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Les Loups croquent le Real

Wolfsburg a mangé le Real Madrid pendant 90 minutes, avec une prestation exceptionnelle, sublimée par l'insolence d'Arnold et Draxler. Le collectif madrilène n'a pas existé une seule seconde. Ce devait être le match le plus déséquilibré de cette soirée de C1. Il l'a été.

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Wolfsburg 2-0 Real Madrid

Buts : Rodríguez (18e sp) et Arnold (25e)

Cela ne fait même pas deux minutes que l'arbitre de ce quart de finale, M. Rocchi, a sifflé le coup d'envoi, que Cristiano Ronaldo fait « non » du doigt. Il veut dire « non, je n'étais pas hors jeu et mon but aurait dû être accepté » . Et c'était assez limite sur ce point. Seulement, à l'image, le message qui transparaît est légèrement différent. Ce que dit CR7 à ce moment-là, sans trop le savoir, c'est que non, ce n'est pas son soir et que rien ne va aller comme il le voudrait, pour lui et pour son équipe. La faute à un manque clair de préparation par rapport à l'adversaire du soir, qui, lui, connaît sa partition sur le bout des doigts. Le Real était convaincu que tout se passerait bien et que la route vers les demi-finales était ouverte. Au contraire, Zinédine Zidane et les siens ont pris le bouillon et une leçon d'allemand, 2-0. Il faudra faire du meilleur boulot pour l'interro du match retour.

Whosburg ?


Après cinq minutes tout feu, tout flamme, durant lesquelles le Real a plusieurs fois l'opportunité d'ouvrir le score – le hors-jeu de Ronaldo, une faute de Gustavo oubliée par l'arbitre... –, les deux équipes concèdent qu'un temps d'observation peut être nécessaire. Le Real fait tourner son ballon en milieu de terrain pour découvrir les forces en présence en face. Les Loups répondent par un bloc compact et stable. Même s'il y a encore quelques coups donnés en retard, sans faire broncher l'arbitre, Wolfsburg fait bien son travail de dos rond. Les Allemands le font d'autant mieux qu'ils profitent à fond des phases de contre. Draxler fixe Pepe et trouve Bruno Henrique de l'autre côté de la surface. La tête est saisie facilement par Navas. Le champion du monde commence son récital et pose de gros soucis au Real, en trouvant toujours une solution pour donner son ballon. Il faut dire que Zidane ne semble pas avoir prévu un quelconque plan pour l'empêcher de jouer et réduire les espaces dont il profite.

Toute l'équipe espagnole apprend que ce n'est pas une promenade qu'on lui propose ce soir, mais un match de C1. Sur un nouveau débordement, le centre au cordeau de Draxler se dirige vers Schürrle. Le blond chute sous la pression de Casemiro : penalty. Rodríguez n'est pas mauvais à l'exercice et ne laisse pas la moindre chance à Navas. Pleine lucarne : Wolfsburg mène 1-0 au quart d'heure de jeu et bouscule l'ordre établi. Après ce but, les locaux sont dans leurs certitudes et leur zone de confort : attendre et profiter de la moindre opportunité. Quand Cristiano Ronaldo perd le ballon et tombe, Maximilian Arnold ne prend même pas le temps de regarder ce qu'il se passe. Il fonce tête baissée devant lui et essaye de trouver Henrique au centre. Manqué. Ce n'est que partie remise pour le jeune Maximilian, qui est dans l'autre rôle deux minutes plus tard. Oublié dans l'axe, il coupe la passe de Schürrle et corse l'affaire : 2-0 après 25 minutes de jeu. Madrid vient de découvrir qui était son adversaire.

Woh'sburg !


Avec deux buts d'avance, devant leur public, les Loups d'Hecking ont la confiance et dominent même dans le jeu. Draxler rayonne en métronome de la partie, avec l'aide d'un dispositif défensif madrilène qui ne pense pas à l'empêcher de prendre l'espace et le temps de la réflexion. Tout n'est pas parfait de sa part. Sa reprise sur le caviar aérien d'Henrique n'est pas cadrée. Sa frappe à la Robben (mais venant de la gauche) s'envole loin. Mais en face, la réussite n'est pas là. Benzema ne cadre même pas ses têtes à bout portant. Comme s'il en fallait encore un peu plus pour enfoncer le Real, le Français n'arrive décidément pas à se remettre de son choc avec Naldo en début de rencontre et doit sortir, blessé. De toute façon, les Madrilènes ne sont pas dans leur match. Du tout. Sur les centres, Ronaldo place des « air têtes » . Quand un coup franc plein axe est accordé, Gareth Bale gâche l'occasion offerte. Alors avec Benzema ou sans lui… À la mi-temps, il y a de toute manière 2-0, et pas de débat possible.


Par la suite, on en reste au même score, sans qu'il n'y ait la moindre contestation – du point de vue sportif – de la part du Real. Ronaldo cumule les mauvais choix quand Guilavogui s'amuse à administrer le milieu de terrain à sa guise. Les Madrilènes n'ont que des demi-occasions et de vagues coups de pied arrêtés. Leurs adversaires manquent, eux, des balles de 3-0 toutes faites, offertes avec amour. Quand Henrique renverse le jeu sur Schürrle, seul, l'international allemand trouve le moyen de ne pas cadrer. Enfin, Cristiano arrive à prendre la profondeur. Mais encore une fois, c'est « non » . Non, parce que Benaglio dévie. Ce soir, ce n'était pas pour CR7. Pas pour Madrid. Les individualités n'y changent rien, et le collectif est un naufrage. Wolfsburg s'impose donc sans sourciller et peut y croire. Plus que 90 minutes à tenir...

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    Par Côme Tessier
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