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Les notes d'Angleterre-Islande

L’Islande a su mettre en place une infranchissable calotte glaciaire et profiter d’une erreur fatale de Joe Hart pour s’imposer en morts de faim face à une Angleterne incapable de réagir au-delà du mur. Une Angleterre qui décide de jouer la cohérence en se sortant elle-même de l’Euro, un Joe Hart qui a choisi le camp du Leave et un Dele Alli qui va garder le ballon du match. Pas comme souvenir, non, juste pour le garder.

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Angleterre



Hart (4,5) : Il a clairement voté leave lors de la 1re mi-temps avec ses sorties aux fraises et ses fautes de main. Avant de se rendre compte de sa connerie et de basculer dans le camp du Remain en seconde mi-temps avec deux arrêts décisifs. Mais pas suffisants.

Walker (4) : S’est employé, à l’instar d’un Immobile qui passe son match à bouger ou d’un Rami qui (paraît-il) ne le passe pas à jouer au rami, à faire mentir le nom inscrit sur son maillot en courant beaucoup sur son côté droit. Aurait peut-être dû porter un maillot « au marquage » sur le premier but islandais, du coup.

Cahill (4,5) : À sa décharge, il a été très bon quand les Islandais n’avaient pas le ballon, ne commettant aucune erreur de marquage quand il n’y avait besoin de marquer personne. Tout l’inverse de son travail sur le 2e but. Benny Cahill.

Smalling (5) : Il est grand et il fait des têtes. Mais est-ce que cela excuse cette vilaine barbichette ? A tenté quelques ouvertures en kick and rush en oubliant qu’il n’y avait pas Ian Rush pour conclure. Plutôt smalling que bigging.

Eyjafjallajökull !

Rose (4) : S’est employé à faire mentir Carlos en ne combinant jamais avec Dele Alli. Rose Alli, Rose Alli non, Rose Alli, Rose Alli pas. Mais sa vitesse lui a permis de foncer plus rapidement dans Gunnarson et de finir gunnarsonné.

Dele Alli (5) : Le mec sur la dalle à qui tout le monde dit « Lâche ta balle, mec, t’es relou » . Mais aussi l’annagrame de « il ideale » . Comme quoi les anagrammes, parfois, ça ne veut rien dire.

Dier (3) : Censé être box to Rooney, il s’est retrouvé à faire du box to nothing, en récupérant pas mal – non, pas des ballons. Complètement perdu, tentant des louches pour personne, Dier était dans le dur. Remplacé par Jack Wilshere, auteur d’une jolie frappe, passée tout prêt du poteau de corner et d’une ouverture magnifique pour Harry Kane. Qui a fait du Harry Kane d’équipe nationale.

Rooney (4,5) : Un but sur penalty, des corners bien tirés, mais en dehors de ça, baby Shrek était fort fort lointain de son niveau le plus haut. De quoi être vert. Remplacé par Rashford à la 86e, qui a fait le 11e, soit un de plus qu’Harry Kane.

Sturridge (6) : Un homme qui a visiblement donné son pied droit à une victime en attente de greffe. Du cœur à l’ouvrage, de bons appels, de bons centres, de belles frappes molles, un beau carton jaune sur un tacle d’attaquant anglais et une jolie ouverture sur Sterling qui amène un penalty. Pas si mal pour un homme nommé Daniel.

Sterling (4,5) : A visiblement mal encaissé la dévaluation de la livre au lendemain du Brexit. Comme son homonyme, il est beaucoup tombé. Et c’est d’ailleurs comme ça qu’il a été le plus utile en provoquant un penalty à la 5e. Un Ryan stérile. Remplacé par Vardy à la 60e, toujours actuellement sur le terrain à courir dans l’espoir de recevoir un ballon potable.

Kane (4,5) : A moyen rocké like a Harry Kane, mais a tout de même commis quelques frappes dangereuses pour Maggy T, spectatrice du 3e rang au niveau du point de corner du camp islandais. Kane le mort-vivant.


Islande



Halldorsson (7) : Des parades des poings aussi décisives que placides. Avec lui, jamais l’Islande ne frissonne.

Saevarsson (6,5) : Provoque un penalty au bout de 3 minutes et se rattrape sur une touche décisive une minute plus tard et des montées geyser. Le pic à glace cher à Sharonsson.

Arnason (7,5) : Le second album de Sigur Ros s’appelait (). Grâce à Arnason, on sait aujourd’hui ce qu’il fallait mettre entre parenthèses : Sturridge. Hé oui, ça désarçonne.

R. Sigurdsson (8) : Une égalisation dans la foulée du but anglais, et un retourné acrobatique prompt à décapiter son lot de Lannister. Mais surtout, une solidité et une propreté défensive proche de la perfection. Une conspiration franc-maçonne ?

Skúlason (98,48 m) : Ne ratez pas sa prestation au javelot aux JO de Rio du 5 au 21 août !

Gunnarsson (cap) (7,5€ le soy latte) : À Nice ce soir, les Anglais sont venus jouer avec un ballon et des crampons. Erreur : tout le monde sait que c’est avec de l’acier valyrien qu’on achève un white walker. Saloperie de mousse anglo-saxonne.

G. Sigurdsson (à mi-chemin entre un 6 et un 10) : Une lucidité et un calme lumineux sur le 2e but. Pour le reste, a gratté et remonté 294 ballons, soit l'équivalent de la circonférence totale de l’agglomération de Villefranche-sur-Saône.

Gudmundsson (7) : La source d’eau chaude de la KSI. Ne cherchez plus le secret de la croissance islandaise, elle est en partie dans son pressing de yack de la casse. Besoin de personne.

Bjarnason (4,5) : Régulièrement pris en traître par Walker dans son dos, mais jamais vraiment mort, comme Elvis. Ou Jim Morrison.

Sigthorsson (6,5) : À la conclusion d’un superbe jeu en triangle sur le second but et d’une pléiade d’efforts défensifs emmerdants comme une comédie avec Lambertwilsson. Remplacé par un autre Bödvarsson à la 77e, qui croyez-le ou non, est brun.

Bödvarsson (5) : A touché trois ballons dont une passe décisive pour Sigthorsson. Le reste de son match a consisté en un pressing fatiguant et infatigable comme un épisode de Perrymesson. Remplacé à la 89e par Traustason, exactement ce qui sépare République de Grands Boulevards.



Par Maxime Chamoux et Sylvain Gouverneur
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