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Les maux de Cristiano

Pichichi de la Liga, meilleur buteur de l'histoire des compétitions européennes, sauveur de Carletto face à Schalke... Au four et au moulin, Cristiano Ronaldo ne peut s'éviter les critiques acerbes d'un madridismo qui commence à perdre confiance en lui. Autopsie d'un spleen qui entache la Maison Blanche.

Mardi soir, Cristiano Ronaldo a encore une fois sauvé le Real Madrid et soigné ses statistiques personnelles. Double buteur salvateur face à Schalke 04, le Portugais est par là même devenu, en solitaire, le meilleur artificier de l'histoire des compétitions européennes. Ses deux coups de casque n'ont pourtant pas suffi à esquiver le mal de tête. Houspillé par un Santiago-Bernabéu qu'il a voulu recadré, malmené par un Arbeloa qui lui reprochait son manque de travail défensif, ramené à ses obligations de fin de match par un Casillas autoritaire, le Ballon d'or a passé une soirée merdique. Une soirée tout en paradoxe qui s'est même conclue par une saillie verbale envers la presse. « Je ne vais pas parler jusqu'à la fin de saison » , a-t-il grommelé, valise en main, face à des médias qui l'horripilent depuis la fiesta de ses 30 ans et ses photos volées. Ce malaise, pesant et inévitable, constitue l'une des raisons du début d'année 2015 funeste que connaît le Real Madrid. Comment une équipe aux 22 victoires consécutives jusqu'en décembre peut-elle à ce point être l'ombre d'elle-même à l'aube du printemps ? Cristiano Ronaldo détient peut-être quelques clefs du problème.

L'incontestable contesté


« Uuuuhhhh !  » Depuis ce cri zurichois, le Portugais est raillé. De Cordoue à Bilbao, du Calderón au Bernabéu, le même refrain. Les supporters adverses s'en donnent à cœur joie et miment la grotesque célébration du dernier Ballon d'or. Justement, depuis cette fatidique date du 12 janvier, Cristiano Ronaldo ne met plus un pied devant l'autre, ou presque. Champion incontesté et incontestable de la bataille des chiffres, ces derniers ne tournent plus en sa faveur. En douze matchs disputés, le natif de Madère a fait trembler à huit reprises les filets. Surtout, ses banderilles, toujours décisives en Ligue des champions, perdent de leur valeur en Liga. Ses nerfs, eux, sont à l'image du Real Madrid : tendus. Face à Cordoue, il a ainsi perdu raison en se la jouant kung-fu fighting sur le défenseur adverse Edimar. Résultat des coups, un rouge direct et une suspension de deux matchs. D'après certains, il n'aurait pas supporté les incessantes brimades sur sa rupture avec sa chère et tendre. Ce qui est sûr, c'est que sa séparation avec Irina Shayk « l'a affecté plus qu'il ne veut l'avouer » , affirme un proche du vestiaire merengue.

Touché, Cristiano Ronaldo se rend contagieux auprès de toute la Maison Blanche. Lors du troisième derby madrileño de 2015, après une élimination cinglante en Coupe du Roi face à ces mêmes Colchoneros, il n'est que l'ombre de lui-même sur le pré. Face caméra, après la déconvenue 4-0, il se veut pompier de service et affirme, torse bombé, que « le Real Madrid reste bien meilleur que l'Atlético » . De belles paroles qui sont suivies, quelques heures plus tard, d'un cumpleaños qui va définitivement entacher son début d'année. Pour ses 30 ans, il apparaît, sur des photos volées, enjaillé. En soi, rien de bien méchant, sauf pour l'Espagne et sa culture de la polémique. Les railleries adverses, les talk-show de bas-étage mais influents et les critiques internes pleuvent. Une tempête médiatique qui l'agace et le tracasse. Son image de professionnel acharné est entachée, son leadership dans le vestiaire également. Même Toni Kroos, néo-madridista discipliné, y va de son petit mot : « Ce n'était pas le moment de faire une fête après une défaite 4-0 contre l'Atlético. Je n'y suis pas allé parce que j'imaginais bien ce qui allait se passer  » .

Florentino et Tristiano sont dans un bateau


Ces aléas festifs et ces maux de cœur passeraient inaperçus s'ils n'étaient accompagnés de résultats en dents de scie et de contenus critiquables. Car le spleen du Real Madrid se corrèle à celui de Cristiano. Et celui de Florentino Pérez. Big boss omnipotent de Chamartin, le roi du BTP espagnol analyse ce franc coup de mou comme un échec des plus personnels. Dans une équipe qu'il a construite pour sa star, il commence à regretter la prolongation de contrat en forme de pont d'or qu'il a offert à Jorge Mendes et son poulain. Le désormais trentenaire et ses 20 millions d'euros annuels attirent les critiques dans un club aussi politique que le Real qui n'hésite pas à s'auto-désigner « meilleur club de l'histoire » . Son genou droit, avec lequel il est toujours en délicatesse, n'incite pas à l'optimisme. Certes, ses 41 buts en 42 matchs cette saison – soit autant que Messi – restent un gage imposant de compétitivité. Il n'en reste pas moins insuffisants face à la versatilité d'une Junta Directiva pour qui l'instant prime sur le recul. Dans la loge d'honneur du Bernabéu, certains le nomment même Tristiano...

Par Robin Delorme, à Madrid
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