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  3. // FC Bâle-PSG (1-2)

Les notes de Bâle-PSG

Après avoir longtemps buté sur un bon gardien suisse et une défense bien compacte, Paris a trouvé la solution et obtenu sa place en huitièmes grâce à un exploit in extremis de Meunier.

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FC Bâle



Vaclík (7) : Face à Cavani, il a servi d´épouvantail. Face aux autres, il a sorti le grand jeu. Et puis, il s´est fait bêtement Blaiser. Impossible pour lui d'empêcher Meunier de nettoyer sa lucarne.

Traoré (5) : A rappelé de bons souvenirs aux supporters parisiens, avant de courir partout et de sortir de bons tampons.

Suchý (6) : Un bon plateau de California rolls de lendemain de soirée qui te plâtre bien le bide quand ça devient critique. Mais même avec ça, ça arrive de flancher.

Balanta (5,5) : Passer du Monumental au Parc Saint-Jacques, ce n´est pas toujours facile. Mais le Colombien a de la ressource.

Gaber (5) : Le genre de mec qui a toujours un train de retard, mais qui arrive toujours à retomber sur ses pattes. C´est rassurant pour lui. Moins pour ses coéquipiers. Remplacé par Šporar (68e), pour plus de stabilité.

Steffen (3) : Il a d´abord fait la guerre à Areola, avant d´intellectualiser tous ses déplacements et transmissions. Mais n´est pas Shia LaBeouf qui veut.

Xhaka (4,5) : Pas dégueulasse, mais lui ne s´est pas montré décisif et n´est pas en huitièmes. Contrairement à son frère. La famille, ce calvaire.

Dié (5,5) : Se faire expulser sous les applaudissements de son public, c´est plutôt bon signe. Au moins celui qu´on a tout donné.

Delgado (3) : Comme quoi, on peut être argentin, arborer le numéro 10, porter le brassard de capitaine et ne pas toucher un ballon. Remplacé par Zuffi (60e), qui a sorti une égalisation de nulle part et certainement permis à Trapp de retrouver le sourire.

Bjarnason (3,5) : Aurait pu détourner le ballon sur le but de Matuidi. Aurait pu blesser Areola et Thiago Silva. Aurait pu changer le cours du match, comme à l´Euro... Mais finalement, non. Et tout s´est joué à un long cheveu blond pour lui. Un joueur Sophie Favier, en somme.

Doumbia (4) : À l´image du tifo de ses propres supporters, « ici, c´est footbâle » : pas vraiment inspiré. Remplacé par Janko (60e) qui a réussi à louper la balle de match.

Paris Saint-Germain


Areola (4,5) : Un gars sûr jusqu’à ce but marqué par Luca Zuffi, et où le gardien parisien qui culmine à plus d’un mètre quatre-vingt-dix a l’air tout petit. Paraît-il que sur le but, Kevin Trapp a crié : « Ça suffit ! »

Kurzawa (4,5) : Ça va, Kurzawa ? Habitué des verres à moitié pleins, le latéral gauche nous a servi un verre bien vide ce soir. Peu de montées, et comme les ailiers helvètes sont timides, eux aussi, la soirée a été plutôt tranquille pour le Français qui, avec son œil au beurre noir, aurait pu voir double.

Marquinhos (5,5) : Le jeune international brésilien est comme cette fille passable, mais que l’on ne regarde plus dès qu’elle est aux côtés d’une bombe. À côté de Thiago Silva, Marquinhos est un défenseur un peu bof, quoi. Il est tout de suite devenu plus beau avec l’entrée en jeu de Krychowiak.

Thiago Silva (7) : La bombe en question. Les Bâlois ont beau avoir essayé, elle ne les a même pas calculés. Tranchant dans ses interventions, incisif dans ses relances, le Brésilien n’a trouvé personne pour lui faire une cour digne de ce nom. Après la pause, elle est partie sans un regard à la suite d'un tampon d’Areola. Krychowiak(6) l’a remplacé et s’est plutôt bien comporté, un mental digne de Psykokwak pour le Polonais.

Meunier (7,5) : Comme son nom l’indique, c’est un artisan qui agit dans l’ombre. Il ratiboise derrière et s’applique devant. C’est l’international belge qui a amené le premier but en fin de première période. C’est lui qui donne la victoire au PSG en fin de deuxième. L’artisan est devenu artiste.

Thiago Motta (5) : Dans un fauteuil, le Brésilien fait tout trop lentement. Comparer sa prestation avec celle de Rabiot au match aller pourrait provoquer des glaucomes, un peu comme passer des graphismes de la Play 1 à ceux de la Play 4 comme ça, sans transition.

Matuidi (6) : Énergique défensivement et actif offensivement comme à l’accoutumée, l’international français a marqué un but du mollet qui lui ressemble. Un but de charo quoi. Remplacé par Rabiot (7), encore décisif, normal, le milieu de terrain a perdu quelques bouclettes sur la célébration du but du Belge, mais il lui en restera encore demain pour célébrer sa sélection en équipe de France.

Verratti (5) : Du mieux. Des Verrâteaux, des tacles, des inspirations mais tout ça reste trop brouillon pour être utile.

Lucas (5) : Lucas doit dribbler. Lucas doit passer. Lucas doit tirer. Ce soir, il ne l’a jamais fait au bon moment. Remplacé par Jésé (5) qui, en fin de saison, aura peut-être joué quatre-vingt-dix minutes en additionnant ses matchs éparpillés par petits bouts.

Di María (5,5) : « Oh Maria Maria/ She remind me...  » Finesse technique, clairvoyance, rapidité... En première temps, on croyait écouter la chanson de Santana, mais il semble en fait que le disque se soit rayé au fil de la partie.

Cavani (4) : Un soir comme celui-là, Cavani aurait manqué un éléphant dans un couloir. Dimanche contre Rennes, il dégommera sûrement un moustique à l’aide d’un lance-roquette. Du Cavagol, quoi.

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    Par Romuald Gadegbeku et Ugo Bocchi
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