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  3. // Nice-Lyon (2-0)

Les Niçois domptent Lyon sans se fouler

Un but dans les cinq premières minutes, l'expulsion de Nabil Fekir au bout de trente minutes et un milieu de terrain dominateur. Disons que tout était réuni pour que l'OGC Nice passe une soirée très tranquille contre l'OL.

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OGC Nice 2-0 Olympique lyonnais

Buts : Baysse (5e), Seri (76e)

Les notes de Nice

Jean-Michael Seri affiche enfin son sourire radieux. Il y a quelques minutes, il venait de se faire sermonner par Lucien Favre, coupable selon lui d'avoir gâché un contre qui aurait pu s'avérer décisif. Dur, sachant que c'était peut-être sa première perte de balle du match. Qu'importe, maintenant, tout est oublié. On joue la 76e minute, et le petit milieu de poche vient enfin de faire le break pour l'OGC Nice. C'est lui qui est là, à l'entrée de la surface lyonnaise, pour pousser le ballon au fond des filets après qu'il a heurté le poteau sur une frappe de Belhanda. Une juste récompense, tant la victoire niçoise s'est dessinée dans l'entrejeu, autour de l'Ivoirien. Avec le départ de Nampalys Mendy, entouré par les très jeunes Cyprien, Walter ou Koziello, Seri fait véritablement office de patron du milieu niçois à seulement vingt-cinq ans. Gratteur de ballons, passeur précis et parfois dribbleur fantasque, on fait de belles choses sur la Côte d'Azur.

Baysse MVP


Cinq minutes. C'est le temps durant lequel l'Olympique lyonnais aura réussi à faire illusion dans cette première mi-temps. Alors que les Lyonnais posent le pied sur le ballon et se positionnent très haut, Paul Baysse remet tout en cause en ouvrant le score sur coup de pied arrêté, sur une belle remise de son compère en défense, Malang Sarr. Le point de départ d'une longue descente aux enfers pour les hommes de Bruno Génésio dans ce premier acte. Incapables de mettre de la verticalité dans leur jeu, les Lyonnais ne font pas le poids tactiquement. Plus compact, plus précis et plus joueur dans les petits espaces, l'OGC Nice est impeccable techniquement. Et ce, grâce, entre autres, à Jean-Michael Seri, qui fait des folies dans l'entrejeu.

Très efficaces aussi bien offensivement que défensivement, les Aiglons annihilent complètement la relance lyonnaise. Nabil Fekir est obligé de décrocher sans cesse pour toucher un peu le ballon, laissant un trou béant sur le front de l'attaque. Agacé, celui qui doit être le fer de lance de l'OL craque complètement à la demi-heure de jeu. Alors que Baysse, encore lui, protège le ballon pour le laisser sortir, Fekir lui met deux crocs-en-jambe pour le faire chuter avant de lui piétiner le bras involontairement. Rudy Buquet dégaine de suite le carton rouge. Contestable, mais loin d'être scandaleux, n'en déplaise à Jean-Michel Aulas qui tire la gueule dans les tribunes. Sans attaquant sur le terrain, c'est le néant pour l'OL, qui se contente de continuer à mettre des coups. Frustration.

Le néant lyonnais


Au retour des vestiaires, l'ambition des Niçois est claire : la gestion du match avant tout, sans paniquer. Du coup, les hommes de Lucien Favre tiennent la balle, ne se précipitent pas et font courir leurs adversaires. Mais attention, les Aiglons sont à deux doigts de se laisser embarquer dans un faux rythme. En face, les Lyonnais se battent avec leurs armes, réorganisés depuis l'entrée de Rachid Ghezzal. Dès qu'ils récupèrent le ballon, ils tentent de sauter des lignes et de jouer dans le dos des défenseurs niçois. Sinon, c'est justement Ghezzal qui se charge de prendre des risques balle au pied en tentant quelques exploits individuels. À l'heure de jeu, il oblige même Yoan Cardinale à s'employer pour la première fois après avoir réussi à se glisser entre trois défenseurs.

Suffisant pour les Niçois, qui se rendent enfin compte qu'il vaut mieux chercher à faire le break. Dalbert Henrique depuis son côté gauche, Wylan Cyprien des trente mètres et Mario Balotelli à l'entrée de la surface butent tour à tour sur les gants d'Anthony Lopes. C'est à ce moment-là, lorsqu'on croit que Nice va peut-être regretter son soudain manque de réalisme, que Seri vient calmer tous ses coéquipiers. Le break est fait et l'Allianz Riviera souffle enfin. Mario Balotelli, un peu dispersé, se permet même de manquer un penalty qu'il avait lui-même provoqué. L'entrée d'Alexandre Lacazette ne changera rien. Cette saison, Nice a marqué un tiers de ses buts dans le dernier quart d'heure et est toujours invaincu. PAs vraiment une coïncidence.

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    Par Kevin Charnay
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