Supercoupe d'Espagne - Real Madrid/ FCBarcelone (2-1)
Markus Kaufmann
Les Leçons Tactiques du Clásico
La dernière fois que le Barça avait été mis autant en difficulté dans un grand match, c’était en avril 2010 et l’Inter de Mourinho et Milito avait battu 3-1 les hommes de Guardiola à Milan. À l’époque aussi, on parlait des errances de la défense blaugrana et « du pire match de Puyol depuis des lustres ». Des victoires à mettre sur le compte des erreurs du Barça ? Ou alors Mourinho a-t-il trouvé une recette que ses hommes ont réussi à appliquer à la lettre ?
Pepe et Cristiano Ronaldo (Real Madrid)
« Chaque Clásico a sa propre histoire, cela ne sert à rien de parler du passé », affirmait Tito Vilanova en conférence de presse mardi. Et il ne croyait pas si bien dire. Si les deux compositions de départ étaient bien les deux 11 de gala habituels (sauf Dani Alves et Puyol), ce match a excellé dans son originalité. Pour la première fois de la série des Clásicos post-2008, on a vu le Real évoluer en supériorité numérique durant une période conséquente face au Barça. Pour la seconde fois, après l’aller de la Supercoupe 2011, on a observé un partage de la possession, oscillant entre 51% et 57% à l’avantage de Barcelone. On a également aperçu les trois nouveaux acteurs de la pièce : Modrić, Jordi Alba et Song. Enfin, on a vu un Real Madrid à l’aise avec le ballon : technique, rapide, vif et lucide. Meilleur, quoi. Ce qui n’a pas empêché le Barça de passer à un demi-mètre de la victoire. Explications.
Le Real comme l’Inter
Si Mourinho a trouvé la recette, celle-ci est faite de quatre ingrédients. Le premier est la façon de récupérer le ballon. Dans ce secteur, on a vu Mourinho opter pour des solutions différentes selon les Clásicos, entre le pressing démentiel très haut du match aller de Liga 11-12 et l’absence de pressing du match aller de Coupe de la même saison. Hier soir, les Blancs ont opté pour une solution intermédiaire : un pressing concentré sur certaines zones. Sur les latéraux d’abord, par Di María et Özil, obligeant le Barça à lancer des longs ballons directs sur les côtés de Pedro et Sánchez. Mais surtout une fois que le Barça rentrait dans le troisième quart du terrain. En 2010, Thiago Motta et Cambiasso avaient produit un travail extraordinaire en défendant cette zone à tout prix. Sur une zone réduite, les efforts sont moins coûteux et plus intelligents. Et surtout, le Barça se fait piéger alors que tous ses joueurs se trouvent en phase offensive : c’est le moment où sa défense est la plus vulnérable. Hier, Alonso, Khedira et Özil (toujours lui) s’en chargeaient. La récupération du ballon dans les pieds de Messi avant le but de Cristiano en est un merveilleux exemple. À la demi-heure de jeu, le Barça a perdu déjà 26 ballons, contre 22 pour le Real. Inhabituel.
Le deuxième ingrédient est l’activité énorme d’Higuaín aux avant-postes. Comme Milito il y a deux ans (qui ne pouvait plus marcher dès la 70e), Higuaín répète les appels en profondeur et garde Adriano, Piqué et Mascherano sous pression. Grâce aux ballons d’Alonso (dans le rôle de Cambiasso), Madrid « saute » le pressing barcelonais et maintient une menace constante sur la défense blaugrana. Ces appels si éprouvants sont possibles grâce au troisième ingrédient : l’effort continu du milieu madrilène pour garder le ballon le plus longtemps possible à la récupération. Alonso est toujours aussi précieux, tout comme les bons pieds de Ramos et Pepe. Le quatrième ingrédient est fait des montées des ailiers et des latéraux. En écartant le jeu au maximum, Cristiano, Di María et Marcelo multiplient les dangers et reposent l’avant-centre argentin, comme Eto’o et Pandev en 2010. Leur technique et leur confiance à provoquer le un-contre-un permettent de faire remonter tout le bloc de Mourinho. Madrid aurait pu mener 4-0 à la 40e minute, avec un but annulé et des duels ratés d’Higuaín en moins.
À dix contre onze, comment le Barça fait-il pour jouer son jeu ?
À la mi-temps, Mourinho fait face à un choix très difficile. La première option est de tenter de conserver le même plan d’attaque, quitte à effectuer des changements plus tôt, afin de tuer le match. Le risque est de voir ses troupes se fatiguer, alors que le moindre exploit d’Iniesta ou Messi leur serait fatal. La seconde option est de laisser les Barcelonais garder le ballon, gageant sur la fidélité à leur philosophie, et d’espérer les punir sur contre-attaque. Mourinho choisit d’attendre, et l’emporte. Il avait raison : les contre-attaques n’ont pas manqué (n’est-ce pas, Gonzalo), mais le risque était réel : en deuxième mi-temps, le Barça endort le Real et réussit à jouer son jeu, à dix. Comment ?
À l’expulsion d’Adriano, Tito choisit Montoya pour le remplacer à droite, et enlève Sánchez, qui évoluait jusque-là à l’extrémité droite de l’attaque blaugrana. La ligne de quatre défenseurs est maintenue, mais le Barça perd un joueur offensif. Comment compenser ? En phase défensive, Tito met en place un 4-4-1 classique, avec Messi en attente de bons ballons. En phase offensive, Messi vient prendre sa place en pointe, Pedro change de côté et occupe l’aile droite, et le milieu Busquets-Xavi-Iniesta est conservé. Mais du coup, il manque quelqu’un à gauche, non ? Ici, il faut souligner l’immense performance d’Andrés Iniesta, qui prend alors la responsabilité de jouer à la fois milieu intérieur gauche et ailier gauche. Alors que les débats concernant le Ballon d’or vont s’enflammer d’ici quelques mois, son influence grandit de match en match aux côtés d’un Xavi inconstant (mais énorme à l’aller) et d’un Messi bien moins présent dans le jeu. Ainsi, la pression madrilène ne permettant pas de voir Montoya et Alba monter, c’est Pedro et Iniesta qui se chargent de compenser : l’un à l’aide de courses et d’appels, l’autre à l’aide de vision et de technique. Et cela marche, ou presque. À la fin du match, Tito Vilanova s’est dit fier de voir le Barça lutter pour la possession en infériorité numérique. On ne va le contredire, il s’agit véritablement d’un exploit en soi.
À visiter :
Le site Faute Tactique
Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
Le Real comme l’Inter
Si Mourinho a trouvé la recette, celle-ci est faite de quatre ingrédients. Le premier est la façon de récupérer le ballon. Dans ce secteur, on a vu Mourinho opter pour des solutions différentes selon les Clásicos, entre le pressing démentiel très haut du match aller de Liga 11-12 et l’absence de pressing du match aller de Coupe de la même saison. Hier soir, les Blancs ont opté pour une solution intermédiaire : un pressing concentré sur certaines zones. Sur les latéraux d’abord, par Di María et Özil, obligeant le Barça à lancer des longs ballons directs sur les côtés de Pedro et Sánchez. Mais surtout une fois que le Barça rentrait dans le troisième quart du terrain. En 2010, Thiago Motta et Cambiasso avaient produit un travail extraordinaire en défendant cette zone à tout prix. Sur une zone réduite, les efforts sont moins coûteux et plus intelligents. Et surtout, le Barça se fait piéger alors que tous ses joueurs se trouvent en phase offensive : c’est le moment où sa défense est la plus vulnérable. Hier, Alonso, Khedira et Özil (toujours lui) s’en chargeaient. La récupération du ballon dans les pieds de Messi avant le but de Cristiano en est un merveilleux exemple. À la demi-heure de jeu, le Barça a perdu déjà 26 ballons, contre 22 pour le Real. Inhabituel.
À dix contre onze, comment le Barça fait-il pour jouer son jeu ?
À la mi-temps, Mourinho fait face à un choix très difficile. La première option est de tenter de conserver le même plan d’attaque, quitte à effectuer des changements plus tôt, afin de tuer le match. Le risque est de voir ses troupes se fatiguer, alors que le moindre exploit d’Iniesta ou Messi leur serait fatal. La seconde option est de laisser les Barcelonais garder le ballon, gageant sur la fidélité à leur philosophie, et d’espérer les punir sur contre-attaque. Mourinho choisit d’attendre, et l’emporte. Il avait raison : les contre-attaques n’ont pas manqué (n’est-ce pas, Gonzalo), mais le risque était réel : en deuxième mi-temps, le Barça endort le Real et réussit à jouer son jeu, à dix. Comment ?
À l’expulsion d’Adriano, Tito choisit Montoya pour le remplacer à droite, et enlève Sánchez, qui évoluait jusque-là à l’extrémité droite de l’attaque blaugrana. La ligne de quatre défenseurs est maintenue, mais le Barça perd un joueur offensif. Comment compenser ? En phase défensive, Tito met en place un 4-4-1 classique, avec Messi en attente de bons ballons. En phase offensive, Messi vient prendre sa place en pointe, Pedro change de côté et occupe l’aile droite, et le milieu Busquets-Xavi-Iniesta est conservé. Mais du coup, il manque quelqu’un à gauche, non ? Ici, il faut souligner l’immense performance d’Andrés Iniesta, qui prend alors la responsabilité de jouer à la fois milieu intérieur gauche et ailier gauche. Alors que les débats concernant le Ballon d’or vont s’enflammer d’ici quelques mois, son influence grandit de match en match aux côtés d’un Xavi inconstant (mais énorme à l’aller) et d’un Messi bien moins présent dans le jeu. Ainsi, la pression madrilène ne permettant pas de voir Montoya et Alba monter, c’est Pedro et Iniesta qui se chargent de compenser : l’un à l’aide de courses et d’appels, l’autre à l’aide de vision et de technique. Et cela marche, ou presque. À la fin du match, Tito Vilanova s’est dit fier de voir le Barça lutter pour la possession en infériorité numérique. On ne va le contredire, il s’agit véritablement d’un exploit en soi.
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Markus Kaufmann
Lille tire le Bayern, Giroud retrouve Montpellier, Paris épargné

















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le barca a eu des occases mais comparer à celles manquées d'higuain... même casillas l'a découpé à la fin du match, ça se voyait trop qu'il lui disait un truc du genre "t'as pas le droit de rater tout ça"
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Higuain aurait été ridicule (voire plus) sur l'égalisation. Les autres madrilenes n'ont pratiquement rien à se reprocher...
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Le Real aurait pu mettre 2 buts de plus lors des 40 premières minutes.
Le barça fait une bien meilleure deuxième mi-temps ou ils ont la possession grâce notamment à Iniesta et au réveil de Pedro. Mais Madrid reste dangereux en contre avec de nombreuses situaions de buts.
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La première, avec la comparaison entre ce madrid 2012 et l'inter 2010 m'émeut nettement moins.
Si réellement Mou avait eu la recette depuis si longtemps, pourquoi ne l'aurait il pas utilisée ?
Réellement, et tant pis si je me fais lyncher, j'ai plus vu une première dem heure catastrophe du Barca, complètement ratée. Entre la lésion de dernière minute d'Alves, les 2 goals en trois actions du Real (les deux fois sur des erreures individuelles flagrante d'un des deux centraux), l'expulsion du futur prix Nobel Adriano (de toute façon à la rue), le Real a vraiment eu le travail pré maché.
Sans vouloir dévaloriser l'excellent pressing du Real, il faut noter que les pertes de balles (26 donc, merci pour la stat) n'étaient pas toujours du a ce pressing, loin de là. On a eu droit à tout un tas de passe ratée inexplicablement, controles hasardeux, ... sans que le joueur barcelonais ne subissent une pression plus intense que d'habitude.
En clair, un bonne grosse demi heure de non match du barca, avec une défense à la rue et des milieux étrangement aproximatifs.
Un mieux en seconde période, oui, mais comme le dit l'article, parce que le Real a laissé la possession au Barca. Vu le barca d'hier, si le Real avait continué a lui disputer la possession, et avec un higuain moins maladroit ça pouvait se terminer en valise.
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nimp! pedro reste a droite mais passe de milieu droit a ailier droit!
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1° Match de reference de nullité du Barça;
- la défense a été catastrophe (le seul à sauver à 1/2 est Piqué qui redevient petit à petit un 'bon' défenseur),
- le milieu qui a été moyen (sauf Iniesta toujours énorme)
- l'attaque: Messi nul (sauf son éclat de génie sur son CF -> bijou); Sanchez (on n'a pas eu le temps de le voir) et Pedro (qui a été assez bon, mais qui n'est sûrement pas capable de jouer seul attaquant).
- les choix douteux de Tito (à mon goût).
2° Match référence de génie du Real
Tout lui a souri hier soir, tout était bien fait, tous les contres étaient favorables, tous les joueurs ont été très bons (sauf Higuain qui a vendangé comme pas permis)
Ronaldo passe à 1 mm du but de l'année avec son aile de pigeon. Juste dommage qu'il "rate" son contrôle.
PS: je tiens à préciser qu'habituellement je suis un fervent défenseur et supporter (pas toujours objectif!!) du Barça, mais pour hier, un très grand bravo au Real qui a donné du beau jeu et du spectacle.
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Sinon, les deux buts ne doivent pas être pris même si le Real méritait d'en mettre au moins 2 ou 3 AUTRES.
Ça commence à être préoccupant défensivement quand même..
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Je reste d'ailleurs circonspect quant aux options tactiques du remplaçant de Pep.
Mais pourquoi diable clouer au pilori l'attaquant argentin ?
Il a marqué, été dangereux, s'est crée moult occasions et Madrid a vaincu.
Alors ?
Il n'y a pas si longtemps, je lisais ici certains lui reprocher de ne se montrer que contre les "petites équipes", d'autres le qualifier de peintre [ce qu'il ne faut pas lire].
Si j'étais supporter de la Maison Blanche, je ne penserais qu'à l'encourager.
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Surtout, si on regarde avec un peu plus de recul on remarque plusieurs choses:
- l'écart entre le Real et le Barça était grand il y a un an et demi, désormais les confrontations se jouent sur des détails. Et le Real n'a plus besoin de bétonner et de casser le jeu pour gagner, il gagne avec la manière.
- Le Barça est arrivé au sommet de son art en 2011. Comme il est très difficile de progresser après avoir atteint un tel niveau, Guardiola a fait le pari d'apporter de nouveaux joueurs (Alexis, Cesc) et de tenter de nouvelles tactiques. Cela a moyennement marché, d'abord parce que la greffe Cesc n'a pas encore tout à fait pris, et parce que l'an passé les blessures se sont accumulées (Xavi, Puyol, Abidal, Villa) et ont pesé, notamment sur la qualité défensive de l'équipe compte tenu de la méforme de Piqué. Tito revient donc aux fondamentaux, avec un 4-3-3 mieux maîtrisé. mais force est de constater que pendant que Mourinho faisait progresser son équipe, le Barça ne s'est pas amélioré sur la même période. Pire, sur le plan défensif, l'équipe multiplie les erreurs individuelles et collectives (placement). Et sur le plan offensif, il y a à la fois un manque de mouvement et d'efficacité. La Messi-dépendance est toujours aussi forte, et j'attends avec impatience que Villa revienne à son niveau.
En conclusion, il ne faut pas se voir trop beaux, et travailler pour être plus forts plutôt que de se méprendre sur une supposée supériorité qui ne sera plus qu'un souvenir si on continue de se voiler la face.
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Après défensivement le Barça n'a jamais été énorme, de tout temps, déjà depuis Rijkaard les erreurs faisaient tâche et je parle même pas de Valdès, qui s'était calmé depuis deux trois saisons, mais qui revient très fort ces derniers temps en terme de cagade.
Bref la saison s'annonce belle et encore indécise tellement ces deux équipes sont énormes (je parle de la Liga à 2, pas de celle à 20).
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Pour une grande part, cette faiblesse du Barça est dûe au vieillissement de ses joueurs phares: Xavi et Puyol. Ajoutons aussi que Alexis est bon mais n'arrive pas au niveau de Villa. Si en plus Alves n'est pas là...
Je ne vois aucun nouveau joueur récent ayant apporté une réelle amélioration. Cesc n'est pas à la hauteur des autres, il peut frimer en Premier contre des défenses de pieds carrés mais là c'est autre chose.
Lorsque ces cadors vont périmer (Puyol et Xavi sont déjà en bout de course), le cycle du Barça sera over. A ce rythme et s'ils n'apportent pas de vrais cracks, dans un an ou deux ils seront largués par le Real (dont les joueurs arrivent, eux, à maturité)...
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- première attaque placée du barca à la 35e !
-le réal peut il tenir ce rythme 90' ? rien n'est moins sur mais tout de même quelle intensité incroyable
-hâte de voir la progression de song dans cette équipe et surtout le retour de villa pour revoir le meilleur trident offensif du barca de pep : le MVP (messi villa pedro)
-de mémoire de moi-même, j'avais jamais vu xavi-iniesta-busquets prendre un tel bouillon au milieu
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Je suis du Barca, et le premier à dire que c'est plus le barca qui a perdu ce match que le Real qui l'a gagné.
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Puis à quoi bon comparer les saisons. On mûrit tous, on vieillit tous. Le RM est dans le premier cas, la FCB dans le second. La roue tourne.
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C'est comme les points à la con qu'ils ont perdu l'année dernière (Séville, Getafe, Villarreal, Sociedad, Osasuna, Espanyol).
Enfin voilà c'est mon avis, bravo au Real Madrid tout de même, mais qu'on ne me fasse pas croire que c'est le pressing madrilène qui les a fait perdre. Le pressing de chien galeux, le Barça a l'habitude.
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Zéro remise en cause du culte, absence d'écoute, mauvaise foi sans borne.
Les gars, peu d'équipes ont déjà survolé les débats comme le Barca l'a fait (et va peut-être continuer à le faire, même si je pense que son époque de grâce est passée), donc ça a dû être franchement merveilleux d'être supporter de cette équipe (je suis jaloux :), mais être supporter c'est aussi accepter que la roue tourne, qu'il y a des hauts, des bas...
Vous ne pouvez déjà pas vous plaindre :)
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Par contre je pense que Messi mérite tous les superlatifs, à l'heure actuelle vu sa régularité, son niveau et ses performances il n'y a absolument aucune raison de ne pas s'enthousiasmer... à moins d'être un fanatique aveugle ça va de soi. C'est un très grand joueur et il faut savoir le reconnaître même si on roule pour une autre équipe. Est-ce que Luis Suarez a les mêmes statistiques que Messi?
Perso je ne suis pas pro-Real mais je n'ai aucun souci avec ceux qui encensent CR7. C'est indéniablement un méga joueur, qu'on soit fan ou pas.
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Pour moi y a bien eu quelques enseignements côté barça lors de ce match :
Primo , la place trés importante voir primordiale qu'occupe Daniel Alvés dans le jeu d'équipe ( avec lui on aurait pas eu assez de débordements côté droit de la défense barcelonaise)
Secundo, il fallait donner de l'élan au milieu de barça notamment en faisant entrer fabregas puisque y avait énormément de pression sur le duo Xavi-busquets...
Troisièment, faut redonner de la place à David Villa qui est un joueur qui peut donner de bonnes solutions à l'attaque du barça (cf. match aller classico supercoupe l'année dernière)
Finalement, faut travailler sur la régularité des deux défenseurs centraux du barça que ce soit mascherano, piqué ou puyol.
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Tout à fait d'accord avec toi, c'est la régularité des performances et des leurs prestations qui rende cr7 et Messi, unique. Le plus difficile dans le haut niveau c'est pas de l'atteindre, c'est d'y rester.
@Ralos:
c'est vrai que le contrôle de Pedro est magnifique (et l'ouverture de Mascherano). ça c'est clairement une bonne news pour le barça le retour en forme de Pedro. Par contre on sent qu'il ya un pb entre Fabregas et Vilanova...
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