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  2. // 1/4 finale aller
  3. // PSG/FC Barcelone (1-3)

Les leçons tactiques de PSG/Barça

Malgré des circonstances exceptionnelles, le quart de finale aller a permis de tirer quelques enseignements tactiques majeurs, des failles individuelles aux erreurs collectives. L'identité de jeu parisienne dépend bien des pieds de ses deux Italiens, et la force du caractère de son groupe repose sur la présence de cadres qui se comptent sur les doigts d'une main. Côté barcelonais, Luis Enrique a eu l'occasion de donner une idée très précise du visage de son ambition dans le jeu, et il a un superbe profil mourinhesque.

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Laurent Blanc n'avait pas le choix. Cavani en pointe à la place d'Ibra, Cabaye devant la défense à la place de Motta, et Rabiot à ses côtés dans les pompes de Verratti. Le PSG entame le match en 4-3-3, avec Pastore qui défend le côté gauche et Lavezzi le flanc droit, Matuidi qui vient coller Rakitić, et Rabiot-Cabaye en couverture. Cavani n'agresse pas Busquets : Paris tente plutôt de couper les lignes de passe du robot catalan. Le PSG commence ainsi son match avec des idées prudentes : le ballon tourne derrière jusqu'à que le pressing de Suárez devienne insupportable, et tente d'attaquer vite devant par l'intermédiaire d'un Pastore en tenue de soirée et d'un Matuidi aux appels intelligents. Même Cabaye propose de se projeter. Une organisation qui semble parfois incertaine, mais qui paye presque dès la 8e minute lorsqu'une belle transversale de l'ex de Newcastle met Matuidi, Lavezzi et Pastore dans des conditions idéales pour dévorer les espaces barcelonais. En face, Luis Enrique arrive avec ses certitudes. Le trio infernal, évidemment, et un milieu devenu classique cette saison : Iniesta-Rakitić-Busquets. Puisque Paris ne se montre pas pressant, Mascherano et Piqué peuvent monter jusqu'à la ligne médiane pour assiéger une moitié de terrain parisienne plutôt conciliante. Après 12 minutes, personne n'a tiré et les Blaugrana n'ont que 53% de possession de balle. Une introduction paisible.

Le beau profil mourinhesque du Barça de Luis Enrique


Après neuf mois de travail, Luis Enrique a accouché d'une belle fleur printanière qui se dévoile au meilleur moment de la saison. Car avant même de dresser le portrait d'un PSG en souffrance, il faut souligner la partition finement jouée par l'ex-joueur du Real Madrid. Une performance toute en mesure. D'une part, le Barça n'a plus de complexe à l'idée d'abuser du jeu direct. D'autre part, il utilise avec précision et rigueur la possession pour ce qu'elle a toujours été : une terrible arme défensive. Une possession pragmatique pour laquelle l'Asturien a monté un 4-3-3 bien plus rigide que celui de Guardiola, dans le sens où le jeu catalan n'est plus un concert de mouvements autour du porteur de balle. Moins virtuose, donc : lorsque Montoya monte côté droit, Rakitić redescend systématiquement au niveau de Busquets pour couvrir une éventuelle perte de balle. Côté gauche, c'est Mascherano qui s'en occupe comme un grand. Deux joueurs à coffre qui couvrent, offrent des solutions, décalent et ne perdent jamais un ballon. Mais deux joueurs qui défendent en reculant : le Barça presse moins et subit plus, comme l'ont montré les nombreuses situations dangereuses nées de contres parisiens. Moins dominant, mais plus imprévisible, par choix. 18e minute : Busquets récupère dans les pieds de Rabiot près de la touche, sert Iniesta, qui sert Messi, qui offre l'ouverture du score à Neymar. En trois passes, le cadenas a sauté. Avant, le Barça donnait le tournis. Aujourd'hui, dans un style mourinhesque, il aime mettre des claques.

Malin, le Barça appuie là où ça fait mal


Dans toute équipe, il existe une panoplie de faiblesses individuelles et de failles collectives. Il suffit de les repérer et de les provoquer. Mercredi soir, la mission du Barça était précise : attaquer le flanc droit du PSG, celui de Van der Wiel et Rabiot. Avant même que Neymar ne vienne se glisser dans le dos des Parisiens, les deux uniques situations dangereuses des Blaugrana (à part l'action individuelle du poteau de Messi) avaient été les débordements de Neymar, puis Jordi Alba. Comme souvent, tout vient des déplacements de Messi. Replacé rapidement dans l'axe, le gaucher aura passé la première demi-heure à tourner le dos au côté droit pour insister, encore et encore, sur le maillon faible parisien. À droite, Montoya et Rakitić ne servent qu'à faire respirer le jeu. Et un Maxwell endormi en perd même sa concentration sur son placement à l'ouverture du score. À ce moment-là, le destin s'acharne cruellement sur une équipe du PSG déjà sonnée : sortie de Thiago Silva, entrée de David Luiz. Deux très mauvaises nouvelles, tant l'ex-joueur de Chelsea n'aurait jamais dû disputer cette rencontre dans cet état-là. Mené, Paris change la donne en phase défensive : formation d'un 4-4-2 où Matuidi s'écarte côté gauche et Pastore revient dans l'axe.

Les contres de Paris, le rythme du Barça


La suite de la rencontre ne changera plus de scénario. D'un côté, le Barça continue ses habiles phases de possession lui permettant de faire reculer le PSG, de décider du rythme de la rencontre et de trouver quelques décalages. De l'autre côté, le PSG se montre « pas si mauvais que ça dans le domaine de la contre-attaque » , comme l'a souligné Laurent Blanc. En clair, le Barça balance d'assommants coups du fond de court comme un vrai spécialiste de terre battue, tandis que le PSG alterne fautes directes et brillantes montées au filet. Quand Pastore met la semelle sur le ballon, les transitions parisiennes prennent des couleurs. Déviations du talon, doubles contacts, crochets saillants : plus les espaces sont petits, plus l'Argentin répond au défi barcelonais. Le problème, c'est que c'est le désert technique autour de lui. Alors que Lavezzi ne propose que du cœur et des poumons, Cavani offre une carcasse vide. Pendant que Suárez s'incruste à la fête barcelonaise sans y être invité (5 ballons touchés lors des premières 25 minutes), El Matador, lui, n'aura jamais remisé dans le bon tempo, ni pressé avec courage, ni fait des appels intelligents. Si de nombreuses passes de Pastore se sont transformées en déchets, c'est bien parce que les appels de Cavani étaient à jeter. Finalement, l'Argentin (75 ballons touchés, leader parisien mercredi) parvient à dialoguer avec trois joueurs : Rabiot derrière pour les relances courtes, Cabaye pour faire ressortir le ballon, et enfin l'indispensable Matuidi (2 occasions créées, 93% de passes réussies, 2e Parisien à toucher le plus de ballons). En seconde période, les attaques rapides se transforment en bonnes séquences de possession, qui aboutissent le plus souvent sur un centre ou une frappe lointaine, faute de relais axial autre que Pastore (sans Ibra, forcément).

Un tableau sans son cadre


Il y a la domination du ballon, et il y a l'agressivité. Sans Verratti ni Motta, le PSG a perdu les deux. En septembre dernier au Parc, Motta avait surclassé le milieu du Barça, et cela s'était traduit par 69 passes et 6 longs ballons réussis sur 6. Cabaye est resté bloqué à 42 transmissions, et 3 longs ballons sur 6. Mais sans ses cadres, le PSG n'a pas seulement perdu plus facilement la bataille de la possession, et donc une partie de son identité de jeu. Sans ses têtes fortes, le PSG a surtout perdu en caractère et en capacité de réaction, et c'est bien cet élément-là qui l'a fait couler. Certains talents ont le don de transformer les autres, et lorsque Verratti résiste au pressing de trois milieux adverses, forcément, ça pousse les autres à se surpasser. Mercredi soir, la passivité parisienne a peu à peu creusé sa tombe. Alors que le Barça a eu plus de 65% de possession de balle, le PSG a aussi perdu la bataille des tacles : 13 à 25 ! En septembre, le bilan avait été de 29 à 18 : Motta était allé chercher le ballon 8 fois dans les pieds barcelonais, Verratti 3 fois. Cabaye et Rabiot mercredi soir ? Cela n'est jamais arrivé. Et alors qu'elles auraient pu être celles de la révolte, les quinze dernières minutes auront été l'occasion d'assister à une désorganisation totale dictée par les mouvements aléatoires de David Luiz. Latéral gauche, puis milieu et enfin libéro cinq mètres derrière ses coéquipiers sur le 3e but, le Brésilien s'est fait trouer les jambes et a fini par perdre la tête. Bilan : Robben, Ribéry, Schweinsteiger et Benatia à la maison, et 3-1 pour Porto. Ibrahimović, Verratti, Motta et Thiago Silva ailleurs, et 3-1 pour le Barça. La soirée européenne de ce mercredi a eu le mérite de rappeler aux remplaçants pourquoi ils sont remplaçants. Sans son cadre, le tableau n'a plus la même tête.

À lire : le compte-rendu du match

À lire : les notes du match

Par Markus Kaufmann À visiter :

Le site Faute Tactique

Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
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Dans cet article

Ces contrôles en angle droit de Cavani putain*. On se serait cru dans les jeux vidéos des années 90.
FourFourTwo Niveau : Loisir
J'ai même pas envie de le lire cet article...
PauletaSusicGaucho Niveau : Ligue 1
C'est bien résumé.
Déjà qu'avec tous nos titulaires ça aurait été chaud de faire un résultat contre ce Barca là. Mais avec presque la moitié de l'équipe en moins c'est mission impossible.

On peut toujours rêvé d'un exploit au retour avec le retour des cadres mais bon en coller 3 chez eux je vois pas comment c'est possible.
Si au moins on avait perdu 3-1 à l'extérieur comme le Bayern...

Au moins les joueurs auront pas de question à se poser en rentrant sur la pelouse.
C'est quand même dingue que nos cadres ne soient jamais là pour les grands matches. Il manque toujours au moins Zlatan ou un des 2 Thiago quand ça compte.
Bon, je vais aller continuer ma déprime...
hisoka
Parisi la sortie...

Quasiment tous les absents qu'on avait font partie des irremplaçables surtout au milieu, quand tu vois que Motta et Veratti ne seront pas de la partie et silva qui se blesse ben tu sais tout de suite que la soirée va être longue et douloureuse, par contre ibra n'aurait absolument rien changé au résultat final.
Lamine Turgut Niveau : CFA
Note : 10
Suis p'têtre fou, mais je le sens à la FRA-UKR le match retour (comme ça … juste un sentiment … gratuit et sans aucun fondement ni justification objective)
Ripaillons Niveau : DHR
Message posté par FourFourTwo
J'ai même pas envie de le lire cet article...


Pareil, je suis dégoûté. Comme quoi les faiblesses que l'on pressentait se sont concrétisées de manière brute.
Je sais pas si on peut parler de tactique mourinhesque, mais le fait est que Luis Enrique est peut-être en train de gagner son pari. J'étais sceptique au départ, mais c'est vrai qu'à défaut d'avoir autant de maîtrise que ses prédécesseurs, cette équipe est plus imprévisible, notamment grâce à une plus grande verticalité et au talent individuel du trio d'attaque.
Après, Paris était diminué, mais ils ont justement su en profiter, la clé étant au milieu, et les absences de Verratti et Motta ont pesé.
JulianRoss83 Niveau : Loisir
La vérité c'est que Paris est dans le top 8 européen depuis 3 ans mais qu'il n'est pas dans le top 3. Face à Chelsea ils ont mérité de passer d'autant par le scénario et le pauvre jeu proposé par Chelsea mais face à une équipe comme le Barca (l'une des meilleures du monde) ça ne fait pas le poids et c'est logique. Quand on reste lucide on sait que ce Chelsea refuse le jeu et cherche plutôt à faire déjouer son adversaire. Ce Chelsea n'est pas une super équipe et après le bon résultat obtenu beaucoup de monde à vu Paris plus beau qu'il ne l'est (surtout de nombreux "Experts" français du football...que voulez vous il faut bien faire rêver les gens et vendre du papier). Si Paris veut véritablement gagner la Champion's il leur faudra acheter les meilleurs joueurs à chaque poste et certains des titulaires de l'équipe d'aujourd'hui devraient être des remplaçants du futur PSG (c'est comme à Football Manager, petit à petit il faut améliorer son effectif en sélectionnant des joueurs toujours plus forts les uns que les autres). C'est la seule solution pour battre des équipes comme le Barca où l'effectif est une constellation de stars (on parle de Messi-Neymar-Suarez bordel !!! c'est du très très très grand cru. Même si Ibra-Cavanni-Lavezzi ça a de la gueule il y a encore de l'écart...). J'espère que certains footix comprendront enfin...
Ripaillons Niveau : DHR
Le même maillot, mais sans Veratti (plus que Thiago Motta à mes yeux) ce n'est plus du tout la même équipe, et c'est ça qui fait mal au cœur. Ou que réjouis (tout dépend de si on porte ce club dans son cœur ou pas). Argh! J'ai mal
Kit Fisteur Niveau : Loisir
Conclusion : tous les chauvins pour qui Cabaye vaut mieux que Veratti vous êtes des génies !

Surtout c'est évident que le psg sans Ibrahimovic est bien plus faible qu'un barca sans Messi... le PSG reste quand même dans le top 8 européen suite à un super match à Londres hein faut pas tout jeter dans la baignoire non plus ! Et pis au moins on sait que l'an prochain le psg sera éliminé en quarts.
Lecons tactique de PSG - Barca : joueurs a la rue physiquement + colonne vertébrale absente.
Au complet, Paris tapait le barca.
Message posté par JulianRoss83
La vérité c'est que Paris est dans le top 8 européen depuis 3 ans mais qu'il n'est pas dans le top 3. Face à Chelsea ils ont mérité de passer d'autant par le scénario et le pauvre jeu proposé par Chelsea mais face à une équipe comme le Barca (l'une des meilleures du monde) ça ne fait pas le poids et c'est logique. Quand on reste lucide on sait que ce Chelsea refuse le jeu et cherche plutôt à faire déjouer son adversaire. Ce Chelsea n'est pas une super équipe et après le bon résultat obtenu beaucoup de monde à vu Paris plus beau qu'il ne l'est (surtout de nombreux "Experts" français du football...que voulez vous il faut bien faire rêver les gens et vendre du papier). Si Paris veut véritablement gagner la Champion's il leur faudra acheter les meilleurs joueurs à chaque poste et certains des titulaires de l'équipe d'aujourd'hui devraient être des remplaçants du futur PSG (c'est comme à Football Manager, petit à petit il faut améliorer son effectif en sélectionnant des joueurs toujours plus forts les uns que les autres). C'est la seule solution pour battre des équipes comme le Barca où l'effectif est une constellation de stars (on parle de Messi-Neymar-Suarez bordel !!! c'est du très très très grand cru. Même si Ibra-Cavanni-Lavezzi ça a de la gueule il y a encore de l'écart...). J'espère que certains footix comprendront enfin...


Tu as entendu parler de l'Atletico Madrid?
JulianRoss83 Niveau : Loisir
Message posté par arthurix
Lecons tactique de PSG - Barca : joueurs a la rue physiquement + colonne vertébrale absente.
Au complet, Paris tapait le barca.


Au complet Paris résisterait mieux c'est évident mais ils ne les élimineraient pas sur 2 matchs... Le Barca est au dessus faut rester lucide
Les commentaires d'hier soir étaient assez ridicules, d'ailleurs comme c'est souvent le cas depuis un certain temps sur So Foot et c'est bien dommage.
Je vois pas l'intérêt de tomber sur le PSG après le match d'hier, il y avait tout simplement trop d'absents, il est arrivé la même chose au Bayern et quand on voit par exemple la deuxième partie de saison d'Arsenal, on voit bien l'importance d'avoir son effectif au complet.
Après ce match a permis de mettre en lumière la faiblesse de certains joueurs pour le TOP niveau.
Lavezzi et Cavani ne sont pas assez efficaces, ils ont besoin de trop d'occasions pour la mettre au fond, et bien que ce sont de très bon joueurs, ça ne suffit pas et le réalisme dans les gros matchs de C1 c'est primordiale, il a fallu combien d'occasions pour que neymar ou Suarez mettent un but ?
Sirigu a l'air d'avoir un état d'esprit irréprochable et est sûrement important pour le groupe mais ça n'est pas un gardien de top niveau, c'est pareil que pour Cavani et Lavezzi, il n'est pas assez décisif dans les grands matchs.
Je suis plus mesuré pour Cabaye et David Luiz, le premier manque de rythme, joue très peu et le deuxième était clairement pas en état de forme de jouer hier.

Cependant dans le football tout est possible, avec un but dans le premier quart d'heure, un Pastore des grands soirs, la conservation de balle de Verrati et Thiago Motta, sans oublier un Zlatan revanchard face à son ancien équipe, tout est possible.
KeithGainsbourg Niveau : District
Pourquoi un 4-3-3 Laurent? Répond moi! Pouquoi?! HEIN??!!

T'es obligé de mettre des joueurs par défaut à chaque poste. On sait que le 4-3-3 demande un travail de taré aux ailiers!

Pourquoi Lolo White? Sans déconner! Un 4-4-2 en Losange! Elle est là la solution!

Mets moi Cabaye devant la défense, il va ratisser et faire parler sa hargne.
Matuidi et Rabiot au Milieu, ils ont une très bonne capacité à se projeter en avant pour apporter le surnombre. Et ils courent les salauds!
Pastore en 10.
Et Cavani et Lavezzi devant. Genre les mecs qui adorent prendre la profondeur et partir dans le dos des ailiers! Elle est là leur place.

Alors ouais, ça ne se fait pas en un jour, mais y'avait vraiment la place de tenter un coup. De les poser sur la table!
Message posté par arthurix
Lecons tactique de PSG - Barca : joueurs a la rue physiquement + colonne vertébrale absente.
Au complet, Paris tapait le barca.


je rappelle quand même, au passage, le onze de départ de la défaite parisienne 3-1 au Camp Nou en décembre. Sirigu- VdW, T. Silva, D. Luiz, Maxwell- Verratti, Motta, Matuidi- Lucas, Ibrahimovic, Cavani. Seuls absents de marque: Marquinhos et Pastore, mais pour choix de l'entraîneur!
FourFourTwo Niveau : Loisir
Message posté par Kit Fisteur
Conclusion : tous les chauvins pour qui Cabaye vaut mieux que Veratti vous êtes des génies !


Il y a des gens qui pensent ça ? Sérieusement ? (Leboeuf ça compte pas, on est d'accord?)
Il ne faut pas oublier les belles occasions créées et la bonne tenue de l'opposition contre le Barça pendant 60 minutes avec une partie des cadres diminués ou absents et avec 3 matchs en 8 jours. Et la seule erreur d'arbitrage claire, est le retrait d'un pénalty au PSG.

Le PSG a quand même une bien belle équipe ! Certes la défaite fait mal, mais j'ai hâte de voir Verratti, Matuidi, Luiz et Silva se battre avec hargne au retour. Depuis le match à Stamford bridge, c'est presque ce que je préfère dans cette équipe.
C'est (hélas) bien résumé.

A cette nuance prêt que j'aurai quand même fais un gros big up à Sirigu. Parce là c'est plus possible, pas une fois décisif. Pour se blesser sur un tir dégueulasse y'a du monde. en revanche, pour se foutre au sol rapidement ou avoir la main ferme là... Et quand à coté de ça tu vois Ter Stegen qu'est loin d'être un top mondial te faire un magnifique arrêt réflexe sur le tir de Cavani, y'a de quoi déprimer.

Mais bon, dès que j'ai vu qu'un article de Sofoot lui était consacré hier, je le savais qu'il allait nous faire cagade sur cagade.
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