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Les Magpies croqués, Cardiff rate le coche

Dans la seule partie qui valait vraiment le coup d'œil cet après-midi, les Magpies d'Alan Pardew se sont fait avoir dans les ultimes secondes d'une rencontre qu'ils ont longtemps dominée. En bas de classement, le nul entre Cardiff et Stoke permet au club gallois de recoller à hauteur de Fulham, défait par Tottenham. Sunderland mis à part, tout reste ouvert dans la lutte pour le maintien.

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Samedi après-midi d’une tranquillité assommante sur les pelouses de Premier League. Au programme à 16h : quatre matchs et quatre purges en perspective pour ces huit équipes qui évoluent toutes en seconde partie de classement, exceptées Southampton (8e), Newcastle (9e) et Stoke City (10e). Englués dans le ventre mou du général après avoir assuré leur maintien, les Magpies avaient l’occasion de se racheter une conduite cet après-midi face à une équipe de Swansea en chute libre depuis le début de l’année. Pas malheureux de la défaite de Fulham contre Tottenham plus tôt dans la journée (3-1), Cardiff et Ole Gunnar Solskjær pouvaient reprendre espoir dans la course au maintien à condition de battre Stoke City. Pour les autres équipes, aucun enjeu majeur à signaler.

Newcastle perd la face

Tout avait pourtant mal commencé pour les Magpies et l’armada française. Dominés, apathiques, incapables de dépasser les trente derniers mètres adverses, les joueurs d’Alan Pardew débutent cette rencontre sur les talons et, surtout, sans leur délégation française habituelle. Au coup de sifflet de l’arbitre, seul Yoan Gouffran garnit les rangs noir et blanc… Jusqu’à la 20e minute et les entrées successives de Mathieu Debuchy et Loïc Rémy, suite aux blessures de Papiss Cissé et Luuk de Jong. Instantanément, la partie change de physionomie et bascule à l’avantage de Newcastle qui ouvre le score grâce à Ameobi. Premier pion depuis décembre 2012 pour l’éternel remplaçant nigérian, on croit rêver. Sur l’un de ses nombreux corners, Swansea parvient tout de même à égaliser sur une tête de buffle signée Wilfried Bony. À 1-1, la partie s’équilibre sous le soleil de Newcastle. St James' Park somnole, végète, puis redonne de la voix sur les quelques tentatives de Loïc Rémy. Bien décidés à valider leur maintien, les joueurs de Swansea sentent la faille, mais butent à chaque fois sur un Tim Krul au taquet. Jusqu'à ce que Tioté commette l'irréparable, en pleine surface, sur l'entrant Emnes. L’arbitre – entré en jeu à la demi-heure après que son collègue eut ramassé une mine en pleine poire – indique le point de pénalty. On joue la 91e minute, Wilfried Bony s’élance et crucifie les Magpies d’une grande lucarne. Depuis ses tribunes, Pardew tire la tronche, Newcastle vient d’encaisser sa 17e défaite de la saison.

Calme plat en bas de tableau


Sur les autres pelouses, le suspens fut nettement moindre et le spectacle aussi inexistant qu’un poil sur le crâne de Christophe Jallet. Trois buts pour trois matchs, tous inscrit sur pénalty au retour des vestiaires. On a frisé l’endormissement. Dans la rencontre de la peur, Cardiff n’a guère pu faire mieux qu’un nul face au Stoke City de Peter Crouch. Les joueurs de Solskjær recollent de justesse à Fulham, mais loupent l’occasion de mettre les soldats de Felix Magath à deux points. Pour le sauvetage, la bataille sera encore longue.

Seulement trois longueurs séparaient West Ham United de son adversaire du jour, Crystal Palace, avant leur duel au soleil de cet après-midi. Au terme des 90 minutes, ce sont bel et bien les visiteurs qui font la bonne opération. La lutte fut âpre, serrée, pas toujours belle à voir, mais Crystal Palace s’impose sur le fil au bout de l’ennui. Pour ce qui est du quatrième et dernier match pré-tea time de la journée, le principal fait d’arme de la rencontre entre Aston Villa et Southampton (0-0) fut l'entrée en jeu de Jack Cork à la place de Victor Wanyama. Autrement dit, le néant.

Par Morgan Henry
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