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Les notes d'Atlético-FC Barcelone

Impuissant pendant plus de 60 minutes, le Barça a ensuite buté sur un Atlético doté d'une défense à couper le souffle. Et qui a su préserver l'avantage donné par sa ligne d'attaque composée d'un Griezmann et d'un Ñíguez étincelants.

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Atlético de Madrid



Oblak (7,5) : Toujours placé, toujours gagnant, et parfois même avec le poing levé. Oblak Panther.

Filipe Luís (8) : Si le port du bandeau dans les cheveux a été interdit dès 1983, Felipe vient de remettre au goût du jour le poste du latéral gauche aussi crevard qu’offensif. Et rien que pour ce crochet qui amène le penalty, on lui pardonne même l’errement capillaire.

Hernandez (7) : 20 ans, un jeu de tête solide et une sérénité à toute épreuve malgré les accélérations du Barça. Raphaël qui ?

Godín (6,5) : Dans son duel d’immigré uruguayen avec Suárez, Diego a largement surnagé, roulant au sol au moindre coup et se faisant victimiser une seule fois par le gros postérieur de son compatriote. Alors, qui gagne aux points ? Godín.

Juanfran (7) : S’il a une tête à danser pieds nus en écoutant du mauvais ska dans un festival croate, Juanfran avait ce soir les jambes pour ridiculiser n’importe quel Brésilien sur de la samba. Un punk à chien polyvalent.

Fernandez (6,5) : Rakitić ? Iniesta ? D’augustes vieillards.

Gabi (7,5) : Son sauvetage devant Piqué ressemble très fortement à un film où Denzel Washington doit prendre en otage tout un hôpital pour que son fils subisse une transplantation cardiaque. John G.

Ñíguez (8) : En plus d’être de tous les bons coups, il a réussi plus de centres de l’extérieur du pied que Serge Aurier dans l’ensemble de sa carrière. Loin d'être guez.

Koke (7) : S’il n’a pas été décisif, l’ailier espagnol a gratifié le Calderón de quelques gestes techniques de classe, en plus d’avaler sa ligne plus efficacement que Kate Moss dans une soirée de la Fashion Week. Une ode à la défonce.

Ferreira Carrasco (6) : Virevoltant en première période, Yannick a prouvé qu’il courait à peu près aussi vite que Lionel Messi. Plus discret en seconde période, il a cependant aidé défensivement, ce qui ne l’aide toutefois pas à Carrascoler en haut des charts de son équipe. Remplacé par Partey (73e) is in the house tonight, Atléti is gonna have a good time !

Griezmann (8) : Sur les coups de 18h, Olivier Giroud a débouché le champagne. À 22h30, il a avalé un Xanax avant de rejoindre son lit en slip kangourou. Vis ma vie d’éternel numéro 2.

FC Barcelone



Ter Stegen (4) : Si c’est lui le futur gardien des buts barcelonais, il va devoir s’améliorer. Parce que faire des louches et faire des arrêts uniquement quand le ballon vient sur soi, ce n’est pas suffisant. Et puis, ce n’est pas parce qu’on fait 1,87 m qu’on ne peut pas avoir d’allure. Ter Stedégaine.

Alves (3,5) : « Le jour où je partirai, le Barça regrettera mon absence. » On essaye, pour voir ? En tout cas, ce n’était pas plus mal quand Roberto a pris sa place.

Piqué (3) : À la différence de sa meuf qui sait bouger et chanter à la fois, lui est incapable de faire deux choses en même temps. Bah oui, trouver une punchline pour Arbeloa, ça réclame une certaine concentration. Quel plongeon de saumon devant Carrasco, quand même…


Mascherano (7 en oubliant le petit pont) : Une science tactique proche de la perfection, un talent certain, mais beaucoup trop seul pour tenir la baraque trois années de suite. Javier Maschourinho.

Alba (4) : Qu’il est loin le temps où il était le meilleur latéral gauche du monde… Il est désormais moins utile offensivement que défensivement. Et c’est loin d’être un compliment.

Rakitić (4,5) : Le Croate connaît normalement les ingrédients de la bonne recette du milieu de terrain. Une base de conservation, une pointe de passes précises et un soupçon de vitesse. Sauf qu’il a oublié d’éteindre le four. Rakitić loupé. Remplacé par Turan, qui a vu son ex partir avec un autre.

Busquets (4) : Oui, il est lent. Oui, il n’est pas très beau. Mais généralement, il parvient à mener ses compagnons à bon port. Cette fois-ci, le Bus Quets a eu un petit problème de pneu. Ou de frein, c’est selon.

Iniesta (6) : « La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l’âme. » Même quand il provoque un (anecdotique) penalty en tant que dernier défenseur, Iniesta reste agréable à regarder. Était-il déjà né du temps de Voltaire ?

Messi (3) : Parti faire la sieste en croyant que la qualification était en poche. En revanche, on cherche toujours à savoir qui s’est déguisé en lutin pour réaliser ce retour défensif devant Carrasco.

Suárez (7 pour avoir contribué à la bonne ambiance) : « La folie, c’est le génie. Il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux. » Suárez, ses plaintes incessantes et sa schizophrénie existaient déjà du temps de Marylin Monroe ?

Neymar (3,5) : Ce n’est pas lui qui fera passer le cap au PSG. A provoqué des coups francs et n’a pas aimé qu’on le décoiffe. Il a donc à son tour fait des fautes. Une attitude de gamin. « Mais c’est pas moi qui ai commencé ! »

Par Raphael Gaftarnik et Florian Cadu
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