Euro 2012 - Groupe D - Suède/France (2-0)
Les leçons tactiques de Suède-France
« On n’a peut-être pas de Zlatan, mais on a des idées », se disait-on en France. Vraiment ? Jusque-là, on se demandait quelles étaient les zones de progression de cette équipe de France. Après ce match, il faut se demander où elle a échoué. En gardant en tête l’étrangeté d’un match pas comme les autres où Olof Mellberg a quand même tenté une talonnade aérienne sur corner…
Yann M'Vila (France)
Un projet de jeu mis de côté
L’entreprise de Blanc de faire des Bleus une équipe attractive est osée et exige efforts, rigueur et remises en question. Hier, les Bleus ont « eu la flemme ». Trop peu d’enjeux ? Trop envie d’être déjà en quarts ? À la sixième minute, les Bleus construisent une superbe offensive faite de passes courtes, de dédoublements et de patience. Jusqu’à la 62e, cela n’a pas été répété. Lloris envoie très loin ses dégagements au pied, Mexès tente de longues ouvertures et la France finit avec 57% de possession face à des Suédois qui ne voulaient pas du ballon. Et le match se résume ainsi à un duel physique au milieu. Un duel perdu, mentalité Viking oblige. Ce n’est pas que l’équipe de France n’a pas réussi à prendre le contrôle du ballon, mais plutôt qu’elle n’a pas essayé. Face aux maigres tentatives de contrôle du jeu poussées par Nasri, la Suède met beaucoup de présence dans l’axe et ses drakkars Svensson et Källström capturent tout semblant de fluidité française. Des passes ratées, des appels trop lents, pas de pressing, aucune application (24 tirs pour seulement 4 arrêts d’Isaksson). À peine gênés dans la relance, les Bleus abandonnent vite toute idée de construction. En face, les Blågult proposent une formation très compacte qui n’attaque qu’avec une poignée de joueurs et se replie efficacement. Entre les lignes, Benzema n’a pas la place de créer le décalage et seul Ribéry parvient à faire la différence.
Un tel 4-2-3-1 est une horreur pour l’animation offensive française. Les changements M’Vila pour Cabaye et Ben Arfa pour Ménez ont bouleversé le visage des Bleus. Avec deux milieux défensifs jouant sur la même ligne, l’animation offensive perd l’activité d’un relayeur (et les replis de Nasri). M’Vila n’est pas Cabaye : pas aussi actif au pressing, pas aussi versatile, pas aussi libéré devant. Dans chaque équipe, un joueur, irremplaçable, fait le lien entre les phases de jeu. En Bleu, ce sera Yohan, avec un « h » et un seul « n ». Sans jouer une seule minute, le Magpie vient de s’assurer une place de titulaire au Brésil en 2014. Ensuite, bien moins vertical à droite que Ménez, Ben Arfa a marché sur les pieds de Benzema et Nasri. Hatem et Samir semblent incompatibles, alors que Ménez accepte que le jeu penche à gauche et sait varier en utilisant la profondeur. Enfin, en attendant plus de vingt minutes après le but suédois pour faire rentrer un joueur offensif (Ménez), le coaching de Blanc fait peur.
Les Suédois démontent le meuble défensif français
Les Bleus étaient mal préparés et n’ont jamais réagi. À vouloir gérer la fatigue de ses troupes, Blanc a sabordé leur confiance. Décontractés, les Bleus se sont « fait marcher dessus physiquement », explique Nasri. Dès la première action suédoise, Olsson réussit à centrer sans même dribbler et Toivonen peut reprendre de la tête sans avoir à se démarquer. Les Bleus ne sont jamais rentrés dedans. Pas tous, pas tout le temps, mais presque. La défense a coulé. Si les Bleus étaient restés fidèles à leur projet de jeu, on aurait vu une défense confiante et courageuse jouer haut. On aurait vu des milieux harceler le porteur de balle adverse. À la place, la défense a laissé venir et subi les contre-attaques blågult, tous les centres suédois ont trouvé preneur et Ibra s’est éclaté. Quand l’envie n’y est pas, ce n’est même pas la peine de parler de tactique.
Malgré un énorme Lloris, les Bleus ont tout laissé passer. Clichy avait apparemment autre chose à faire que de défendre sérieusement sur un Larsson (formé à Arsenal) dont il ne pouvait ignorer la qualité de centre. Il est impossible d’envisager que Mexès était conscient de jouer un match de Coupe d’Europe. Toivonen, qui n’est pas vraiment un avant-centre, l’a mangé tout cru. Wilhelmsson s’est amusé avec Debuchy. Rami a tremblé. Heureusement, Diarra a été énorme : de nombreuses fautes tactiques, des bonnes récupérations, une présence physique et aucun carton. Un patron qui sera encore plus précieux face à l’Espagne. Finalement, il faut blâmer plutôt le contexte ou les hommes ? Peu importe, les deux ne seront pas les mêmes contre l’Espagne.
Et maintenant, l’Espagne !
Justement, le match de samedi sera un autre monde. Chelsea a vaincu le Barça avec une charnière Bosingwa-Ivanović. À partir de là, il est inutile de parler de la complémentarité ou des automatismes d’une paire Rami-Koscielny sur 90 minutes si particulières. La question se situe au milieu de terrain : Blanc choisira-t-il le trivote Diarra-M’Vila-Cabaye en lâchant Ménez ? Devant la supériorité ibérique dans le jeu, les Blancs n’auront pas d’autres choix que de céder le ballon. La question est de savoir s’ils vont complètement l’abandonner ou prendre le risque de jouer à chaque récupération. Entre la conservation de balle géniale de Nasri (qui avait fait souffrir le Barça à chaque perte de balle en LDC), l’impact physique « de toujours » et les percussions de Ribéry, Benzema et Ménez, la France a les armes pour faire mal aux champions du monde. Nasri, parlons-en : quand Iniesta garde le ballon dix secondes, c’est divin. Mais quand c’est au tour du 11 bleu de le faire, cela devient irritant ? Samir n’a pas fait un bon match, loin de là, mais il ne mérite pas d’acharnement. Et samedi, il sera le facteur clé des Bleus. Ces 90 minutes ignobles ne doivent pas faire oublier le bon Euro des Bleus. Il y a une différence entre croire aveuglement en une victoire certaine et avoir un espoir. C’est cet espoir qui doit être certain.
Par Markus Kaufmann et Ruggero Lambertini
À visiter :
Le site Faute Tactique
Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
L’entreprise de Blanc de faire des Bleus une équipe attractive est osée et exige efforts, rigueur et remises en question. Hier, les Bleus ont « eu la flemme ». Trop peu d’enjeux ? Trop envie d’être déjà en quarts ? À la sixième minute, les Bleus construisent une superbe offensive faite de passes courtes, de dédoublements et de patience. Jusqu’à la 62e, cela n’a pas été répété. Lloris envoie très loin ses dégagements au pied, Mexès tente de longues ouvertures et la France finit avec 57% de possession face à des Suédois qui ne voulaient pas du ballon. Et le match se résume ainsi à un duel physique au milieu. Un duel perdu, mentalité Viking oblige. Ce n’est pas que l’équipe de France n’a pas réussi à prendre le contrôle du ballon, mais plutôt qu’elle n’a pas essayé. Face aux maigres tentatives de contrôle du jeu poussées par Nasri, la Suède met beaucoup de présence dans l’axe et ses drakkars Svensson et Källström capturent tout semblant de fluidité française. Des passes ratées, des appels trop lents, pas de pressing, aucune application (24 tirs pour seulement 4 arrêts d’Isaksson). À peine gênés dans la relance, les Bleus abandonnent vite toute idée de construction. En face, les Blågult proposent une formation très compacte qui n’attaque qu’avec une poignée de joueurs et se replie efficacement. Entre les lignes, Benzema n’a pas la place de créer le décalage et seul Ribéry parvient à faire la différence.
Un tel 4-2-3-1 est une horreur pour l’animation offensive française. Les changements M’Vila pour Cabaye et Ben Arfa pour Ménez ont bouleversé le visage des Bleus. Avec deux milieux défensifs jouant sur la même ligne, l’animation offensive perd l’activité d’un relayeur (et les replis de Nasri). M’Vila n’est pas Cabaye : pas aussi actif au pressing, pas aussi versatile, pas aussi libéré devant. Dans chaque équipe, un joueur, irremplaçable, fait le lien entre les phases de jeu. En Bleu, ce sera Yohan, avec un « h » et un seul « n ». Sans jouer une seule minute, le Magpie vient de s’assurer une place de titulaire au Brésil en 2014. Ensuite, bien moins vertical à droite que Ménez, Ben Arfa a marché sur les pieds de Benzema et Nasri. Hatem et Samir semblent incompatibles, alors que Ménez accepte que le jeu penche à gauche et sait varier en utilisant la profondeur. Enfin, en attendant plus de vingt minutes après le but suédois pour faire rentrer un joueur offensif (Ménez), le coaching de Blanc fait peur.
Les Bleus étaient mal préparés et n’ont jamais réagi. À vouloir gérer la fatigue de ses troupes, Blanc a sabordé leur confiance. Décontractés, les Bleus se sont « fait marcher dessus physiquement », explique Nasri. Dès la première action suédoise, Olsson réussit à centrer sans même dribbler et Toivonen peut reprendre de la tête sans avoir à se démarquer. Les Bleus ne sont jamais rentrés dedans. Pas tous, pas tout le temps, mais presque. La défense a coulé. Si les Bleus étaient restés fidèles à leur projet de jeu, on aurait vu une défense confiante et courageuse jouer haut. On aurait vu des milieux harceler le porteur de balle adverse. À la place, la défense a laissé venir et subi les contre-attaques blågult, tous les centres suédois ont trouvé preneur et Ibra s’est éclaté. Quand l’envie n’y est pas, ce n’est même pas la peine de parler de tactique.
Malgré un énorme Lloris, les Bleus ont tout laissé passer. Clichy avait apparemment autre chose à faire que de défendre sérieusement sur un Larsson (formé à Arsenal) dont il ne pouvait ignorer la qualité de centre. Il est impossible d’envisager que Mexès était conscient de jouer un match de Coupe d’Europe. Toivonen, qui n’est pas vraiment un avant-centre, l’a mangé tout cru. Wilhelmsson s’est amusé avec Debuchy. Rami a tremblé. Heureusement, Diarra a été énorme : de nombreuses fautes tactiques, des bonnes récupérations, une présence physique et aucun carton. Un patron qui sera encore plus précieux face à l’Espagne. Finalement, il faut blâmer plutôt le contexte ou les hommes ? Peu importe, les deux ne seront pas les mêmes contre l’Espagne.
Et maintenant, l’Espagne !
Justement, le match de samedi sera un autre monde. Chelsea a vaincu le Barça avec une charnière Bosingwa-Ivanović. À partir de là, il est inutile de parler de la complémentarité ou des automatismes d’une paire Rami-Koscielny sur 90 minutes si particulières. La question se situe au milieu de terrain : Blanc choisira-t-il le trivote Diarra-M’Vila-Cabaye en lâchant Ménez ? Devant la supériorité ibérique dans le jeu, les Blancs n’auront pas d’autres choix que de céder le ballon. La question est de savoir s’ils vont complètement l’abandonner ou prendre le risque de jouer à chaque récupération. Entre la conservation de balle géniale de Nasri (qui avait fait souffrir le Barça à chaque perte de balle en LDC), l’impact physique « de toujours » et les percussions de Ribéry, Benzema et Ménez, la France a les armes pour faire mal aux champions du monde. Nasri, parlons-en : quand Iniesta garde le ballon dix secondes, c’est divin. Mais quand c’est au tour du 11 bleu de le faire, cela devient irritant ? Samir n’a pas fait un bon match, loin de là, mais il ne mérite pas d’acharnement. Et samedi, il sera le facteur clé des Bleus. Ces 90 minutes ignobles ne doivent pas faire oublier le bon Euro des Bleus. Il y a une différence entre croire aveuglement en une victoire certaine et avoir un espoir. C’est cet espoir qui doit être certain.
Par Markus Kaufmann et Ruggero Lambertini
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On a suivi les commentaires de Baffie et Darmon

















Sans lui aucune construction, aucune réflexion, et Nasri perd son temps à s'improviser chef d'orchestre.
3 récupérateurs face à l'Espagne ça me semble bien, pour refaire les meilleurs matchs de blanc lorsqu'il reconstruisait avec diaby diarra et mvila et laissait le ballon aux adversaires, même lorsque c'était la Bosnie.
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ouais sauf que iniesta il le bonifie deux fois sur trois son ballon
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Debuchy Rami Koscielny Clichy
Cabaye Diarra
Menez Benzema Ribéry
Giroud
Allez Lolo, steplé
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Il faudra harceler leur milieu de terrain (Diarra et Cabaye seront essentiels mais ne pas oublier le pressing de Benzema, Ribery et Nasri), et espérer qu'Arbeola et la charnière Piqué/Ramos passe par un mauvais jour.
Ce sera serré à mon avis.
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Le match contre l'Espagne va être très intéressant. Pour rebondir sur l'interrogation soulevée par l'article, je pense que L.Blanc va devoir aligner une équipe joueuse, avec Cabaye c'est certain, et sûrement Menez (ou pourquoi pas Martin).
Car si la France perd en essayant de créer, de rivaliser, de bousculer l’Espagne, les médias et la fédération seront plus cléments avec lui, et il gardera très probablement son poste. L'honneur sera sauf, l'objectif des quarts rempli, et les regrets moindres.
Au contraire si la France verrouille avec M'villa-Diarra alignés au départ et en jouant bas derrière, on va passer la soirée a subir, et même si on a des joueurs intéressants en contre, nos chances de victoires seront a mon sens plus faibles qu'en jouant notre chance crânement. Si la France est éliminée en ayant refusé le jeu, on ne retiendra rien de cet euro, ce sera un énorme gâchis par rapport au projet de jeu voulu par Blanc au départ, bref on recommence a zéro...
Quitte a tomber, autant le faire avec les armes en main.
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Il aurait fallu rebâtir une équipe autour de Ribéry (ça fait mal mais je pense que c'est le seul leader) avec des mecs moins talentueux (et encore) mais qui en veulent. Pourquoi ne pas faire confiance à Giroud, Valbuena, Koscielny, Sakho, Martin... et Alou Diarra. Peut-être aussi que Gourcuff aurait pu s'exprimer plus librement.
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Il ne faudrat pas les attendra comme l'on fait les croates mais bien les prendre à la gorge et allez à dix mille à l'heure en contre !
Il faudrat être très attentif, rigoureux et exploiter la moindre brèche , c'est possible de les battre à la régulière sans subir pendant 90minutes et leur rentrer dedans à chaque perte de balle ...
On y croit, moi j'y crois en tout cas !
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Pour le reste je reste malgré le match d'hier confiant, comme vous le soulignez! Mais arrêtez de protéger Nasri!!!!!!!
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Quand Iniesta garde le ballon 10 sec c'est pas pour faire un ptit footing lateralement et faire des tours sur lui meme avant de faire une passe en retrait... vous verrez la difference dimanche ca va vous piquer les yeux
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au milieu diarra en tour de contrôle pour faire le sale boulot (car bien qu'étant suporter parisien je le trouve monstrueux) épaulé par cabaye qui devra faire bonifier chaque ballon qu'il aura dans les pieds avec un minimum de touche de balle (là où il est le meilleur en somme). après Nasri peut sortir un gros match et il risque de le faire tout comme Benzema. Par contre si Rami pouvait se mettre à jouer au niveau pro, cela serait sympathique. c'est Bien beau de regarder des "disney" le soir à Donetsk mais bon...
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Nan mais les mecs, faut arrêter le sirop 5mn là, vous êtes journalistes sportifs ou piliers de bars hydratées au kir?!
Quand Iniesta garde la balle plus de 10 sec, je sais pas si vous avez remarqué mais 9 fois sur 10, il se passe qqchose derrière
De toute façon, vous finirez bien par le voir...genre samedi
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De plus je me suis toujours demandé ce que donnerait Benzema un peu plus en retrait, un peu comme Ibrahimovic hier soir ? Vu la technique et la vitesse d’exécution de la Benz, ça pourait être sympa...
Bon après, on court peut-être encore et toujours derrière cette chimère nommée Zidane... C'était le bon temps...
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Tactiquement, il faut faire une équipe pour subir mais qui se projette vite en contre... et on sera bien plus à l'aise qu'à essayer de faire le jeu à 2 à l'heure. Devant, Ribéry et Menez ont ce profil pour les ailes. au milieu, Diarra, avec deux relayeurs : Cabaye et un deuxième en fonction de la forme dans le groupe (avant hier, j'aurais dit Malouda voir M'Vila, mais ils étaient vraiment pas dedans alors peut-être Matuidi ou Martin).
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Non, Chelsea a vaincu la Barça grâce à une chance incroyable (tirs sur le poteau, pénalty raté, une occasion un but) et la maladresse inhabituelle des attaquants Barcelonais. Si la France veut imiter Chelsea ce sera une vraie valise avec des poignées en acier chromé.
Blanc veut que la France prenne le jeu à son compte. Pas de problème je trouve ça très bien. Mais le faire avec un schéma qui est taillé pour le contre (4/2/3/1) c'est une absurdité tactique. Il faudrait avoir Zidane à la place de Nasri ou les joueurs espagnols pour le faire. Et en plus une défense en béton comme en 2006.
La Suède. Elle a joué haut, avec une défense alignée ce qui a réduit les espaces au milieu et étouffé les 4 lignes de joueurs Français. Blanc aurait pu s'en douter la Suède joue TOUJOURS comme ça. Tout comme l'Islande. Et on avait vu les difficultés des Français lors de ce match. Blanc n'a rien appris.
Il faut rebondir par le haut, c'est à dire mettre des attaquants sur toute la largeur (Ribéry, Benzéma, Valbuena (ou Ménez) et surtout qu'ils restent devant au lieu de dézoner et se replier à tout va. Et arrêter avec ce milieu complètement déséquilibré composé de deux défensifs. Ca ne nous a pas empêcher de prendre un but par milieu défensif.
Ca ne leur fera sans doute pas gagner contre l'Espagne mais au moins ils seront moins ridicules.
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Titulariser M'Vila et Diarra, deux MDF, contre une équipe qui va jouer pour se faire plaisir, j'ai trouvé ça frileux. Pourquoi ne pas mettre Martin à la place de Cabaye ? La peur de se faire bouffer physiquement ? Redonner du temps de jeu à M'Vila sans gicler Diarra ? Au final, on se retrouve avec un joueur qui a perdu en confiance et qui sait sûrement qu'il verra le quart contre l'Espagne depuis le banc de touche. La France doit prendre le jeu à son compte si elle veut aller de l'avant, même contre l'Espagne. Si on joue petit bras on va se faire fister !
Sur la défense, il faut aussi avouer que Mexès a été plus qu'inquiétant. Qu'il se fasse prendre de vitesse je peux comprendre, mais anticiper comme un jeune padawan sur l'action de Toivonen, c'est pas normal. Et Clichy, mon Dieu...
En attaque, Blanc a sûrement voulu tester HBA en titulaire pour voir. Ben il a vu. Eventuellement en joker contre l'Espagne si on est menés mais pas plus. Sinon, ça m'a rendu dingue de voir l'EDF tenter des centres et des centres... Quand les suédois font 1,90m derrière et qu'on crée pas de décalage, faut pas s'attendre à grand chose. A ce rythme là, autant poser un Giroud.
Et respect pour le but d'Ibra, jvoulais pas voir le ralenti sur le coup, mais ce matin, ça m'a choqué.
Santé.
+ -
On compte sur Lloris et nos poteaux, on bétonne à mort en défense.
Je serais d'avis qu'on ne joue pas les contre-attaques, car ça peut nous pénaliser en défense.
Ensuite on attend les tirs au but et le tour est joué.
Lloris
Réveillère Diarra Koscielny Rami Evra
Cabaye MVila
Debuchy Clichy
Benzema
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Bonne compo pour moi aussi. Giroud avec son physique em..rdera bien les défenseurs espagnols. Quant à Benzema, il joue déjà en 9 et demi de toute façon.
Je pense qu'avec une compo comme celle-là, personne ne se marchera sur les pieds et ça pourrait être efficace. Après, il faut que les ailiers fasse un gros boulot défensif. Pour Ribéry pas de souci au vu des matchs de poule, à droite par contre, je suis plus réservé pour Menez...
+ -
+ -
Maintenant pour moi il y a deux scénarios concurrents:
1.Un milieu a trois, a la portugaise, pour rivaliser dans la construction et le pressing, plus deux ailiers et un neuf.
Ca donnerait alors Diarra en sentinelle, avec deux relayeurs: Cabaye (sur) + Malouda ou M'vila. M'vila semble partir avec une longueur d'avance pour Blanc, mais Malouda apporte plus de techinque et de projection, dans un rôle a la Moutinho.
Sur les ailes, Ribery est indiscutable, et apres ca se jouerait entre Nasri et Menez, soit le choix entre un vrai ailier pur sucre, et un joueur capable de redescendre un cran en dessous et de conserver un peu plus le ballon.
Pour moi le bon équilibre serait diarra-cabaye-malouda-ribery-menez-benzema, a condition que Ribery et Menez obéissent aux consignes de repli et participent au pressing.
2. Un 4-2-3-1 pour être fidèle au modèle de base et ne pas risquer l’expérimentation de trop.
Pas le choix dans la première ligne au milieu, il faut un bourrin et un profil plus technique, donc Diarra-Cabaye. Apres le seul capable de jouer 10 c'est Nasri (Martin est trop vert pour prendre le controle du jeu contre l'espagne), ribery toujours indiscutable a gauche, et du coup Menez reprend naturellement son rôle de dynamiteur a droite comme contre l'Ukraine.
Mais le problème de ce modèle c'est que Cabaye-Diarra ca ne semble pas suffisant pour museler Xavi-XabiAlonso-Iniesta-Fabregas etc etc pendant 90 minutes, loin de la, donc ce schéma impliquerait de beaucoup subir le jeu derrière. En plus comme Nasri n'est pas un as du repli, on va être très souvent a poil avec une équipe coupée en deux, comme hier soir.
Je penche donc pour la première option, même si Malouda est évidemment un choix par défaut en deuxième relayeur. Tu mets Gareth Barry ou Pirlo a sa place et on tape les espagnols a l'aise.
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Sans problème la première solution.
Si on fait le compte de tous les matchs pourris réalisés en 4/2/3/1 il n'y a pas photo. La seule chance pour la France de redorer un peu son image collective c'est de revenir aux fondamentaux; rien de tel qu'un spécialiste du poste pour faire le job. Les ailiers notamment doivent être devant pour centrer sur l'avant-centre.
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" pour moi c’est anecdotique. On ne pouvait pas rester invaincus pour l’éternité. Tant mieux que ce se passe dans un match comme ça. "
voilà voilà, le mec s'en branle, clairement. je pense que c'est révélateur parce que c'est la tonalité gonflée de suffisance de quasi toutes les réactions françaises à cette jolie déroute.
j'espère sincèrement me tromper, mais je pense qu'à moins de se sortir très violemment les doigts (parce qu'il faut arrêter de polémiquer, ce qui nous met dedans hier c'est avant tout l'absence totale d'envie et de motiv' des gars, sauf éventuellement d'un Ribéry et d'un Diarra, merci à eux), on va se faire é-cla-ter le boule contre les spagnes. Mais genre le bon 3-0 humiliant quoi.
Après je pense qu'ils sont pas encore totalement décérébrés, ils mordont bcp plus dedans contre les spagnes (c'est bien comme ça qu'on dit hein?). Seulement ça suffira pas, faudra jouer simple et vite devant, aussi. Donc pas de samir, pitié, du menez, du giroud en pointe comme ça benzema peut ENFIN "dézoner sans déserter", et surtout, surtout CABAYE au milieu, reviens baby métronome !
bref ça sent la soupe aux choux tout de même.
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A quoi sert de comparer le jeu d'un joueur au jeu d'une équipe? C'est comparable?
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Il ne faut pas non plus omettre la qualité de cette équipe suédoise, qui à mon humble avis ne méritait pas l'élimination dés la phase de poules.
Mais je pense surtout que le principal problème de l'EDF se situe au niveau du ou des mentals (mentaux?) individuels et collectifs. L'EDF manque cruellement de leaders, de pitbulls, et ce depuis des années désormais. Si l'on s'arrête sur les équipes qualifiées en quarts, quand on trouve Pirlo ou Motta en Italie, Xavi, Casillas (et bien d'autres..) en Espagne, Gerrard et Rooney en Angleterre, Cristiano en leader mais aussi Pepe, Bruno Alves et Meireles en pitbulls au Portugal, Schweiny, Lahm et Neuer en Allemagne, Modric en Tchéquie, voire même Karagounis en Grèce...qui avons-nous de cette trempe en EFD finalement? Quand on voit que Lloris est capitaine de l'EDF, je crois que ça veut déjà tout dire. En plus du fait qu'il est gardien (mis à part pour les gars au caractère fort comme Chilavert par exemple, j'ai toujours trouvé débile de filer le brassard au type avec lequel la majeure partie de l'équipe ne peut pas vraiment communiquer durant le match), je l'aime bien Hugo hein, il n' a pas l'air con, a l'air plutôt sympa, est un sacré bon gardien, mais il n'a absolument pas la carrure mentale d'un bon meneur d'hommes.
Les jeunes joueurs français vont devoir poser leurs burnes* sur la table s'ils espèrent faire un bon résultat face à la Roja.
En 1998-2000, quasiment chaque joueur du onze titulaire de l'EDF pouvait postuler au capitanat (Blanc, Desailly, Deschamps, Zidane, Thuram, voire Petit)...aujourd'hui, bah...hum...Lloris quoi...en EDF on croit avoir à faire à des enfants qu'il faut gérer.
En Mourinhisant ma pensée, je dirais que là où j'attends de voir des pitbulls affamé de victoire sur le terrain, j'ai trouvé hier des chats persans qui se pavannent et font les "beaux" sur le terrain...
Sans aller trop vite en besogne, peut-être qu'il est trop tard pour ce tournoi, mais si Cabaye continue à prendre du galon, il pourrait être un très bon capitaine/leader/pitbull du milieu de terrain, dans les années à venir.
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Ils sont où les chiens de garde de Blanc qui après France-Angleterre répondaient –généralement sans argument- que ceux qui critiquaient l’homme à la touillette ne connaissaient rien au foot?
C’était quoi le problème ? La comparaison avec Domenech ? Pourtant, le 4-2-3-1 pourri d’hier ne vous rappelle rien ?
Après le catastrophisme excessif d’hier, on panse ses plaies et on s’essaye à la raison. Pourtant, au-delà des analyses tactiques pertinentes, il reste que cette équipe souffre d’une vraie carence d’intelligence tactique… coach compris.
Bon, épargnons Lloris, Ribéry, Debuchy, Diarra et Cabaye. Mais le reste est d’une connerie* abyssale. Un Mexes qui se prend un carton inutile dans le camp adverse et qui sera suspendu alors qu’il n’est pas le pire élément de la charnière centrale.
Un carton, une chose que ne verra jamais Rami étant donné son faible impact et son engagement inexistant.Du coup, Debuchy et Diarra doivent lui servir de gardes du corps pour éviter le coquet sévillan ne se fasse pas violer par Zlatan. Et dire c'est ce Rami sera titulaire contre l'Espagne.
Donc Debuchy, moins percutant car comment monter à l'abordage un œil dans le rétroviseur pour vérifier ce que fout* Rami.
Diarra toujours aussi juste, propre et sans carton. N’en déplaise à ceux qui ne peuvent s’empêcher de lui trouver des défauts ridicules (« il ne courre pas, seulement 4,76544 km et des foulées de 1437 millimètres et il n’a produit que 796 millilitres de sueur, je l’ai lu dans les stats ») à croire qu’il veut se faire repérer et quitter le panier de crabes de la Commanderie.
Clichy, si Évra est un problème, il n'est pas la solution. Je veux bien qu'on accable Mexes, mais il serait moins exposé s’il ne devait pas couvrir des espaces que Jérémy Mathieu n’aurait pas laissés pour rien.
Une offensive de Clichy c’est, je joue trop haut, trop près de la ligne, je m’emplafonne contre mon vis-à-vis ou je fous* le ballon en touche suite à une légère poussette dudit vis-à-vis qui n’en demandait pas tant et je regarde l’adversaire partir en contre et Mexes faire un faute pour réparer mes conneries*. Je ne parle pas du travail défensif, le Clichy ne nous a rien montré. Splendide ! À ce tarif, pourquoi ne pas essayer Malouda à ce poste.
M'Vila prouve qu'il a le niveau pour jouer dans une équipe de L1 irrégulière, qui s'effondre dans la saison et qui se fait sortir des poules de l'Europa League. Maintenant, si Wenger a besoin d'un cireur de banc, grand bien lui fasse. En équipe de France, c’est double emploi avec Diarra, en moins bon. Rendez-nous Cabaye.
Ribéry, à force de tout faire pour tout le monde va bien finir par se casser quelque chose. À force de ne voir aucune solution devant lui, il redevient le Ribéry agaçant qui veut percuter seul une ligne de vikings. Mais bon, lui ira au Walhalla car lui, il est tombé les armes à la main, contrairement à Nasri qui lui s’est battu avec des aiguilles à tricoter.
Il se prend des coups le 11 ? Bien fait pour sa gueule* ! Il n’a qu’à lâcher le ballon. Au bout de trois matches, hormis un coup-franc, rien. Son jeu est incompréhensible car il ne devrait pas exister au niveau européen. En effet, on a tous eu dans nos équipes d’amateurs un mec qui tenait bien la gonfle, qui ne faisait jamais de passes et qui nous faisait perdre au final. Qui peut logiquement s’attendre à retrouver ce genre de phénomène grotesque sur les pelouses de l’Euro 2012 ?
Ben Arfa, je n'arrive pas à le critiquer mais je ne me l’explique pas ou alors sa prestation était insipide.
Bon, Le seul moment où Benzema a été dangereux fut quand, comme par hasard, il était dans la surface. Alors de deux choses l’une, soit le Benz prend l’initiative de dézoner faisant fi des instructions de son sélectionneur, soit il suit les consignes de Blanc.
Dans les deux cas, ce n’est pas flatteur pour le Président qui au fil des matchs apparait comme un mauvais sélectionneur. J’ai écrit sélectionneur et non entraineur, la distinction a son importance. Ce qu’on voit sur le terrain est le fruit de ses choix.
Nous avons donc une défense centrale manquant de sérénité, de métier, de technique (il jouait à quel poste le Lolo ? Sacré mentor !).
Un latéral droit qui ne peut monter sereinement de peur de laisser le petit Rami sans surveillance, un véritable problème de nonchalance à gauche.
Un milieu défensif qui, s’il est un roc sur lesquelles s’échouent proprement les attaques adverses (Diarra, n’a toujours pas reçu de carton en trois matchs, vous vous rendez compte ?) mais qui ne fait pas le lien avec l’attaque (toujours pour s’occuper des enfants qui font les cons* à l’arrière ?).
Une absence de profondeur et de percussion qui oblige Ribéry à retomber dans ses travers de sauveur solitaire de la patrie pour pallier les carences de Nasri et Benzema.
Et personne en pointe pour faire comme le Barca avec malheureusement autant de neurones que de crampons sous la pompe gauche de Iniesta.
Et Blanc a besoin de 82 minutes pour comprendre qu’il y a un problème et qu’il faudrait changer quelque chose. Il est lent à la comprenette ou il repensait aux termes de son futur contrat d'entraineur de Premier League ?
On va encore nous expliquer que c’était voulu en prévision des matchs à venir. Mouais… Et si les Ukrainiens avaient planté deux buts en fin de match à l’Angleterre, vous trouveriez encore des motivations tactiques aux non-choix de Blanc.
Le fait qu’il ne se fasse pas incendier ici est dû à un concours de circonstances favorables sur lesquelles Blanc n’avait pas la main. Et ce sur quoi il a la main, on voit le résultat. On passe à autre chose ?
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Cela dit, je ne pense pas que l'EDF soit particulièrement épargnée pas plus que ne l'est son sélectionneur qui prouve jour après jour qu'il n'est pas très différent de son prédécesseur, n'en déplaise à Christophe Dugarry.
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As-tu remarqué que tous les joueurs que tu cites ont joué dans le Calcio? Blanc, Desailly, Deschamps, Zidane, Thuram et d'autres encore... Tous ces joueurs avaient reconnu que leurs victoires devaient quelque chose à l'Italie et sa culture de la gagne (science tactique et état d'esprit). On a coutume de dire que la France ne gagne qu'avec un meneur de génie. Pas faux (sauf pour Kopa, peut-être). Mais on peut aussi dire qu'elle ne gagne qu'avec ce petit quelque chose d'italien qu'avaient Platini, Zidane, Deschamps and co.
Du coup, les leçons tactiques de Suède-France, c'est l'histoire d'un naufrage collectif, tant sur le banc que sur le terrain. Quand en EDF, le meilleur joueur c'est Alou Diarra parce qu'il fait correctement le minimum syndical, il y a un gros malaise. On peut se dire que le projet du Président est encore un chantier qui a prit beaucoup de retard. Ou que les 6 années de Domenech ne s'effacent pas avec une poignée de matchs amicaux et officiels.
Perso, je pense que le jeu "à la Barcelone" recherché par Lolo White est une chimère. Si Barcelone possède ce jeu, c'est avant tout grâce à une conception du jeu vieille de quelques décennies, dont la Roja bénéficie directement. L'équipe de France, elle, se cherche encore. Et s'égare peut-être avec son projet de jeu, qui commence à ressembler à un château en Espagne.
Au final, cette EDF est comme ses ainées: elle n'a pas la technique sud-américaine ou ibérique, ni la science tactique italienne, ni la gagne allemande, ni le physique scandinave, ni le fighting spirit britannique. Elle est juste terriblement inconstante: elle oscille en permanence entre la loose anglaise, mais en pire, et la flamboyance russe, mais en mieux.
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Quand je lis "La génération 87 c'est une génération pleine au as, pourri gâté, blablabla" ça me rend ouf.
Qu'est ce qui vous permets d'affirmer des choses de ce genre? Qui êtes-vous bon dieu, pour oser critiquer le mode de vie qui est le leur.
Des mecs qui viennent de cité pour la plupart, et qui ont eu la chance de pouvoir réaliser un rêve, bordel de merde*, respectez au moins leurs réussite.
Pour Blanc, je lis qu’apparemment il est souvent remis en question, et ce, depuis un petit moment.
Mais qui mettre à sa place?
Enfin bref, ça se voyait hier soir qu'il n'y avait aucune envie, c'était plus un match de Gala qu'autre chose, sauf que les événements aurai vraiment pu tourner en notre défaveur.
Je suis déçu pour la série d’invincibilité de Blanc, je voyais déjà les gros titres après la victoire des Bleus en finale: "LES IRREDUCTIBLES GAULOIS" ahah... ah... aaaah, c'est beau de rêver.
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Vu comment il s'est fait respecter Zlatan, je crains le pire contre Mario.
Et donc étant donné que l'Espagne n'a pas de grand buteur (pas de buteur en fait), ça devrait le faire.
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D'accord avec toi. Les propos sur la génération 87 sont souvent déplacés. Maintenant, le problème est que ladite génération pâtit surtout de son comportement sur le terrain qui n'est pas à la hauteur de l'estime qu'ils ont d'eux.
Maintenant, le fait est que leur performance fait rejaillir des réflexions glaçantes par le fond et le remugle dans lequel elles pataugent.
Quant à qui mettre à la place de Blanc... La question serait quel est le niveau réel de la DTN ? Est-il aussi élevé qu'elle le croit ? Un sélectionneur français est-il vraiment la solution ? La formation à la française est-elle aussi excellente qu'on le prétend ?
Et si on essayait un sélectionneur étranger ? D'autres pays le font. Il suffirait que l'heureux élu soit bilingue français-crétin.
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