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Les notes de l'OL

Au bout d'une soirée angoissante, l'OL a arraché la première manche de son quart de finale aller de C3. Bulletin de notes.

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Olympique lyonnais



Lopes (4,5) : Un début de soirée à se repasser les cauchemars de Saint-Symphorien, une claquette de patron et toujours autant de fragilité au moment de sortir les pecs dans sa surface. Caramelmou Anthony.

Les notes du Beşiktaş

Rafael (3) : « Quatre contrôles et trois boulettes, c'est le prénom de Rafael. » Si Carla Bruni n'en a rien à foutre des bouclettes brésiliennes, le petit format de Petrópolis a voulu attirer l'attention en alternant galipettes et coups de faucille. Aussi fragile qu'un foutu Raffaello. Remplacé par Jallet (53e), magicien chauve.

Mammana (6,5) : Propre dans les vagues, solide comme un homme providentiel, présent à droite et à gauche pour boucher les trous. Une belle gueule dans un bordel, avec cette habitude de parfois craquer un peu trop quand il est en confiance. Emmanuel Macron.

Diakhaby (6) : Secoué de tous les côtés sur chaque corner comme une belle affaire le dernier jour des soldes, la tour de Vendôme n'a pas eu son rayonnement habituel. Comme un bout d'oignon au fond d'un grec épicé. La Mouctar douce.

Morel (7) : Trente-trois piges, une gueule de G.O à Port-Barçarès, mais les jambes d'un Ronald Pognon à Helsinki. Avec, en supplément, quelques sucreries, des débordements et une truffe bien placée pour planter le couteau décisif. Morel est hardi.

Tousart (6) : Un classique de son répertoire. Des coups, des fautes, du nettoyage, les poumons de Yoann Maestri et l'endurance d'un marathonien. Un pacifiste dans une embrouille à la sortie du Zig Zag Club. Mister T.

Tolisso (6,5) : Mercredi soir, Stéphane Guy hurlait l'absence d'un Tolisso au Bayern. Jeudi soir, le Parc OL a d'abord douté et a finalement vu le gros Coco, celui qui découpe, qui fracasse les lignes, qui dégomme le poteau et vient rugir quand il faut. Une version multifonctions. Coco Austin.

Ghezzal (3,5) : Des idées sans aboutissement, de l'envie sans réussite, un pomme C, pomme V de sa scolarité. Remplacé par Cornet (52e), roi de la vendange, mais décisif finalement. Le Cornet-beef.

Fekir (4,5) : Coincé dans la bataille, des provocations, mais un rendu assez moyen malgré une barre coquine en début de match. Dur quand on couine pour mener la danse.


Valbuena (6,5) : Une louche pour ouvrir son match, un retourné, des enroulés, des gros coups de pattes et comme souvent avec lui, une impression de bonbon. Mathieu Galette.

Lacazette (5) : Habitué à porter ses potes sur son dos, le prince de la ville avait décidé de baisser un peu le volume malgré quelques belles inspirations. Timide, mais toujours utile au moment de résister. Alexandre rit, Alex sans drap.

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    Par Maxime Brigand
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