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  2. // 8es de finale
  3. // PSG/Chelsea (1-1)

Les leçons tactiques de PSG-Chelsea

Le PSG est entré dans son propre Parc sur la pointe des pieds, par peur de réveiller l'ogre londonien que devait représenter ce Chelsea de José Mourinho. Mais comme à leur habitude à l'extérieur, les Blues n'avaient pas faim. Si le PSG a peu à peu pris conscience de l'opportunité qu'il avait pour finir par se montrer supérieur dans le jeu et les occasions, il aura manqué d'ambition pour traverser la Manche avec une victoire. Malgré les bons mouvements parisiens, le résultat reste extrêmement favorable à Chelsea. À Stamford Bridge, Laurent Blanc devra répéter l'exploit de Diego Simeone.

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« On a eu la première période. Paris a joué avec un bloc bas, donc on a pu faire tourner le ballon et laisser le chrono avancer. Dans la seconde période, ils étaient bien plus agressifs, et ils ont réussi à récupérer le ballon rapidement. » José Mourinho le sait : c'est bien ce début de match du PSG qui nourrira le plus de regrets côté parisien. Une entame sans pressing, avec un bloc bas et même profond, dans l'attente de voir comment allait se présenter Chelsea. Or, comme à son habitude dans ces rendez-vous, José Mourinho préfère se protéger et « laisser tourner le chrono » . Le Portugais nous prive d'Oscar et du fonctionnement habituel de la paire Cesc-Matić, ce qui implique une autre conséquence : le déplacement de Fàbregas.

Entre les lignes, devant la paire Ramires-Matić, les remises de l'Espagnol sont précieuses, mais sa vision ne s'épanouit pas, comme l'aura ressenti Diego Costa. Ainsi, si le plan de jeu de Laurent Blanc a paru frileux, c'est avant tout parce qu'il était pensé pour faire face à un Chelsea armé jusqu'aux dents. Pourtant, il fallait que le PSG se comporte comme un gros sur cette scène européenne qui n'attendait que ça, et les Parisiens ont malheureusement attendu d'encaisser un but pour montrer leurs muscles. Lors de cette première phase « timide » , la fougue de Matuidi, la justesse de Zlatan et le manque de protection des Blues sur les côtés avaient tout de même permis au club de la capitale de se créer des occasions.

Le cas David Luiz


Est-ce de l'audace ou du courage que de positionner un défenseur central en sentinelle à un poste habituellement habité par un Italo-Brésilien qui aurait joué numéro 10 à une autre époque ? Non, c'est un choix avant tout défensif. D'une part, Laurent Blanc a aligné David Luiz au milieu parce qu'il n'avait pas le choix, sans Motta ni Cabaye. D'autre part, il a préféré ne pas aligner Adrien Rabiot parce que sa priorité se trouvait dans la défense et les duels, comme annoncé en conférence de presse. Comme tous les choix de grand technicien, celui-ci implique des répercussions négatives (cinq) et positives (deux).

D'une, il s'agit d'une improvisation : David Luiz n'avait pas évolué à ce poste depuis avril 2014 contre l'Atlético. Jamais, donc, avec Paris. D'ailleurs, où David Luiz a-t-il vraiment joué ? En sentinelle ? Souvent excentré pour laisser le champ ouvert à Verratti et Matuidi, il a parfois semblé perdu. Parfois, on a même cru à une ligne à trois défenseurs. De deux, le choix d'aligner un milieu défensif destructeur face à une équipe qui n'a ni l'envie ni le besoin de construire est une erreur de lecture de l'adversaire. Mourinho aurait pu jouer de façon plus agressive, mais il ne l'a pas fait. De trois, ce choix remet en cause la philosophie de jeu avancée par Laurent Blanc depuis son arrivée : le PSG préfère tout à coup défendre avec le muscle plutôt que la technique. Un choix que l'on peut qualifier de « typique » chez Laurent Blanc dans les gros rendez-vous (quart de l'Euro 2012 contre l'Espagne, Stamford Bridge l'an passé).

De quatre, ce PSG n'est pas le Chelsea de l'an passé. Alors que le positionnement de David Luiz en 6 permettait de soulager Cahill et Terry de la circulation de balle, à Paris le Brésilien n'a pas son mot à dire devant l'autorité d'un Thiago Silva qui aura souvent joué plus haut que son compatriote (une seule passe manquée, 5 longs ballons précis sur 5). De cinq, un tel positionnement était une prise de risque majeure : David Luiz a réalisé 6 fautes qui ont amené des coups de pied arrêtés dangereux alors que les situations de jeu n'en valaient pas la peine. Enfin, il y a bien deux arguments en faveur du Brésilien. D'une, le manque de garanties d'Adrien Rabiot et de santé de Javier Pastore. De deux, une hypothèse : et si les mouvements de Matuidi et Verratti n'avaient pas besoin de deux bons pieds supplémentaires, mais plutôt d'un gage de sécurité, sorte de garantie défensive placée au cas où ? C'est certainement ce qu'a voulu Blanc : se priver d'un joueur à l'élaboration pour conserver un bouclier supplémentaire au cas où il faille se protéger des contres adverses. Mais quels contres ?

Qu'aurait pu faire Laurent Blanc avec cette matière ?


Deux écoles s'opposent dans ce débat éternel. D'un côté, ceux qui persistent à dire que le talent des joueurs gagne les matchs. De l'autre, ceux qui répètent que ce qui se fait sur le terrain n'est que le reflet des idées de l'entraîneur. Pour les premiers, Blanc n'aurait pas pu obtenir plus avec une équipe aussi diminuée. Les faits vont dans le sens de la domination du PSG : les nombreuses occasions d'Ibrahimović, Cavani et Matuidi auraient pu mettre KO les Blues. Pour les autres, Blanc a trop tardé à donner de l'ambition au jeu des siens, et il pourrait le payer très cher en cas d'élimination. C'est là que vient la question la plus intéressante : si Laurent Blanc avait proposé à Verratti les deux pieds habiles de Pastore ou de Rabiot, le PSG aurait-il construit plus de jeu et moins reculé, et donc évité le but londonien ? Personne ne peut l'affirmer. En revanche, il est certain que le PSG aurait alors joué sa chance à fond, comme un grand. Avec un tel Marco Verratti, aucun entraîneur au monde ne devrait oser ne pas dicter le jeu et presser agressivement.

Zlatan Ibrahimović, sauveur du jeu


Alors, comment le PSG a-t-il finalement réussi à prendre le dessus sur l'équipe de José Mourinho ? Lors de la première phase, tout part de Zlatan Ibrahimović. Face à un Chelsea agressif, seules les réceptions habiles d'Ibra sur les longs ballons de David Luiz et Thiago Silva ont permis au PSG d'avancer. Sans réaliser un exploit (presque), le Suédois a fait ce que le PSG attendait de lui : gagner ses duels aériens (4) contre des clients comme Terry et Cahill, se montrer ambitieux (5 tirs) et venir en aide à la création offensive dans un milieu orphelin d'un créateur. Sur la tête de Matuidi, par exemple, c'est bien Zlatan qui aspire puis décale le jeu vers la gauche. Et s'il a été à l'aise lors des phases arrêtées en 10, il a aussi su s'imposer en 9 dans la surface, malgré les arrêts de Courtois.

Verratti, Matuidi, Cavani et Van der Wiel


À partir de là, le jeu parisien a été mis en relief par quatre joueurs. D'une, la circulation prise en charge par Verratti. De deux, le changement de rythme sous les ordres de Matuidi, que ce soit en milieu relayeur gauche ou en ailier collé à la ligne de touche, par un appel ou une plongée balle au pied. Ici, il faut rappeler que le gaucher se trouvait dans le couloir droit de l'intraitable Ivanović, unique à son poste. De trois, la mobilité de Cavani : ce sont bien les décrochages de l'Uruguayen qui ont permis les incursions de Matuidi sur le côté, ainsi que ses infatigables replis défensifs, qui devraient d'ailleurs finir par faire accepter son manque de finition lorsqu'il évolue à ce poste d' « attaquant de côté » .

De quatre, la défense prudente de Van der Wiel – seulement 40 ballons touchés, contre 73 pour Maxwell – qui aura permis de contenir Hazard, pourtant bien trouvé par les décalages d'Ivanović en première période. Finalement, Cuadrado, Oscar et Rémy seront entrés pour courir après le ballon, tandis que les quatorze touches de balle du Flaco Pastore auront été insuffisantes pour un nouveau miracle, malgré une envie évidente. Et s'il était entré en jeu quinze minutes plus tôt ? Blanc craignait plus le 1-2 qu'il voulait le 2-1, tout simplement. Au retour, osera-t-il attaquer le Bridge avec Pastore titulaire, espérant ainsi répéter l'exploit de Simeone l'an passé ? Malheureusement, la dernière phrase de l'entraîneur en conférence d'après-match ne va pas dans ce sens : « On attaquera au match retour, mais on le fera intelligemment. Si l'on défend bien, un seul but pourrait suffire. » Avant de jouer comme un gros d'Europe, ne faut-il pas penser comme un gros d'Europe ?


Par Markus Kaufmann À visiter :

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Je t'aime, Markus. Maintenant je vais lire l'article
Merci Marius d'eclaircir certains points qui, comme d'habitude, m'avaient echappe.
Chapeau encore pour tes articles clairs et recis.

Un regal comme d'hab.

Delanoe et toi etes, chacun dans votre genre, de vraies bouffees d'oxygene.
Toto Valencony Niveau : DHR
Super article. Pour le cas David Luiz, je pense qu'il s'agit surtout de mettre les hommes en forme. Si Motta était à son niveau de l'an passé, la question ne se poserait pas. Car après le match d'hier, je ne vois pas Motta ou Cabaye prendre reprendre leur place. Le problème de cette configuration : seul Verratti fait le jeu au milieu de terrain.
PhoenixLite Niveau : Loisir
"Avant de jouer comme un gros d'Europe, ne faut-il pas penser comme un gros d'Europe ?"

Chelsea, ne cherchant aucune ambition offensive hier, n'a donc pas joué comme un grand d'Europe. On est bien d'accord ?
Article bien sympa, c'est vrai.

Ça ne remet pas en cause votre talent d'écriture, mais pourquoi pas sur un match important comme celui-ci, avoir de temps en temps un oeil d'un très bon, par exemple Denoueix? Je pense à lui parce que c'est le seul gars qui passe à la téloche avec lequel j'apprends vraiment des choses intéressantes.
Judas iscariot Niveau : Loisir
Pour info Blaise Matuidi homme du match et de loin par la presse anglaise.
Effectivement sans être mauvais, ce match illustre parfaitement l'état d'esprit de lolo, à savoir: quand on est face à un gros on a la pétoche et on chamboule tout pour jouer très défensif, quitte à mettre des joueurs à des postes qu'il n'occupent jamais...
L'objectif étant: "Ne surtout pas prendre de branlée, et puis tant pis si on ne passe pas, on ne pourra rien me reprocher car on est pas passé loin"
« On n'attaquera au match retour mais on le fera intelligemment. Si l'on défend bien, un seul but pourrait suffire. »

On attaquera plutôt.
Ou alors c'est là qu'est tout le secret de Laurent Blanc...
Est ce que jugez une tactique avec le seul prisme du résultat a su sens?

Ils prennent juste un but a la con dans la continuité d'un coup de pied arrêté, et se procurent plusieurs occasions nettes de plus que l'adversaire.

S'ils les mettent vous crier au génie tactique qui a pris Mourinho a son propre jeu.

A un moment si une équipe se crée nettement plus d'occas ,et n'en concède que très peu, l'entraîneur et les joueurs ont bien fait une grosse part de leur travail.
La différence est ne dépend plus que du talent des joueurs a la finition, et de l'aléatoire lie au foot, le reste est de la masturbation de journalistes et consultants.

Parce que bons 5 répercussions négatives et 2 positives pour Luiz contre Rabiot, faut arreter de dire de la merde a un moment. Rabiot est ultra soft dans son attitude (passes nonchalantes rates, marche énormément en attaque, accompagne son opposant plus qu'il ne l'aggresse), dans quel domaine il est prêt a jouer un match comme ça?
Orso94210 Niveau : CFA
On est d'accord. Comme souvent, il s'agissait d'un match aller tactique et fermé. Mais j'étais quand même choqué par l'absence de pressing des deux côtés.

Dès qu'une équipe perdait la balle, elle se regroupait à 9 derrière.

Soit Chelsea craignait le PSG et ne souhaitait pas rentrer dans son jeu de pressing-possession de balle, soit ils sont surs de leur force et de leur future perf' au match retour.

J'ai bien peur que la deuxième hypothèse soit la plus probable.

Quant à Pastore (et pourtant je kiffe ce joueur), il me semble apporter moins de garanties que David Luiz. Luiz, on sait ce qu'il va apporter : ça va pas être génial, mais il va harceler l'adversaire, couvrir énormément de terrain. Javier, c'est tout ou rien.

La question pour le match retour est surtout de savoir si on reconduit la même équipe avec Luiz au milieu. Donc quid de l'intégration de Motta ?
Pascal Pierre Niveau : Loisir
Message posté par Toto Valencony
Super article. Pour le cas David Luiz, je pense qu'il s'agit surtout de mettre les hommes en forme. Si Motta était à son niveau de l'an passé, la question ne se poserait pas. Car après le match d'hier, je ne vois pas Motta ou Cabaye prendre reprendre leur place. Le problème de cette configuration : seul Verratti fait le jeu au milieu de terrain.


C'est effectivement la solution la plus logique qu'a usée Blanc.

même s'il a joué un rôle de sentinelle, D.Luiz a, au fur et à mesure du match, apporté un plus dans la construction du jeu parisien. Le D.Luiz de la première mi-temps est diamétralement opposé à celui de la seconde.
De plus, il a apporté un peu de rupture dans les premières relances du milieu, entre passes courtes et quelques transversales (en plus de celles de T.Silva mentionnées dans l'article).

Enfin, il a apporté un peu de vice et de malice, notamment dans ses contacts avec les joueurs de Chelsea.

Finalement, dans cette position, il a bien plus satisfait que lors de ces 30 secondes en position de défenseur central où il lâche totalement le marquage sur le but.
Pascal Pierre Niveau : Loisir
Message posté par Toto Valencony
Super article. Pour le cas David Luiz, je pense qu'il s'agit surtout de mettre les hommes en forme. Si Motta était à son niveau de l'an passé, la question ne se poserait pas. Car après le match d'hier, je ne vois pas Motta ou Cabaye prendre reprendre leur place. Le problème de cette configuration : seul Verratti fait le jeu au milieu de terrain.


C'est effectivement la solution la plus logique qu'a usée Blanc.

même s'il a joué un rôle de sentinelle, D.Luiz a, au fur et à mesure du match, apporté un plus dans la construction du jeu parisien. Le D.Luiz de la première mi-temps est diamétralement opposé à celui de la seconde.
De plus, il a apporté un peu de rupture dans les premières relances du milieu, entre passes courtes et quelques transversales (en plus de celles de T.Silva mentionnées dans l'article).

Enfin, il a apporté un peu de vice et de malice, notamment dans ses contacts avec les joueurs de Chelsea.

Finalement, dans cette position, il a bien plus satisfait que lors de ces 30 secondes en position de défenseur central où il lâche totalement le marquage sur le but.
joker7523 Niveau : CFA
Très bonne article!

Assez d'accord sur le fait qu'on à pas attaqué le match comme il le fallait, certes la mi-temps n'était guère dégueulasse mais je pense qu'on à plus ou moins tous ressenti une sorte de frein et la preuve la deuxième-mi temps fut clairement au dessus et sans un Courtois dans les cages il y'aurait eu je pense un ou deux buts clairement envisageable.

David Luiz me fera toujours moins peur en milieu de terrain qu'en défenseur centrale, certes il reste un peu fou fou ce qui lui amène à parfois faires des fautes clairement stupide et dangereuse mais sa mentalité son envie peut être un plus dans ce genre de match.

Après ça reste complexe puisque Pastore aura bien repris le rythme et lui je le vois mal rater son match à Chelsea. Mais pour cela il faudrait ne pas être timide et vu la déclaration de Blanc cela ne m'étonnerai pas qu'on assiste à peu près au même sorte de matches que le 2-0 au printemps dernier.
En ce qui me concerne je crains que ce choix ne paie pas plus que l'année dernière mais malgré tout je garde un espoir (de fou, ou de supporter).
Message posté par periscope75
Effectivement sans être mauvais, ce match illustre parfaitement l'état d'esprit de lolo, à savoir: quand on est face à un gros on a la pétoche et on chamboule tout pour jouer très défensif, quitte à mettre des joueurs à des postes qu'il n'occupent jamais...
L'objectif étant: "Ne surtout pas prendre de branlée, et puis tant pis si on ne passe pas, on ne pourra rien me reprocher car on est pas passé loin"


Et oui lolo c'est beaucoup de com sur un jeu à la barça, mais quand il a du gros face à lui il le joue épicier, il aurait du travailler à la caisse d'épargne plutôt que de vouloir manager un gros club ayant des ambitions européennes, celà conviendrait mieux à son tempérament
Raskolnikov Niveau : Loisir
Message posté par Pascal Pierre


C'est effectivement la solution la plus logique qu'a usée Blanc.

même s'il a joué un rôle de sentinelle, D.Luiz a, au fur et à mesure du match, apporté un plus dans la construction du jeu parisien. Le D.Luiz de la première mi-temps est diamétralement opposé à celui de la seconde.
De plus, il a apporté un peu de rupture dans les premières relances du milieu, entre passes courtes et quelques transversales (en plus de celles de T.Silva mentionnées dans l'article).

Enfin, il a apporté un peu de vice et de malice, notamment dans ses contacts avec les joueurs de Chelsea.

Finalement, dans cette position, il a bien plus satisfait que lors de ces 30 secondes en position de défenseur central où il lâche totalement le marquage sur le but.



Hum, pas trop d'accord avec toi (même si j'ai vu Pascal Pierre se faire découper par Carlos Mozer à Francis le Blé quand j'étais ptit)
Autant il a été utile pour couper 1 ou 2 contre-attaques, faire des fautes comme une vieille raclure qu'il est (et il pourrait aussi être utile à ce poste dans une équipe dominée), autant au niveau construction il est plus un handicap qu'autre chose. Hier -surtout à partir du moment où Paris est mené- il est une sorte de boulet. Quand il faut mettre du rythme il te fait trois touches de balle de trop, quand il faut jouer vers l'avant il revient derrière, là où un Motta (un Motta en forme disons) te fait en deux touches contrôle-passe de 20m vers l'avant...
Bref j'aime pas David Luiz, ni derrière ni en sentinelle. Comme le disait Kauffman, sa meilleure place ça serait sûrement dans une défense à 3...
VinnieCasseTibia Niveau : CFA
Message posté par Judas iscariot
Pour info Blaise Matuidi homme du match et de loin par la presse anglaise.



Le Times donne un 8 au petit Hibou et a Balaise. Que c'est plaisant.
Jallet y aller Niveau : DHR
Perso, j'ai bien aimé David Luiz. Tout n'a pas été parfait, mais il a apporté de l'impact (il fait effectivement plusieurs fautes, mais ça sert aussi de mettre quelques taquets à des Costa, Fabregas ou Hazard afin de leur faire comprendre que la soirée ne sera pas si peinard que prévu) et sans apporter énormément offensivement il a le mérite de toujours jouer en avançant, ce que ne fait quasiment plus Motta. A revoir, mais je le préfère à ce poste plutôt qu'en défense centrale (surtout avec une charnière monstrueuse comme celle constitué par TS et le Marquis).
A jouer ultra prudent L Blanc se prépare à une élimination sans gloire au match retour, surtout que Chelsea pourra se contenter d'un 0-0 ou d'une victoire 1-0
Une grosse défaite au retour ferait certes mal au cv de monsieur Blanc, mais au moins il vaut mieux perdre avec panache qu'être éliminé petitement
pourGrèce2004en2016 Niveau : District
sinon quel dommage que les fans racistes de chelsea qui ont aggresse se pauvre mec qui a rien demandé dans le trome hier n'on pas essayé de faire la meme dans une autre station... disons chateau d'eau ou robespierre.... disons que justice aurait ete faite rapidement et sur place....
"Souvent excentré pour laisser le champ ouvert à Verratti et Matuidi, il a parfois semblé perdu. Parfois, on a même cru à une ligne à trois défenseurs. De deux, le choix d'aligner un milieu défensif destructeur face à une équipe qui n'a ni l'envie ni le besoin de construire est une erreur de lecture de l'adversaire."

Je ne suis donc pas le seul à l'avoir remarqué. Luiz avait une position bâtarde sur le terrain et il a réalisé 3 types de passes : vers l'arrière, à 3m, où des longs ballons vers Ibrahimovic.

J'ai compris qu'on comptait sur ses qualités athlétiques pour enrayer les attaques adverses, mais lesquelles ?? Il a par ailleurs fait des fautes assez stupides comme à son habitude.

Comme le dit MK, c'est un choix par défaut qui n'a pas trop mal fonctionné mais c'est tout.
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