais inoffensif à cause de ses partenaires patauds. Un Joe Dalton du football, mieux rasé, mais moins bien coiffé.

Juraj Kucka (5) : s'est cassé les dents sur Neuer, puis fait briser les reins par Draxler sur le deuxième but allemand. Après sa partie de Docteur Maboule, Kucka est devenu très méchant et a voulu jouer à Risk pour écraser ses adversaires. Ben, il a aussi perdu.

Michal Ďuriš (2) : Complètement paumé. Perdu, sans repères, errant sans but dans un cadre hostile. Romain Ďuriš au début de L'Auberge espagnole. Sorti pour Stanislav Šesták, pas beaucoup plus utile.

Par Alexandre Doskov
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