Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Finale
  3. // Atlético-Real (1-1, 3 tab 5)

Les notes de l’Atlético de Madrid

Un gardien monstrueux (sauf lors des tirs au but), un capitaine increvable, un Griezmann malheureux et un Carrasco qui chope sa femme avec la langue, les Colchoneros n’étaient pas loin de l’exploit...

Modififié

Oblak (7 durant le match, sous la couette lors des TAB) : Avec sa dégaine de barbu, son passeport slovène et son sang-froid dans les regroupements humains, le gardien a une tête à s’envoyer du Metallica dans les oreilles avant chaque rencontre cruciale pour maintenir les siens dans le concert pendant 120 minutes. Dommage qu’il soit si faux dans l’exercice des tirs au but. Fade Oblak.

Juanfran (6) : Une dégaine de Zadiste, une calvitie pas totalement assumée, mais Jean-François n’a pas oublié qu’il a été formé dans le camp d’en face, et quand il faut envoyer un caviar dans la surface après un match raté, il est là. Mais on retiendra surtout sa tentative sur le poteau lors des tirs au but. Monde de merde.

Godín (6) : Leonidas des 300. Le mec qui part à la guerre avec trois potes bourrés contre 10 000 mecs bien mieux sapés que lui. Pourtant, t’as envie d’y croire. Le vrai point G, c’est lui.

Savić (6) : Monténégrin comme Savićević, sauf que sur l’ancien jardin de Dejan, Stefan s’est oublié sur le premier but et voit sa reprise du gauche passer à côté après la pause avant de sauver la maison sur une frappe de Bale sur la ligne. L’ascenseur émotionnel du soir.

Filipe Luís (6) : Louis-Philippe a régné durant la monarchie de juillet, un roi intronisé et non sacré et quand il tombe, c’est la fin de la royauté en France. Hier, le monde a décidé de mettre fin aux privilèges : le serre-tête, en 2016, c’est non. Pour le reste, c’est un grand oui. Remplacé par Hernandez, born to be alive.

Gabi (6,5) : Gabi le magnifique n’a pas réussi à faire le petit malin. Son football plein de roublardise n’a eu aucun effet sur les extérieurs soyeux de Modrić et le football total de Kroos en première mi-temps. C’est comme chasser le sanglier avec un couteau en plastique de la cantine. On revient souvent à poil. Vexé, il a ensuite sorti 75 minutes de bonhomme avec son football de l’ombre en allant au combat contre plus gros et plus fort que lui. Et c’est superbe. Même pour un mec qui porte une chaussure rose et une autre jaune fluo.

Augusto Fernández (3) : En 2010, l’Argentin jouait à Saint-Étienne avec Emmanuel Rivière, Cédric Varrault et Christophe Landrin. Là, il débutait une finale de Ligue des champions. Le saut qualitatif étant sans doute trop violent, sa durée de vie n’a pas excédé les 45 minutes.

Yannick Ferreira Carrasco (7,5) Il entre en jeu à la pause, égalise dans une finale de Ligue des champions avant d’aller galocher sa Go sur le bord du terrain dans la foulée. Sa WAG ? Miss Belgique 2013. Tout simplement. Meilleur quart d’heure américain de l’histoire.
Saùl (5) : Hey sister, go sister, soul sister, flow sister. Hey sister, go sister, soul sister, go sister. Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ? Non, pas ce soir.

Koke (6) : Frédéric Antonetti parlait de la passe « Ligue des champions » de Yann M’Vila. En fait, c’est Koke qui lui a volée. Une première demi-heure à régler sa montre et une précision d’horloger une fois dans l’axe. 14 bornes affichées à son Nike Running. Indécent.

Griezmann (6 jusqu’à son penalty raté, en coma éthylique ensuite) : Tout ce qu’il fait est enrobé de douceur, ses déplacements, ses contrôles, ses appels, ses reprises, ses crochets. Bon, il a quand même un défaut, il sodomise la barre transversale sur penalty juste après la reprise. Un hommage magnifique à David Trezeguet. Derrière, a le mérite de réussir son tir au but. Grosse paire.

Fernando Torres (0) : Aucune passe réussie en première mi-temps, aucun tir tenté, aucun dribble réussi, aucune occasion créée. El Neanto. Vexé, il va chercher son penalty comme un grand en s’amusant de Pepe. Sa seule bonne action du match.

Par Mathieu Faure
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


Hier à 15:23 Rocco Siffredi prend la défense de Ronaldo 155 Hier à 12:37 Wenger est prêt à retrouver du boulot « à partir du 1er janvier 2019 » 36
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom Tsugi
À lire ensuite
Les notes du Real Madrid