1. //
  2. // 8es
  3. // France-Irlande (2-1)

Les leçons tactiques de France-Irlande

Et si ce penalty concédé d’entrée de jeu était la meilleure chose qui pouvait arriver aux Bleus ? Menés au score et forcés de jouer pour la première fois de l’Euro, les hommes de Deschamps ont douté et traversé une expérience à la fois frustrante et fascinante, énervante et enivrante. Ce huitième de finale restera gravé dans l’histoire comme la première mise à l’épreuve du caractère de cette sélection, qui a « secoué le cocotier » et montré trois visages sous le soleil lyonnais : orgueil, panique et sourire.

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Les chiffres des Bleus

- 0 comme le nombre de longs ballons réussis par Évra (0/4) et Sagna (0/0). Réduits à un petit périmètre de jeu, les latéraux bleus ne permettent pas au bloc français de gagner du terrain.
- 5 comme le nombre de tacles réussis par Griezmann, premier Français dans cette catégorie (devant Pogba, 4). Grinta.
- 4 comme le nombre de dribbles réussis par Pogba, qui a dû prendre des risques en première période pour éliminer son vis-à-vis et libérer l’attaque française.
- 8, 6, 2, 2 et 1 comme, dans l’ordre, le nombre de tirs tentés par Griezmann, Payet, Pogba, Matuidi et Giroud. Un pivot qui aurait pu proposer plus d’appels dans les petits espaces.
- 91 comme le nombre de ballons touchés par Pogba (devant Griezmann, 88). Fantaisiste en première période, puis organisateur après la sortie de Kanté.
- 52 comme le nombre de ballons touchés par le gardien Darren Randolph. Aucun Irlandais n’a fait mieux.


Le tableau de la rencontre : la victoire dans la peur


Avant tout, tâchons de découper la rencontre en plusieurs scènes pour mesurer l’impact des faits de jeu, mieux comprendre les changements d’équilibre et mettre en perspective les choix de Didier Deschamps. À la suite de la séquence burlesque du penalty, la seconde séquence du match (3e-27e) nous a proposé une réaction d’orgueil intense, au talent et au courage. Enfin mis à l’épreuve, les Bleus ont répondu à l’uppercut irlandais sans avoir peur de baisser leur garde pour mieux frapper : une répétition de corners, deux coups francs dangereux (Payet puis Pogba) et une série de frappes (Giroud une fois, Griezmann trois fois). Le plus souvent, c’est Pogba qui porte le jeu et part défier les Irlandais pour créer des décalages. Si la mission ne suffit pas – de meilleurs appels de Giroud dans la surface auraient dû faire la différence –, les Bleus ont le mérite d’essayer d’emballer la rencontre.


À la 27e, Kanté écope d’un jaune et les Irlandais ouvrent la troisième scène : c’est celle de la comédie tactique. Finement jouée par ces « fidèles représentants du fair-play » , elle a pour but de casser le rythme pour ne pas laisser les Bleus se construire un temps fort. Bingo : il ne se passera rien jusqu’à la 46e minute et une frappe contrée de Payet. Vingt minutes de perdues. Enfin, la seconde période sera découpée en trois séquences : une phase d’assimilation de la nouvelle configuration tactique (45e-55e), un énorme temps fort qui naît avec la frappe de Matuidi (55e) et enfin une phase de gestion-domination après l’expulsion de Shane Duffy (66e). Six scènes de joie et de frayeurs.

La panique de la défense bleue avec le ballon


Bien placés pour couper les lignes de passes qui se proposent à Rami et Koscielny, les Irlandais n’ont même pas eu besoin de déclencher un pressing agressif pour déboussoler la relance bleue, qui continue à pleurer les absences de Varane, Lass et Sakho. Menés au score, le visage des Bleus a vite été jeté dans un seau glacé de réalité : l’incapacité de ce schéma à relancer au sol face à une équipe qui défend haut. Sans évoquer le milieu et un Matuidi mal à l’aise à droite, on peut observer trois causes majeures. D’une, Rami et Koscielny ont montré une timidité inquiétante balle aux pieds. Incapables de porter le ballon vers l’avant, les deux centraux n’ont jamais réussi à fixer les attaquants irlandais pour créer un décalage et servir Kanté ou Pogba dans de bonnes conditions. Il faudrait avancer sur cinq ou dix mètres et prendre le risque de lâcher le ballon dans le bon timing, mais la crainte de la perte de balle semble trop forte. De deux, encore une fois, les deux latéraux n’ont pas été force de proposition, et les Bleus n’ont jamais gagné de terrain en passant par les pieds de Sagna et Évra. De trois, enfin, les choix de Lloris ont empêché les Bleus de se mettre dans les bonnes conditions pour dominer.


Mais comment les Irlandais ont-ils pu suspendre le match pendant vingt minutes ?


Le refrain de la première période française sonne faux : ballon dans les mains de Lloris, dégagement lointain, duel aérien et trois options de scénarios. D’une, les Irlandais récupèrent directement le ballon. De deux, les Bleus se jettent dans une lutte fatigante pour les seconds ballons. De trois, Giroud gagne son duel, et les Bleus s’installent dans le camp adverse (très rare, voire jamais). Dans les trois situations, l’usage excessif du jeu long de Lloris a permis aux Irlandais de déplacer l’enjeu du match de la qualité technique au duel physique. Plutôt maladroit quand on sait que les Irlandais sont élevés au kick-and-rush et qu’à 0-1 face au grand favori, le moindre duel devient un prétexte pour exiger une consultation médicale ou obtenir une touche et laver trois fois le ballon. Mais tout a changé dès que les Bleus ont développé leur jeu au sol : moins de duels, moins de déchets, moins de temps perdu.

Le changement Kanté-Coman et la nouvelle approche de jeu


Alerté par un carton et auteur de trois fautes, Kanté est envoyé sur le banc. Les Bleus se réorganisent et Deschamps redistribue les rôles. Coman embrasse la fonction d’ailier droit de débordement. Giroud et Payet conservent chacun leur costume, Griezmann se rapproche de la surface et le milieu est redessiné. Limité dans son utilisation du ballon à droite – que des passes en retrait – et beaucoup trop lent sur ses contrôles pour aider la manœuvre de la possession, Matuidi repasse à gauche. Pogba repasse dans un rôle d’organisateur/élaborateur de jeu devant la défense, où il excellera avec mesure et intelligence. Le schéma varie alors entre le 4-2-3-1, le 4-4-2 et le 4-2-4, mais là n’est pas l’essentiel. Au retour des vestiaires et après un probable discours de Tonton Pat’, les Bleus modifient surtout leur approche du jeu : finis les longs ballons, les duels aériens et les pauses interminables.


Pour assiéger l’adversaire et se mettre dans les meilleures conditions face au but, une seule arme est nécessaire : le ballon. En essayant de jouer au sol plutôt que de céder à la tentation du jeu long, les Bleus ont tout changé. Mais ça ne s’est pas fait immédiatement : la seconde période a d’abord commencé par des phases de possession d’une lenteur inouïe, logiquement incapables de déséquilibrer le bloc irlandais. Mais avec Pogba en organisateur, Matuidi en perforateur, Payet en élaborateur, Griezmann entre les lignes et Coman en point d’appui à droite, la manœuvre a fini par trouver ses marques. Le timing sera également clément : plus la possession bleue se soigne, plus le pressing irlandais se fatigue. Sur le premier but de Griezmann, il faut souligner que c’est la passe éclair de Payet vers Sagna qui déborde complètement le bloc irlandais. Voilà ce que les Bleus doivent travailler sur ces phases : la vitesse dans le contrôle du ballon.

Doux Grizou


Griezmann apporte aux Bleus une culture, des références et des habitudes venues d’ailleurs. Il est formé au Pays basque. Il ne se pose jamais sans son maté. Et ses célébrations rendent hommage aux expressions argentines les plus charmantes et à des idoles de l’Atlético (Kiko cet après-midi). Sur le terrain, Grizzi est tout aussi multiculturel. Face à l’Irlande, le numéro 7 a dominé la rencontre dans tous les domaines. Même s’il évolue maintenant plus près de l’axe, Griezmann ne peut s’empêcher de peser sur le jeu des Bleus : il est le deuxième Français à avoir le plus participé au jeu (60 passes, derrière Pogba à 66). Un tueur à la finition, avec deux buts et demi. De l’intelligence et de la vivacité dans ses prises de décision au cœur du jeu. De l’animation et des solutions sur le côté droit. Et enfin une combativité cholesque. Quand la tempête se lève, comme face à l’Albanie, Griezmann ne baisse jamais la tête. Et jusque-là, c’est suffisant pour relever celle des Bleus et lui accrocher un sourire de quart-de-finaliste.



Par Markus Kaufmann À visiter :

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Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
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Dans cet article

TheGoatKeeper Niveau : CFA
Premiere fois que je suis un peu decu d'un de tes articles Markus. Si le decoupage du match est interessant, cest vraiment redondant sur la relance, l'absence d'impact sur les ailes - sans creuser ce dernier (comment se fait-il que Evra soit positionne aussi haut mais sans deborder une fois?) - etc.

Pas mal de poncifs donc.

Par contre, on est d'accord sur Giroud: son jeu de tete et sa puissance sont utiles, mais son absence de mouvement (criant en 1ere) font mal: zero decroge entre les lignes pour offrir un point d'appui, pas ou peu d'appels dans la surface, qui auraient en plus eu le merite d'etirer / deplacer se bloc de 2+2 au centre du pack irlandais
O_breizhilien Niveau : District
Note : 2
Une des principales leçon tactique de ce match, c'est que DD n'y est pas du tout ! Après 2 ans de matchs amicaux on se retrouve avec les mêmes points faibles qu'au Brésil (charnière même si on a eu de nombreuses blessures, latéraux) et on est toujours entrain de faire des tests en 1/8eme de finale !

Sinon pour parler du jeu, je trouve qu'on a moyen de bâtir une équipe offensive pour s'appuyer sur nos qualités qui ressemblerait comme 2 gouttes d'eau à ce qu'on a vu avec l'Allemagne et la Belgique hier :

-> Mettre un double pivot avec un récupérateur (Khedira - Nainggolan - Kanté ou Cabaye ou Matuidi) et un organisateur (Kroos - Witsel - Pogba)

-> Mettre une ligne de 3 milieux offensifs ou 2 ailiers et 1 9 et demi qui peuvent permuter, jouer les un contre un ou combiner ensemble (Draxxler, Ozil, Muller - Mertens, Hazard, De Bruyne - Payet, Griezmann, Coman)

-> Mettre un attaquant de pivot pour jouer les remises et être dans la surface pour les centres (Gomez - Lukaku - Giroud)

Jouer petit bras et défensif avec notre 4-3-3 et la fébrilité de notre défense me semble être un mauvais calcul. L'inconvénient d'un 4-2-3-1 c'est qu'on a plus que 2 cartouches offensives sur le banc (Martial et Gignac), merci Didier d'avoir pris Schneiderlin pour couper des citrons puisqu'on ne fait même pas appel à lui quand la sentinelle titulaire est absente au détriment de Ben Arfa ou Lacazette ou Gameiro pour varier les profils!

Après on sera peut être plus à l'aise face à de plus grosses équipes en 4-3-3, wait and see!
JimPooley Niveau : CFA2
Note : 1
Au moins l'horizon s'éclaire devant l'EDF, et on connaît désormais le scénario de la fin de l'Euro. J'annonce donc que nous allons éliminer l'Angleterre (2-1, deux buts de Payet sur CF puis péno dans les trois dernières minutes) avant de rencontrer les allemands (qui auront sorti l'Italie aux t.a.b. en quarts) : 1-1 à l'issue du temps réglementaire (buts de Kroos et Pogba), la France mène 3-1 en prolongations (reprise de volée de Koscielny, exter de Ngolo - en retrait pour Kanté, EN RETRAIT POUR KANTE!) avant de se faire égaliser (buts de Müller et Schürrle) et de l'emporter aux t.a.b. (Müller envoyant le sien rebondir sur le toit de la basilique Saint-Denis). Et en finale, on bat le Portugal grâce à un but de légende : Matuidi s'arrache sur le côté gauche, reprend le ballon juste avant qu'il sorte, centre en retrait vers Grizou qui contrôle tranquillement et ajuste le gardien. Et un troisième Euro dans la poche. C'est du tout cuit.
Je comprends pas trop en quoi l'absence de Sakho est associée aux difficultés de relance des bleus. C'était déjà mentionné dans un article précédant le match et ca m'avait déjà interpellé pour plusieurs raisons:

De une, il me semble que Sakho n'était pas predestine à une place de titulaire, la charnière devait être Varane et Kos avec Sakho en troisième défenseur. Du moins c'est ce que je pensais, peut-être que je me trompe.

La deuxième raison est peut être tout aussi fausse mais quand je pense à Sakho, je pense à un défenseur très solide mais avec beaucoup de lacunes en relance. A chaque fois que Sakho a le ballon et qu'il commence à vouloir relancer, tu serres les fesses. C'est peut être seulement une fausse image qu'il dégage.

Sinon complètement d'accord sur Giroud en première par contre en deuxième Mi-temps il joue très bien. Son appel sur le premier but de Griezmann emmène deux défenseurs et laisse le buteur seul au point de penalty. Ensuite, pas besoin de décrire son rôle sur le deuxième but ainsi que sur le Rouge irlandais.
Note : 1
Message posté par TheGoatKeeper
http://www.cahiersdufootball.net/mobile//article-dans-les-cartons-mamadou-sakho-le-systeme-du-peuple-et-l-athletic-bilbao-6078

Jen avais parle precedemment. Cest un des articles en parlant. Y a aussi une video (anglaise je crois) qui montre la capacite de Sakho a briser les lignes

Il ne faut pas confondre elegance et technique-jurisprudence Muller


Bel article, beau contre-argument, je signe!
Note : 1
Tous les bien pensants qui fustigent le "Mais ils sont ou les irlandais", vous n'avez probablement pas remarqué que les irlandais charriaient les français en chantant "We're gonna beat the french" avant et pendant le match.

Pour moi c'est de bonne guerre et rien de choquant là-dedans.

Vous êtes bandants à raler pour rien.
Message posté par Thétis
Sakho bien meilleur relanceur que Rami certes mais ça reste Varane le meilleur et il devait être aligné avec Kos.Après est-ce que Sakho aurait été titularisé avec Kos à droite?
Qui a des infos sur le "problème" Mangala qui inquièterait(selon certaines rumeurs) le staff?
Étant donné qu'il devrait dû être logiquement titulaire en DC....


Pas lu en détail mais apparement il déçoit à l'entrainement, tout le contraire de Umtiti qui serait très bon. D'après L'équipe du moins.

Hier c'est Umtiti qui était a l'échauffement pour potentiellement remplacer un Rami avec un carton jaune, pas Mangala.
Cafu crème Niveau : DHR
Note : 1
Le niveau défensif d'Evra est mauvais depuis dix ans, y a pas debat. Dans un 352 ou il trouverait sa place mais la non, il peut se féliciter tous les jours d avoir évolué aux côtés de Vidic, Ferdinand, Barzagli, Chiellini, Bonucci etc.

Il n apporte desormais plus rien sur les phases offensives et en defense il fait opposition. Hier Pogba concede un peno ridicule mais à 5 m de la Evra est statique et gene une frappe pas encore déclenchée...

La tactique de depart quand tu n as pas un groupe fort ça devient secondaire pour moi. On n est pas assez fort en défense pour garer le bus et pas assez creatifs en attaque pour jouer l offensive à fond.

On lui tombe dessus mais la valeur ajoutée de l'Edf c est Deschamps. A chaque mi temps il corrige le tir et met son equipe dans une position favorable par son coaching.

Esperons qu il continuera à être autant inspiré puisque les certitudes , y en aura pas jusqu au bout.

Hormis Grizou, Kos, Kante, Payet, tous les autres n apportent aucune garantie à priori et chaque choix hormis ceux la apporte son revers.
Je comprends pas pourquoi cette équipe à tant de mal à repartir de derrière. En soi, ni Rami ni Kos ne sont des cracks dans la relance, mais en club ils sont quand même pas mal. Que ce soit en championnat, en EL ou en C1, contre des formations aussi bien (pour ne pas dire mieux) organisée que ces "petites nations".
A la base c'est quand même plus simple de jouer contre l'Irlande que contre un Everton. Mais pourtant...
JimPooley Niveau : CFA2
Note : 1
On peut toujours déplorer l'absence de beau jeu, les errements défensifs, les mauvais choix au milieu, les tirs pas cadrés, le jeu trop statique, etc. N'ayant été ni joueur pro, ni entraîneur diplômé, j'évite en général de me lancer dans de savantes analyses tactiques. J'observe néanmoins que :
- 4 matchs, 3 victoires et un nul.
- 6 buts marqués, ce qui est plutôt au-dessus de la moyenne des équipes encore qualifiées, et aucun marqué sur penalty.
- 2 buts encaissés, mais aucun dans le jeu.
On a rencontré que des chèvres? Certes, mais c'est le cas de tous les autres qualifiés, à deux exceptions près : les belges (contre l'Italie) et les espagnols (contre la Croatie). Et ils ont perdu.
Au final le bilan est plutôt bon jusqu'ici. Je ne suis pas naïf, je vois bien que les bleus ne semblent pas en mesure de s'imposer face aux allemands et aux belges tels qu'on les a vu hier, mais les anglais ne me font pas peur. Une sortie en demie face aux allemands (au pire aux espagnols, ce qui me ferait mal au cul) serait un résultat plus qu'honorable pour une sélection construite un peu à l'arrache faute d'avoir pu compter sur quelques-uns de ses titulaires indiscutables.
Message posté par JimPooley
Au moins l'horizon s'éclaire devant l'EDF, et on connaît désormais le scénario de la fin de l'Euro. J'annonce donc que nous allons éliminer l'Angleterre (2-1, deux buts de Payet sur CF puis péno dans les trois dernières minutes) avant de rencontrer les allemands (qui auront sorti l'Italie aux t.a.b. en quarts) : 1-1 à l'issue du temps réglementaire (buts de Kroos et Pogba), la France mène 3-1 en prolongations (reprise de volée de Koscielny, exter de Ngolo - en retrait pour Kanté, EN RETRAIT POUR KANTE!) avant de se faire égaliser (buts de Müller et Schürrle) et de l'emporter aux t.a.b. (Müller envoyant le sien rebondir sur le toit de la basilique Saint-Denis). Et en finale, on bat le Portugal grâce à un but de légende : Matuidi s'arrache sur le côté gauche, reprend le ballon juste avant qu'il sorte, centre en retrait vers Grizou qui contrôle tranquillement et ajuste le gardien. Et un troisième Euro dans la poche. C'est du tout cuit.


En finale je voyais plus un penalty dans la lucarne de Payet dans les prolongations, après une main sur sa ligne de Cedric, cheveux et barbe décolorées pour l'occasion.
O_breizhilien Niveau : District
Note : 1
Autre chose qui m'a fait réagir hier je sais pas vous :

-> Rami qui se pointe en interview sur TF1 et qui balance qu'il connaissait pas son adversaire du jour dont il était au marquage et qu'il l'avait surpris.

-> Evra un peu plus tard qui apprend de la voix de frédéric Calange que Kanté et Rami seront suspendus aux prochain match.

Mais les mecs ils ont un staff autour ou quoi? Ils se préparent comment pour leurs matchs?

C'est des détails (au moins pour les menaces de suspension) cruciaux que même nous pauvres internautes avec un boulot à côté avons en tête!

Ca me fait penser à l'intervention de DD sur canal qui supervisait Koulibaly, du pur amateurisme !
JimPooley Niveau : CFA2
Message posté par jeremad
En finale je voyais plus un penalty dans la lucarne de Payet dans les prolongations, après une main sur sa ligne de Cedric, cheveux et barbe décolorées pour l'occasion.


Oui, aussi... Faut que je pense à mettre un coup de lingette sur la boule de cristal, c'est un peu flou sur la finale...

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