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  1. // CM 1994
  2. // Éliminatoires
  3. // France-Bulgarie (1-2)

Les notes de la France

Si le centre malheureux de l'entrant David Ginola fait déjà couler l'encre, la France d'un Gérard Houllier timide a d'autres raisons de pleurer après cette défaite (1-2). Avec une défense fébrile et un milieu tout sauf créatif, il était difficile d'imaginer un autre scénario.

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France


Lama (4,5) : Si Pablo Escobar court toujours, c'est peut-être parce qu'il n'a pas croisé Kostadinov pour le flinguer à bout portant.

Desailly (4,5) : Correct défensivement, il a tenté offensivement des choses qu'il ne semblait pas en mesure de faire. Marquer, est-ce vraiment le travail d'un latéral droit chez les Bleus ?

Blanc (4) : Il paraît que la faucheuse vient toujours quand on ne l'attend pas. C'est dommage parce qu'elle aurait fait du bien sur la contre-attaque bulgare.

Roche (3,5) : Bonne nouvelle : le tronçon Paris-Lille pour TGV vient d'être inauguré. Mauvaise nouvelle : le train au départ de Paris est en retard. Très en retard.

Petit (4) : Pas assez grand sur le corner qui amène le but bulgare, il va également devoir prouver qu'il peut se projeter vers l'avant et apporter le surnombre lors des contre-attaques.

Deschamps (6,5) : Avec cette volonté, il aurait battu Miguel Indurain sur les routes du Tour de France. Combattant de tous les instants, il a même inventé le tacle assassin décisif lors de sa récupération avant son centre pour Papin. Deschamps a des Bleus à l'âme, mais il a l'âme d'un coach.

Le Guen (4) : S'est fait déguster au milieu de terrain. Paul Anka.

Sauzée (4,5) : L'Intervilles entre les Parisiens et les Marseillais en hommage au fraîchement décédé Patrick Roy était sympa jusqu'à ce que Franck essaye de dégommer la vachette des 20 mètres à chaque occasion. Plus brouillon que le prétendu suicide de Pierre Bérégovoy. Remplacé par Guérin (non noté), qui a fait une moins bonne entrée que le coq qui a pénétré sur la pelouse en première période.

Pedros (5,5) : Un T-shirt beaucoup trop large, une dégaine qui détonne et ce côté créatif que trop peu comprennent. Le WU Tang vient de sortir Enter the Wu-Tang (36 chambers) et les Bleus ont leur ReynaldZA.

Papin (4) : Le capitaine qui ne chante pas La Marseillaise, voilà qui ne devrait pas plaire à Balladur et à son nouveau gouvernement. Pour le reste, une déviation de la tête, et puis c'est tout. Un homme buste. Jean-Pierre Pernaut. Remplacé par Ginola (6), très actif, mais qui, sur son centre, a oublié que le président Mitterrand venait de se prononcer pour l'arrêt des essais nucléaires.

Cantona (6,5) : Le seul à oser offensivement avec Pedros. Cantona, c'est de la technique, du charisme et aussi de l'efficacité. Le futur des Bleus passera par lui ou ne sera pas.

Houllier (3) : Le dernier homme à avoir pris en otage des gosses qui voulaient jouer en Île-de-France, c'était Erick Schmitt, à la maternelle de Neuilly. Manque de bol, Sarkozy n'a pas pu négocier avec Kostadinov.




Par Swann Borsellino
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