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  2. // 13e journée
  3. // PSG/OM (2-0)

Les leçons tactiques de Paris-Marseille

Dans son Parc, le PSG n'a pas eu la possession (46%) et cela ne l'a pas empêché de déséquilibrer les marquages marseillais à deux reprises. Laurent Blanc et Marcelo Bielsa auront proposé un duel d'intensité où les temps forts auront appartenu au camp qui pressait le plus. Alors, qu'a fait le PSG pour minimiser l'impact de l'absence de Thiago Motta ? Bielsa a-t-il réussi à piéger la relance parisienne ? Qu'est-ce que l'OM aurait pu faire de plus ?

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Costard contre jogging


Côté Bielsa, le jogging et le 4-2-3-1 étaient prêts depuis quelques jours déjà : Fanni remplace Morel, Lemina protège Imbula à la place de Romao, et Alessandrini joue pour Ayew. Côté Blanc, le costard est bien plus habituel que le système mis en place : d'une part, l'entraîneur français ne lance pas Zlatan et préfère un trio aussi mobile que travailleur avec Lucas-Cavani-Lavezzi. D'autre part, Blanc choisit de ne pas remplacer Motta : alors qu'il aurait pu placer Pastore dans le trio offensif, pour piéger le marquage marseillais, et faire jouer Cabaye pour proposer deux pieds supplémentaires à la circulation parisienne, le coach fait confiance au seul Verratti devant la défense et abandonne ainsi l'idée d'un PSG dominateur du ballon. Après tout, comme l'a dit Thiago Silva en mai dernier, une bonne partie du jeu de possession parisien dépend du pied gauche de Motta. Et comme prévu, Marseille attaque le match le couteau entre les dents.

Marseille part à l'abordage


Contre n'importe quelle autre équipe de Ligue 1, un milieu Verratti-Pastore-Matuidi aurait suffi au PSG pour atteindre ses 63% de possession. Mais pas face à cet OM-là. Thauvin (à gauche) et Alessandrini (à droite) prennent en otage Aurier et Maxwell, Payet suit Verratti, alors qu'Imbula et Lemina se chargent de Pastore et Matuidi. Derrière, Dja Djédjé et Mendy tentent de limiter les sorties de balle sur Lavezzi et Lucas, et Gignac s'occupe de faire l'essuie-glace entre Thiago Silva et David Luiz. Bilan : une intensité énorme, beaucoup d'efforts et surtout des récupérations très hautes. Avec autant d'hommes dans le camp adverse, l'OM trouve facilement des solutions et le PSG semble surpris. C'est le moment de la tête de Gignac et du coup de patte d'Alessandrini. Sans Ibra, le jeu long n'est pas une solution. Et sans Motta, la relance est moins fluide et le PSG est mis en difficulté à l'entrée de sa surface : Dja Djédjé, Payet, Alessandrini et même Thauvin auront trouvé l'espace pour armer leurs frappes.

L'absence de Thiago Motta et l'omniprésence de Marco Veratti


Pas de Motta, pas de jeu à la Barça. Et donc pas de Cabaye ni de Chantôme. En mettant la maîtrise du PSG dans les pieds de Verratti, et espérant compter sur le soutien de T. Silva et D. Luiz, Blanc prend-il un grand risque ? Oui, mais il faut souligner que l'OM a tendance à délaisser l'axe depuis le début de la saison : si l'ingénieur italo-brésilien avait été disponible, pas sûr qu'on aurait vu un milieu Motta-Verratti-Matuidi. Après la 13e minute et son numéro de torero, Verratti se permet d'annoncer comme un grand l'acte II du match : l'Italien fatigue le pressing de Payet et Gignac, travaille pour trois et montre à lui tout seul plus d'habileté à la relance que de nombreuses équipes européennes. Pourvu qu'un grand club ait l'idée de le faire jouer avec Busquets dans les dix prochaines années, pour voir deux joueurs résister à des équipes entières. Une fois le pressing marseillais absorbé, Paris se montre dangereux sur des remontées rapides, que ce soit sur une enjambée de Lucas, une verticalisation de Pastore ou un long ballon de ses centraux brésiliens. Comme si les conservations de balle de Verratti avaient donné confiance à ses partenaires, c'est au tour des Parisiens d'aller presser à sept dans le camp marseillais (tout le monde, sauf les trois défenseurs brésiliens). Cependant, Cavani est trop hésitant pour produire autre chose qu'une frappe contrée ou un crochet mal senti.

Mais quelle « monopolisation du ballon » ?


Alors que Bielsa avait souligné l'importance de « la monopolisation du ballon » , la mélodie du match aura plutôt été rythmée par la hauteur à laquelle a évolué chaque équipe. Plus une formation joue haut, plus elle se crée des situations intéressantes. Dans cette perspective, Aurier aura été précieux. Alors que le Parc attendait de voir les bondissements des latéraux marseillais, l'Ivoirien aura souvent été l'élément déclencheur du mouvement parisien sur phase arrêtée. Des appels parfois forcés, mais toujours utiles : le joueur de 1992 aura été le Parisien à toucher le plus de ballons (61) et à gagner le plus de duels. Alors, le pressing parisien ne fait que souligner les limites de l'OM : alors qu'Imbula trouve des solutions, Lemina semble sur le point d'être séquestré par Lavezzi et Matuidi quand il porte le ballon. L'OM s'attarde donc peu dans l'axe, et c'est ainsi que D. Luiz et T. Silva parviennent à sauter les lignes de pressing et à lancer des offensives par leur jeu long (4/4 pour le premier, 7/12 pour le second). À la 37e, le but de Lucas vient de l'une de ces sorties du capitaine brésilien. La deuxième mi-temps aura permis d'apprécier les qualités individuelles mises en jeu : le pressing de l'OM perd en intensité et les duels deviennent de plus en plus décisifs.

Pastore dense, Lucas explosif, Matuidi timide


Dense, avec un « e » , oui. Une révolution : l'Argentin est devenu aussi utile pour ses replis que pour sa vision du jeu, tout en continuant à se créer des occasions. Et Lucas ? À défaut de faire les bons choix dans le dernier quart de terrain, le Brésilien a décidé de faire des trois autres sa cour de récréation. Lorsque la baisse physique de l'OM s'est fait sentir sur la coordination défensive générale, le 7 s'est mis à briser les lignes. Un rôle qu'affectionne Blaise Matuidi, mais que le Français n'a pas réussi à mettre en valeur dimanche soir, comme si Monsieur Intensité avait perdu de sa superbe du fait de l'intensité générale des deux groupes. Avec un Maxwell aussi défensif, on aurait pu s'attendre à voir Matuidi proposer plus d'appels côté gauche (zéro centre), mais l'activité d'Alessandrini et l'absence de Motta ont dû le retenir. Dommage, il peut devenir une plaque tournante de ce PSG plus vertical que l'an passé. Quant à Ibra, au-delà de choix désastreux autour de la surface, le Suédois aura montré son importance dans la domination du ballon près des cages adverses, notamment sur de jolies séquences avec Pastore. Sans lui, comme à Stamford Bridge, le PSG a peiné à maintenir une position haute sur le terrain. De son côté, Cabaye n'aura finalement pas occupé le poste de relanceur de Verratti, mais aura réussi à peser sur la surface adverse : une lourde frappe, et une présence au premier poteau sur l'action de la tête de Cavani. Doit-il jouer plus haut ?

Qu'est-ce que l'OM aurait pu faire de plus ?


Évidemment, le premier réflexe est de penser au réalisme et ce ratio catastrophique de 17 tirs pour 2 cadrés. Mais s'il est indéniable que Marseille s'est créé des positions de tirs intéressantes, aucune n'est au niveau des deux buts parisiens. Paris aura reculé face à l'intensité du pressing marseillais, mais l'OM n'aura jamais trouvé la faille ou l'ultime décalage dans cette configuration. La performance de Payet peut être une explication, comme le mauvais soir de Thauvin (41 ballons pour seulement 19 passes, et un seul centre réussi sur cinq) et la discipline de Maxwell. Mais alors, qu'auraient pu faire les Blancs pour déséquilibrer la défense brésilienne du PSG ? Alors que l'axe parisien a vite montré sa vulnérabilité en l'absence de Motta, Bielsa aurait pu tenter un repositionnement pour en profiter, en replaçant Thauvin dans l'axe par exemple. Une présence qui aurait donné une solution à plusieurs problèmes.

D'une, l'OM a parfois insisté sur les longs ballons – à raison, les duels aériens n'étant pas le point fort des Parisiens –, mais il aura manqué d'hommes à la conquête des seconds ballons. De deux, axe toujours, l'OM a dû avoir trop souvent recours aux pieds lointains de Nkoulou à la relance (84 ballons touchés, contre 55 pour Thiago Silva) : avec un soutien plus technique autour d'Imbula, la circulation de balle aurait pu avancer plus rapidement. De trois, Payet aurait apprécié de l'aide au marquage de Verratti. Et de toute façon, ce Thauvin n'allait pas gagner un duel contre Aurier dimanche soir... À la suite d'une expulsion digne d'un monde à l'envers – la nature de la faute, le tacle de Pastore et Cabaye qui devient la victime d'une faute bête – le match sera devenu une succession de contres plus ou moins mal gérés, rappelant surtout la complexité de la relation Zlatan-Cavani. Des enseignements tactiques, mais aucune réponse à la question de la soirée : dans ce spectacle d'authenticité, qu'est venu faire ce « fumigène officiel » lors de la célébration du but de Lucas ?

Par Markus Kaufmann À visiter :

Le site Faute Tactique
Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
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C'est normal que Gignac ait encore son short sur cette photo ?
frappe lourde Niveau : Loisir
L'OM ne sait pas tuer les matchs importants au bon moment, et ces arbitres qui dégainent des rouges commme des cow-boys face à L'OM ... peut être parce qu'à la différence des parisiens ,les joueurs de l'OM ne viennent pas pleurer devant l'arbitre à chaque décision .
Rochantas Niveau : CFA2
Excellent article, il faut savoir le reconnaître.

C'était un match de très haut niveau, beaucoup de rythme, d'intensité, de pressing, en plus c'était un sommet de L1, très belle pub.

Le trio OM - PSG - OL, doit finir en LDC selon moi, reste à voir où va se placer l'énigme 'ASM'

Joshua_is_a_tree Niveau : CFA
@Frappe lourde

oui comme le penalty/carton rouge de l'année dernière contre Motta...
2yemklubapanam Niveau : Ballon d'or
La blague de dire que les marseillais n'ont aucune occas' dignes des 2 buts parisiens.
D'abord le 1er but est une erreur defensive, manque d'engagement et de gnaque. Cette occasion en LdC finit en corner ou touche.
Ensuite la tete sur le poteau ou le cadeau de sirigu sont de fausses occasions? Quand Payet oublie qu'il a un pied gauche et un boulevard pour tirer a 8m du but, c'est une fausse occasion? quand gignac oublie allessandrini sur le coté droit c'est une fausse occasion?
Je ne vois pas Marseille champion parce que marseille ne sait pas gérer les gros matches, ils en doivent pas perdre a lyon, ni a paris. Et ils n'ont pas de banc, si ce n'est leur centre de formation mondialement reconnu...
Note : -1
Message posté par frappe lourde
L'OM ne sait pas tuer les matchs importants au bon moment, et ces arbitres qui dégainent des rouges commme des cow-boys face à L'OM ... peut être parce qu'à la différence des parisiens ,les joueurs de l'OM ne viennent pas pleurer devant l'arbitre à chaque décision .


Hmmm Ayew contre Lyon a plutôt mal vécu son carton hein. Et pour ce qui est des cartons celui contre Rennes est sévère mais valable et celui contre Lens.. Bah ça devait arriver ac Romao, pas de scandal. Il y a que celui d'hier qui aurait pas du exister
PhoenixLite Niveau : Loisir
Message posté par frappe lourde
L'OM ne sait pas tuer les matchs importants au bon moment, et ces arbitres qui dégainent des rouges commme des cow-boys face à L'OM ... peut être parce qu'à la différence des parisiens ,les joueurs de l'OM ne viennent pas pleurer devant l'arbitre à chaque décision .

Dire de la merde à ce point ca devrait pas être permis.

Turpin sort le rouge dans les 2 secondes après le contact. Aucun rapport avec pleurnicheries ou je ne sais quel complot de manipulation mentale du corps arbitral par le PSG.

Turpin s'est loupé sur CETTE action, comme ça arrive à à peu près tous les clubs dans l'année. L'OM peut avoir les boules, mais c'ets pas la-dessus que se joue le match non plus hein. Il reste 10 grosses minutes de jeu, l'OM est mené 1-0 et ca fait bien 20 minutes que Marseille décroche petit à petit dans le match...
Arrêtez de croire que Turpin a offert la victoire à Paris avec cette décision..
green manba Niveau : Loisir
Selon une indiscrétion " du parisien " la licra aurait saisi la justice, reprochant à un monsieur turpin imbula en rouge parce qu'il est noir. J ai pas tout compris mais je vous lâche l info
LIGA total! Niveau : Loisir
Marseille avec des joueurs moyens a bien mis en difficulté le PSG sur le plan tactique.

Après c'est le niveau individuel de chaque joueur qui a fait la différence.

Pas de quoi pavoiser pour le PSG, ce n'était qu'un OM assez bien en place tactiquement qui a eu plus souvent la balle que le PSG (soit disant TOP 3 possession en Europe, la blague)

Bravo à l'OM qui méritait sûrement mieux.
La Bande à Lucien Niveau : District
Message posté par LIGA total!
Marseille avec des joueurs moyens a bien mis en difficulté le PSG sur le plan tactique.

Après c'est le niveau individuel de chaque joueur qui a fait la différence.

Pas de quoi pavoiser pour le PSG, ce n'était qu'un OM assez bien en place tactiquement qui a eu plus souvent la balle que le PSG (soit disant TOP 3 possession en Europe, la blague)

Bravo à l'OM qui méritait sûrement mieux.



Il manquait Ibrahimovic et Motta, deux des plus grands conservateurs du ballon côté parisien

Et si finalement la tactique du PSG, hier, n'était pas de laisser la conservation du ballon à l'OM sachant que les Marseillais s'en servent relativement mal ?
Dieudoquenelle Niveau : CFA
Dommage que le 1e but du PSG soit souvent résumé à l'erreur de Mendy, parce que la transversale de Thiago et le une deux super rapide entre Lavezzi et Cavani sont quand même de très haut niveau !!
LIGA total! Niveau : Loisir
Message posté par La Bande à Lucien



Il manquait Ibrahimovic et Motta, deux des plus grands conservateurs du ballon côté parisien

Et si finalement la tactique du PSG, hier, n'était pas de laisser la conservation du ballon à l'OM sachant que les Marseillais s'en servent relativement mal ?


Ou alors la philosophie de Blanc et son manque de connaissance tactique fait que le PSG galère à avoir le Ballon face à l'OM ?

C'était déjà le cas face à l'Ajax et il y avait Motta et Ibrahimovic si je ne me trompe pas.

Faudrait que Blanc arrête de dire qu'il veut la possession et que c'est l'identité de son PSG ... Son PSG est juste une équipe qui ne sait plus tenir la balle dès qu'il y a du répondant technique,tactique et une philopophie de possession en face.

Le PSG s'adapte à son adversaire, tel un Chelsea. Rien d'autre.

Ce n'est pas un reproche, mais un constat.
allo maman bobo Niveau : Loisir
C est 48% vs 52% pas 46 d'ailleurs en fonction des tv c'était différent.
Frappe lourde je te décerne le prix du commentaire le plus mensonger et mal sentit.
C'est vrai qu'au PSG, les cartons rouges injustes ils connaissent pas.
Ne serait ce que motta l'an dernier au vélodrome avec ce même arbitre ..
Je ne ferais pas la liste des rouges contestables.
Ça serait long
Message posté par Baygon
Frappe lourde je te décerne le prix du commentaire le plus mensonger et mal sentit.
C'est vrai qu'au PSG, les cartons rouges injustes ils connaissent pas.
Ne serait ce que motta l'an dernier au vélodrome avec ce même arbitre ..
Je ne ferais pas la liste des rouges contestables.
Ça serait long


Pas de légendes svp, le carton rouge de Motta l'an dernier était parfaitement défendable. on peut le discuter, dire que la double peine est sévère, blabla, reste que c'est une faute grossière 15m du but... difficile de dire qu'elle n'anéantit pas une occasion.
La Bande à Lucien Niveau : District
Message posté par sissa


Pas de légendes svp, le carton rouge de Motta l'an dernier était parfaitement défendable. on peut le discuter, dire que la double peine est sévère, blabla, reste que c'est une faute grossière 15m du but... difficile de dire qu'elle n'anéantit pas une occasion.




Ce n'est pas une légende, en revanche, que Turpin est un sous-arbitre.

L'année dernière au Vélodrome, il se fait un kiffe en cartonnant Ibrahimovic et Cavani coupables à ses yeux de sortir du terrain sans sprinter

Et là il nous sort un rouge pour Imbula
allo maman bobo Niveau : Loisir
Message posté par sissa


Pas de légendes svp, le carton rouge de Motta l'an dernier était parfaitement défendable. on peut le discuter, dire que la double peine est sévère, blabla, reste que c'est une faute grossière 15m du but... difficile de dire qu'elle n'anéantit pas une occasion.



Mytho va c'est valbuena qui frappe la semelle de motta. L'arbitre a dit à Imbula de faire attention parce qu'il commettait bcp de fautes. Il se la raconte à vouloir faire du verratti alors qu'il devrait lâcher la balle. Il prend un rouge sévère mais il a mis plus d'un gros taquet lors de ce match

Ps : l auteur oublie que Matuidi a centré. D ailleurs c'est lui qui se dépouille centre vers Aurier qui décale pastore dont la frappe cadrée est sortie par un défenseur
allo maman bobo Niveau : Loisir
Message posté par PhoenixLite

Dire de la merde à ce point ca devrait pas être permis.

Turpin sort le rouge dans les 2 secondes après le contact. Aucun rapport avec pleurnicheries ou je ne sais quel complot de manipulation mentale du corps arbitral par le PSG.

Turpin s'est loupé sur CETTE action, comme ça arrive à à peu près tous les clubs dans l'année. L'OM peut avoir les boules, mais c'ets pas la-dessus que se joue le match non plus hein. Il reste 10 grosses minutes de jeu, l'OM est mené 1-0 et ca fait bien 20 minutes que Marseille décroche petit à petit dans le match...
Arrêtez de croire que Turpin a offert la victoire à Paris avec cette décision..


Le gars a du recracher les propos du poivrot malleville qui ose sortir que c'est ce rouge qui fait perdre l om. Comme ils disent "pas de face"
Un Matuidi un peu en dessous peut être à cause de cette blessure qui l'empêche de se rendre à Clairefontaine.
Sinon, j'analyserais ce match en disant que ce que j'avais prévu s'est passé; à savoir le marquage individuel de Marseille a causé leur perte. La meilleure illustration est le 1er but parisien. Pour analyser ce but il faut comprendre le rôle auquel était astreint Gignac lorsque les défenseurs de Paris étaient à la relance. APG devait systématiquement sprinter vers Thiago Silva pour gêner au maximum sa relance (je suis sûr que ces sprints répétés ne sont pas étrangers à sa blessure de fin de mi-temps). Cela a parfaitement fonctionné pendant la première demi-heure et a même failli nous coûter un but avec cette perte de balle de Silva et ce surnombre mal négocié par les marseillais.
Mais il a fallu que Silva se sorte de ce pressing une seule fois, en éliminant Gignac d'un feinte de corps, en remontant la balle jusqu'au milieu de terrain puisque n'étant pas attaqué en raison du marquage individuel, en faisant cette ouverture magnifique sur Lavezzi. La suite on la connaît.

Voilà quand j'ai vu Gignac sprinter comme un mort de faim sur Silva à chaque fois que ce dernier avait le ballon j'ai compris qu'en l'absence de Motta, la clé du match serait là.
Sinon à part ça il y'a un beau soleil sur Paris, je me suis accordé un jour de repos mérité et le vin a un meilleur gout en terrasse.
Moi je suis de passage a panam et faut que tu me le montres le soleil mon pote. Et il fait froid pour couronner le tout.
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