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Les notes de Bayern-Atlético

Dominé tout du long, l'Atlético a pu compter sur un Oblak magnifique et un Griezmann à l'efficacité glaçante pour résister au Bayern. Dommage pour Ribéry, et surtout Müller, auteur d'un penalty manqué qui change la donne.

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Bayern Munich


Neuer (7) : Un penalty contre lui à dix minutes de la fin ? Pas de problème. Il gère. Bon, il sort encore en demi-finales de Ligue des champions, mais il va pouvoir s’arsouiller salement pour fêter son titre de meilleur gardien du monde.
Lahm (6) : Les fameuses passes Ligue des champions, c’est ça. Lame Phillips.

Javi Martínez (5) : Parfait pour relancer, suicidaire quand il faut s’aligner rapidement sur les contres adverses. Par chance, Neuer lui sauve la mise sur le penalty sifflé contre lui pour une faute… en dehors de la surface. Y a des soirs, comme ça, où tout part en couille.

Boateng (6) : Son physique d’ailier fort pourrait laisser croire qu’il a deux briques à la place des pieds. C’est tout l’inverse. Ses doigts de pied sont bénis des dieux et son retour a tout changé. Tout quitter pour avoir son flow.

Alaba (5) : Martyrisé à l’aller au poste de défenseur central, l’Autrichien qui chante du Sch dans le vestiaire avec Ribéry a changé de son. Hier, il s’est enjaillé sur « Je reviens de loin » . Sauf sur le but de Griezmann, puisqu’il oublie de revenir tout court.

Xabi Alonso (6) : Ses diagonales sont toujours aussi folles. Son coup franc de loubard est moche, affreux et mal tiré… mais termine au fond. C’était son soir, pourtant.

Vidal (6) : Le Chilien est fait pour la verticalité. On parle d’un garçon qui envoie sa Ferrari dans le mur quand il se jette un verre de trop derrière la cravate. Alors même si la possession bavaroise ne lui ressemble pas, il s’est fait plaisir autrement, en voulant bouffer les mollets de tout le monde. Il a même mangé sa soupe sur le crâne de Filip Luis sur le but du 2-1. Le but de l'espoir. Le but qui ne sert à rien, au fond.

Douglas Costa (4) : Une boule de nerfs, Carlos Tévez sur les cannes de Marion Jones. Cramé au bout de 100 mètres. Remplacé par Coman, même trip capillaire qu’Alaba.

Ribéry (5,5) : Le palpitant à fond, les dents en épouvantail, on a retrouvé le « Ch’ti Franck » de 2013. Celui qui buvait tous les latéraux dans son couloir. Avec un petit sucre et une insulte sous-titrée comme dans Striptease.

Lewandowski (5,5) : Dans le dur, à la fois essoufflé et bourré, tout ce qu’il tentait techniquement nous rappelait les heures les plus sombres d’Edinson Cavani. Mais son mental a fait la différence avec ce but de renard pour redonner espoir. C’est ça, au fond, un vrai buteur.

Müller (4) : Un esprit de troubadour dans un corps de footballeur. L’Allemand a joué 8, 10, 9, bref, partout et nulle part à la fois. Tu me vois, tu ne me vois plus. Tu me vois, tu ne me vois plus. Sur le penalty, Oblak l’a vu. Et ça change la donne du match…


Atlético de Madrid


Oblak (9) : Serein dans les airs, solide sur sa ligne, mais, surtout, décisif sur le penalty de Müller, Jan était tout simplement infranchissable ce soir. Ou presque, puisqu’il a fallu une déviation du mur madrilène pour tromper sa vigilance. Le fameux Oblak masqué.
Filipe Luís (5) : Ultra offensif à l’aller, Filipe a dû se contenter de défendre, et a trop souvent pris ses aises, notamment sur le but bavarois, dans une partie où il fallait pourtant serrer les fesses. Un mec sous LSD placé dans un rallye de Neuilly-sur-Seine.

Giménez (4) : Jeune fille de petite vertu, il oublie de fermer les jambes avant de s’accrocher aux hanches de Martinez, concédant un penalty. Il aura toutefois eu le mérite de se racheter une virginité en seconde période, en réagissant efficacement aux tentatives de percées.

Godín (6) : De retour dans l’axe, Diego a vu les offensives s’abattre dans sa surface et les appels se multiplier dans son dos. Mais comme souvent, le pilier de la défense a rattrapé les conneries des autres. Par chance, la testostérone lui évitera les cheveux blancs.

Juanfran (6) : Il avait Ribéry et Alaba sur le feu ? Il a cuisiné les nerfs du premier, avant de se farcir un grand pont sur le second. Juan François Piège.

Fernandez (4,5) : S’il a la gueule d’un acteur de telenovela, Augusto n’a pas crevé l’écran. Trop peu présent à la récupération, encore moins à la relance, il a fait les frais du remaniement tactique du Cholo. Un, dos, tres et au vestiaire. Remplacé par Ferreira Carrasco (45e) qui a fait beaucoup de bien, mais a manqué de se faire couper les couilles par Simeone sur cette dernière passe dans les arrêts de jeu.

Gabi (5,5) : Capitaine courage, il aura bataillé longuement pour arracher des ballons, mais en faisant du ketchup de ses relances. Gabi Heinz.

Saúl Ñíguez (4,5) : S’il s’était paré de ses plus beaux habits la semaine passée, Saúl a enlevé le maquillage au match retour, n’agissant que planqué dans le rideau madrilène en seconde période. Une déception équivalente à ce réveil du lendemain de boîte de nuit, et cette fille, qui paraissait si belle en talons hauts.

Koke (5) : La gueule de Jean-Pascal, le même talent d’agitateur ce soir. Filou, sa plus grande qualité réside toutefois dans le fait de savoir s’écrouler mieux que personne pour glaner coups francs et secondes.

Torres (2) : Une passe et puis c’est tout. Vis ma vie de Loana.

Griezmann (1/1) : « If you had, one shot, one opportunity. To seize everything you ever wanted, one moment. Would you capture it ? Or just let it slip ? » Remplacé par Partey (75e) is in tha house tonight.

Par Mathieu Faure et Raphaël Gaftarnik
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