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  2. // 3e journée
  3. // Arsenal/Bayern Munich (2-0)

Les leçons tactiques d'Arsenal-Bayern

Comment Arsène Wenger a-t-il essayé de freiner le Bayern de Pep Guardiola à l'Emirates ? Au-delà du résultat (2-0), qui cache une partition bavaroise très intéressante, qu'est-ce qui a permis aux coéquipiers de Sánchez de réussir leur coup ?

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En 2011, un service fabuleux de l'extérieur du pied de Messi avait mis David Villa hors de portée de la bande de Cesc et Song, avant que l'adresse de Van Persie dans un angle fermé et un service astucieux de Nasri pour Arshavin donnent de l'espoir aux Gunners. Wilshere avait joué au prodige rebelle face à Xavi et Busquets, mais Guardiola avait fini par éliminer Wenger et remporter la C1 à Londres quelques mois plus tard. En 2014, une lucarne brossée de Kroos suivie d'une tête de Müller, les deux sur des attaques placées méticuleuses, avaient donné un avantage conséquent aux hommes de Pep dès le match aller. Un an et demi plus tard, Wenger et Guardiola se retrouvaient à l'Emirates pour une nouvelle ode au contrôle du jeu. Enfin, c'est ce qu'on pouvait naïvement croire avant la rencontre après les propos du Français : « La meilleure façon d'annihiler Lewandowski, c'est d'avoir le ballon. » Ou de l'abandonner complètement ? Mis à part ses bons mouvements entre les lignes et quelques rares combinaisons sur le côté gauche, le Polonais s'est surtout montré dangereux en contre. Et il est tombé sur un grand Čech.

L'impuissance londonienne face à la réflexion bavaroise


« Tu ne peux jamais promettre de marquer trois buts en vingt minutes, comme contre Manchester, ce serait complètement fou. En revanche, on peut commencer très fort et c'est ce que nous allons essayer de faire.  » Lundi en conférence de presse, Wenger était égal à lui-même : confiant et méthodique. Seulement, ce caractère s'applique bien plus à l'entame de match du Bayern qu'à celle d'Arsenal. Alors que le 4-2-3-1 des Gunners sort avec furie, la défense à quatre du Bayern éteint rapidement le feu, si feu il y a. Comme il y a un an et demi, les Allemands posent le jeu, ralentissent le rythme et tachent de posséder véritablement la balle. Le terrain est alors bien trop grand pour le pressing de Walcott et Sánchez. Et une fois le match lancé, le Bayern met en scène son merveilleux orchestre de football guardiolesque.

Autour de Xabi Alonso, les mouvements de Boateng et Alaba semblent téléguidés par Pep. Comme si ses tiroirs s'ouvraient, puis se refermaient de manière méticuleusement coordonnée, l'armoire géante bavaroise avance dans le camp anglais et se permet même d'accélérer, parfois. Une transversale d'Alonso pour Costa, une fois. Deux appels coordonnés de Vidal et Lewandowski entre les lignes, parfois. Quand le Bayern parvient à asseoir sa possession sur les côtés, avec principalement l'axe Bernat-Costa, l'équipe allemande impose une maîtrise insolente. Ce Bayern est une réflexion collective coordonnée et permanente. Et celle-ci se concrétise en débordements et centres de Costa, ballons infiltrés d'Alonso (5 passes clés) et appels imprévisibles de Vidal, Thiago, Müller et Lewa. Le Bayern n'a pas seulement plus de 65% de possession, mais il réduit aussi les Gunners à seulement 61% de passes réussies.

Les hommes forts du système : Sánchez, Cazorla, Coquelin et Özil, à moitié


En face, Walcott et Sánchez courent souvent dans le vide et Arsenal doit se contenter de reculer. Mais l'impuissance ne se transforme pas en panique, au contraire. Les Londoniens placent deux lignes de quatre joueurs face à la maîtrise bavaroise, s'assoient profondément et attendent. En début de match, les choix de Mesut Özil facilitent la sortie de balle et même le gain de territoire : l'Allemand alterne judicieusement entre l'audace et la patience, toujours dans le bon timing (au contraire de sa fin de match). À la 8e minute, une belle phase de possession entamée dans les doux pieds de Cazorla, prolongée par Koscielny et accélérée par Sánchez, aboutit sur un tir d'Özil et une première occasion. Arsenal a les idées claires. Mais si l'opéra n'est pas parfait, c'est que la mission du « contrôle du jeu sans ballon » des Gunners est plus ou moins réussie : alors que Cazorla (90% de passes réussies), Özil (83%), Mertesacker (93%) ou encore Coquelin (84%) gèrent les transitions avec sang-froid, ce n'est pas le cas de Koscielny (73%) et Ramsey (57%), sorti à l'heure de jeu.

Défensivement, le rôle de la lecture du jeu de Coquelin est crucial devant la défense : si Alonso parvient à trouver directement Thiago ou Vidal dans le dos des milieux anglais, les appels de Lewandowski et Müller se déclenchent automatiquement. Devant, alors qu'un démoniaque Alexis Sánchez livre une bataille de tous les instants au pressing, le Chilien est trahi de manière répétitive par les semi-efforts d'Özil, devenu spécialiste dans l'art du pressing trompe-l'œil. Au milieu, Cazorla et Ramsey jouent aux bons soldats et accompagnent leurs latéraux avec intensité.

Les origines diverses des opportunités des Gunners


« Il n'existe pas une seule équipe sans faiblesse » , disait Wenger lundi en conférence de presse. Alors qu'Arsenal est forcé à reculer dangereusement au quart d'heure de jeu, et essuie même quelques centres de Lahm et une frappe lointaine d'Alaba (défenseur central hier), le fait d'atteindre la demi-heure de jeu sans avoir encaissé de but sauve le projet londonien. Après tout, du début à la fin du match, les Anglais ont toujours réussi à se créer des opportunités et arriver à la cage de Neuer : l'essentiel était de ne pas encaisser de but pour continuer à espérer. Ces occasions prennent des formes diverses. Pour commencer, les tentatives de récupérations hautes d'Arsenal ont quasiment toutes échoué, ce qui a conforté Wenger dans son choix de la patience. L'Alsacien a donc utilisé les phases de transition pour faire mal, de deux façons.

La première naît d'une récupération basse, fille de l'organisation défensive patiente des Gunners et de la vision de Cazorla et Özil. La seconde naît d'une pression exercée sur le Bayern entre deux phases : ici, l'arme principale (unique ?) des Gunners se nomme Alexis Sánchez. Par ses récupérations féroces et ses percées – presque toutes les occasions d'Arsenal en première période –, le Chilien a sauté les lignes et fini par trouver un espace ou un coéquipier libre sur le côté pour centrer (frappe d'Özil, tête de Walcott). À chaque fois, il faut noter que les sorties de balle ont été soulagées par les appels et la vitesse de Walcott (6 tirs !). En étirant au maximum la défense bavaroise, l'Anglais a allongé le circuit de course de Sánchez et multiplié les lignes de passe d'Özil.

Contrôle du jeu et création de buts


Et pendant ce temps-là, pourquoi le Bayern n'a-t-il pas réussi à convertir son contrôle du jeu total en occasions de but ? A posteriori, il est naturel de dénoncer l'abus de contrôle du jeu des hommes de Pep. À l'image de leur double confrontation contre le Real Madrid en demi-finale de C1 2014, les Bavarois auraient plus contrôlé que créé ? Cette théorie va dans le sens des déclarations d'avant-match de Pep : « Du fait de leur enthousiasme chez eux et leur besoin absolu de gagner, nous devons être intelligents et contrôler le jeu. » Après le match, le Catalan s'est montré satisfait, d'ailleurs : « Nous voulions contrôler le jeu et avoir des occasions. Je suis vraiment fier de la manière dont nous avons joué. Nous avons fait preuve de beaucoup de caractère. On a eu nos chances, c'était un bon match (…) Arsenal est une grande équipe, toujours difficile à jouer en Ligue des champions. Et, pourtant, on a dominé le match. (…) C'était un drôle de match. »

Mais en réalité, le Bayern a justement donné de l'espoir aux Gunners au moment où ce contrôle du jeu a commencé à se précipiter, à accélérer impatiemment, à chercher les occasions directement (vers la demi-heure de jeu), à privilégier l'accélération axiale plutôt que la construction sur les côtés. Ces phases de transition, qui ont vu briller Alexis Sánchez, ont souvent mis Thiago Alcántara dans la position de jouer vers l'avant. Et alors que Vidal a joué au soldat obéissant et a toujours fait remonter le bloc, l'Espagnol a tenté de débloquer le match à de nombreuses reprises, d'où des opportunités de contres pour Arsenal. Les deux buts sont anecdotiques, tant les deux gardiens ont sauvé les leurs de manière miraculeuse à 0-0. Mais l'analyse des deux postures tactiques nous fait tirer un enseignement capital : un entraîneur était venu pour contrôler le jeu, l'autre était venu pour gagner le match. Les deux ont réussi leur mission.

Par Markus Kaufmann À visiter :
Le site Faute Tactique
Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
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Ca fait plaisir a voir. Arsenal qui utilise une strategie ballsy (70% de possession pr le Bayern) mais qui paye finalement (on a vu Arsenal echoue tellement de fois a ce jeu la avec des buts dans les dernieres minutes) grace a une defense en equipe et les rampes de lancement XXL que sont Ozil et Cazorla pour les trois fusees de devant.

Enfin un match plein pour Ozil qui a couvert le terrain de facon incroyable et a pratiquement toujours ete lucide dans ses passes. Coquelin qui a plus ou moins bien ratisse et qui a montre tout de suite a Rafinha qu'il ne blaguait pas. Walcott pas assez cite par les specialistes mais c'est bien lui qui fait tout le travail d'etendre la defense bavaroise et de les faire courir avant que Giroud impose son physique et ses deviations geniales. Gros match du Kos tout en anticipation et relances propres (DD fait pas le con). Dommage que Ramsey se soit encore blesse..c'est vraiment navrant pour lui, il ne joue pas a son poste (remember le debut de saison derniere quand il explosait tout au milieu) et il se blesse tout seul. Grosse envie de le voir revenir tres vite.

Et le clou du spectacle, Cech, gardien desavoue pour certains a fait ferme pas mal de bouches et a surement ete le meilleur joueur d'Arsenal. Ce dernier arret sur Lewandoski en fin de match..on sait ce qu'il se serait passe avec Sczsesny ou Ospina.
Et puis Belerin...il confirme de plus en plus les attentes, une defense correct, il ne lache jamais rien et puis mon dieu cette vitesse..Ce combo anticipation/pointe de vitesse hallucinante et passe D a la fin..un pur regal.

Cette equipe monte en puissance et fait enfin preuve de maturite. On voit que le groupe vit bien et que les gars donnent tout.

Arsene, tu tiens peut etre enfin ton reve eternel. Une equipe faite de milieux tricoteurs intelligents qui sait jouer en possession et en contre attaque.

Ce qui m'a le plus fait kiffe c'est surement quand Walcott a ete remplace. Cette equipe peut avoir deux vrais schemas de jeu opposes qui tiennent la route et ca, pas toutes les equipes ne peuvent le faire..

Ooohh to be a Gooner...
Note : 2
Ce match a révélé, encore une fois, que Guardiola est incapable de s'adapter au contexte et qu'il n'a rien retenu des défaites de l'année dernière. Il manque cruellement d'idées lorsqu'il s'agit de se coltiner des équipes qui défendent bien et qui partent très vite en contre-attaque. Il s'attendait à quoi ? À une défense de Stuttgart ou de Hoffenheim...

Wenger l'a très bien compris et lui a laissé la balle et la fatigue qui va avec pour lancer des contres qui ont failli faire mouche à chaque remontée. Sachant qu'Arsenal est une équipe d'habitude joueuse mais hier, elle a joué la ruse et l'intelligence en se contentant de défendre.

À quoi sert cette obsession de la possession de balle pour perdre à la fin
du match ?

Je peux accepter la défaite mais pas avec ces statistiques et ce déroulement.
"Arsenal qui bat le Bayern 2-0 c'est incroyable, qu'en pensez-vous Arsène ?"

Faudra voir le retour (jurisprudence Porto) mais je n'aurai JAMAIS parié sur Arsenal sur cette confrontation,

comme quoi...
Romansochaux Niveau : National
Le taux de passes réussies de Koscielny s'explique par le fait qu'il prends beaucoup plus de risques à la relance que Mertesacker (ce dernier a néanmoins une relance plus sûre).
Ils avaient déjà utiliser cette stratégie l'année dernière en championnat à City, avec une victoire aussi à la clé (2-0). Arsène a enfin compris qu'on n'applique pas le même style de jeu contre Watford ou contre le Bayern.
Note : 1
"...un entraîneur était venu pour contrôler le jeu, l'autre était venu pour gagner le match. Les deux ont réussi leur mission."

Non Markus,

Guardiola a perdu par présomption et par arrogance.
Wenger a gagné car a été intelligent et patient.

PS : il y a une malédiction anglaise pour le Bayern.

Aston Villa, Manchester Utd, Chelsea par le passé ont douché les bavarois, je pense que même Leicester City ou West Ham seraient capables de battre ce Bayern au jeu ennuyeusement stéréotypé et sans plan B.
Geraldo Bitenbois Niveau : District
Grosse victoire tactique de Wenger hier soir, j'avoue que ca fait plaisir, par contre j'ai peur que cela ne soit qu'un coup d'eclat, je les l'ai vois mal confirmer en CL (il faudrait deja qu'ils sortent des poules...).
pierre ménès 2.0 Niveau : Ligue 1
Message posté par lindo
"...un entraîneur était venu pour contrôler le jeu, l'autre était venu pour gagner le match. Les deux ont réussi leur mission."

Non Markus,

Guardiola a perdu par présomption et par arrogance.
Wenger a gagné car a été intelligent et patient.

PS : il y a une malédiction anglaise pour le Bayern.

Aston Villa, Manchester Utd, Chelsea par le passé ont douché les bavarois, je pense que même Leicester City ou West Ham seraient capables de battre ce Bayern au jeu ennuyeusement stéréotypé et sans plan B.


Wtf??

- Chelsea on les a battus en supercoupe
- MU on les a battus il y a 2 ans
- City, sur l'aller- retour, on les bat a chaque fois
- Arsenal sur l'aller-retour on les avait déja éliminé

Il y a encore le retour chez nous au Bayern.

Tu le fais exprès de dire n'importe quoi?
Quel plaisir, en un mois Wenger donne une leçon de football à Van Gaal et piège Pep à son propre jeu, quel régal.

L'article est intéressant même si je trouve dommage de ne pas souligner l'importance de Ramsey sur le coté. Ok il a eu beaucoup de déchet à la passe, mais défensivement il a fait un travail absolument incroyable, en jouant à la fois ailier, milieu offensif et relayeur, dans son duel de 8 avec Vidal il l'a je trouve très largement remporté tant le chilien semblait perdu sur le terrain et inefficace à couper les offensives des gunners.

Autre chose que personne ne note, on en parle du niveau de Monreal ou bien ? J'sais pas, le mec vient complètement d'éclipser Müller qui est un des meilleurs joueurs du monde et personne en parle, il est le meilleur gunners en 2015 et il est facile dans le top 3 des latéral gauche en Europe, vraiment dommage qu'il soit si snobé par la sélection espagnole et la presse en général. Il a un niveau technique, une intelligence, toujours le choix juste, la bonne décisions et son niveau défensif est exceptionnel.

Ozil défensivement c'est toujours pas ça, il sait juste se placer mais il manque d'agressivité, après perso ce n'est pas ce que je lui demande, je sais pas si on se rends compte ce que c'est d'avoir 83% de passe réussies en tant que milieu offensif contre le pressing du Bayern, c'est excellent.

Je n'ai pas trop aimé le match d'Alexis en revanche, il a fait un pressing monstre mais il fait aussi un paquet de mauvais choix entre les fois ou il s'enferme ou quand il fait deux passes dans l'axe qui auraient pu nous être fatales sans Cech.

Des gens pour critiquer encore Koscielny et Mertesaker ? C'est une excellente charnière et ils font un bon match hier.

Bellerin... Bordel ce gamin à 20 ans, alors ok en première mi-temps il se prends quelques dribbles de Costa (qui est monstrueux lui aussi, un des meilleurs ailiers du monde à n'en pas douter), mais globalement il a tenu son rang, et cette accélération en fin de match... Complètement dingue.

Cech, ça fait du bien d'avoir un gardien de classe international dans les cages et quand je vois les buts qu'à pris Chesny hier soir, le polonais peut rester en Italie !

Mention spéciale à Walcott aussi qui a été très bon et qui aurait mérité un but qui lui a été retiré par une parade exceptionnelle de Neuer.

Bref très content de ce match, mais c'est aussi tellement frustrant, pourquoi n'est-on pas capable de toujours préparer nos matches de la sorte ? Aller cette année la PL est d'une telle faiblesse qu'il est impératif d'aller chercher le titre, malheureusement avec la blessure d'Aaron nos solutions s'amenuisent encore...
pierre ménès 2.0 Niveau : Ligue 1
Message posté par lindo
Ce match a révélé, encore une fois, que Guardiola est incapable de s'adapter au contexte et qu'il n'a rien retenu des défaites de l'année dernière. Il manque cruellement d'idées lorsqu'il s'agit de se coltiner des équipes qui défendent bien et qui partent très vite en contre-attaque. Il s'attendait à quoi ? À une défense de Stuttgart ou de Hoffenheim...

Wenger l'a très bien compris et lui a laissé la balle et la fatigue qui va avec pour lancer des contres qui ont failli faire mouche à chaque remontée. Sachant qu'Arsenal est une équipe d'habitude joueuse mais hier, elle a joué la ruse et l'intelligence en se contentant de défendre.

À quoi sert cette obsession de la possession de balle pour perdre à la fin
du match ?

Je peux accepter la défaite mais pas avec ces statistiques et ce déroulement.






En gros Arsenal a joué comme presque toutes les équipes qui affrontent le Bayern en championnat comme en LDC.

Génial, ils fallait y penser.
Tom Waits 2.0 Niveau : Loisir
Message posté par pierre ménès 2.0


Wtf??

- Chelsea on les a battus en supercoupe
- MU on les a battus il y a 2 ans
- City, sur l'aller- retour, on les bat a chaque fois
- Arsenal sur l'aller-retour on les avait déja éliminé

Il y a encore le retour chez nous au Bayern.

Tu le fais exprès de dire n'importe quoi?



Et le Barça et le Real, on en parle?
D'ailleurs, sans des exploits incroyables de Robben, Pep passe jamais Arsenal, ni le MU de Moyes, il y a 2 ans.
C'est ce que je dis, le Bayern de Guardiola ferraille avec Arsenal, MU et City, un peu au dessus ou un peu en dessous, c'est peu ou prou la même chose.
Fou qu'un coach aussi médiocre ( je parle de ce qu'il fait en dehors du Barça, bien sûr) garde autant de prestige
Geraldo Bitenbois Niveau : District
En ce qui concerne Muller et Montreal, j'ai plus l'impression que la tactique du Bayern visant a étirer au maximum la défense d'Arsenal pour faire redescendre Sanchez a coincé l'allemand le long de la ligne. A partir du moment ou il s'est rapproché du jeu ses qualités ont quand même vite reprit le dessus sur Montreal, après j'avoue qu'il est vraiment sous-coté et sous médiatisé ce jeune garcon...
Note : 1
À pierre-menes, tu n'étais pas encore né peut-être, mais en 3 finales de la Coupe des Champions face aux Anglais (je mets de côté la victoire contre Leeds en 1975 car équipe bavaroise exceptionnelle : Maier - Beckenbauer- Schwarzenbeck - Kappellmann- U. Hoeness - Rummenigge- G.Müller).

Finale 1981 Aston Villa 1 Bayern 0
Finale 1999 Man Utd 2 Bayern 1
Finale 2012 Chelsea 1 Bayern 1 t.a.b. 4-3

ça va rassuré ?
electronlibre Niveau : Loisir
et c'est reparti les mecs veulent donner des leçons tactiques et de gestion d'un match de ligue des champions à m.guardiola lol. Aucune stratégie n'a jamais été payante à 100%.

Cependant la prestation du Bayern m'a énormément fait penser à celle contre Manchester United à l'aller qui c'était soldé par un match nul il y a 2 ans je crois (but de folie d'evra au retour pour situer). Il ne faut pas interpréter cela par le fait que guardiola reste bloqué sur ses idées et n'apprend pas de ces contre-performances passées. Il s'agit uniquement d'un match et sur l'ensemble de sa carrière en tant qu'entraîneur, on ne peut pas dire que sa philosophie de jeu l'ai déservie. Comme si il allait jouer ce match en laissant de côtés tous ces préceptes de jeu. C'était plus à Arsenal de s'adapter au jeu du Bayern que l'inverse, ce qu'ils ont fait à merveille.

A noter le match impeccable d'Arsenal et de kolscielny (dur dans les duels, appliqué, Cf retour sur lewandoski en toute fin de match, à une époque cela aurai fait penalty) à l'image de sa forme actuelle.

Ne nous emballons pas mais Arsenal donne l'impression d'une très grande maturité sur ce match.
floyd pink Niveau : CFA
Message posté par lindo
"...un entraîneur était venu pour contrôler le jeu, l'autre était venu pour gagner le match. Les deux ont réussi leur mission."

Non Markus,

Guardiola a perdu par présomption et par arrogance.
Wenger a gagné car a été intelligent et patient.

PS : il y a une malédiction anglaise pour le Bayern.

Aston Villa, Manchester Utd, Chelsea par le passé ont douché les bavarois, je pense que même Leicester City ou West Ham seraient capables de battre ce Bayern au jeu ennuyeusement stéréotypé et sans plan B.


Haha toi t'es supporter de Tottenham non ?
J'ai pas vraiment les stats exacte de tous les matchs du passé, mais c'est sur que tu parles sans savoir, parce que dire que le Bayern a une malédiction Anglaise... ça m'a tellement fait rire que c'est même pas la peine que j'aille te chercher les rencontres des 10 derniers année avec des Anglais.

Comme c'est drôle de voir les gunners savourer l'apogée de leur saison...
Arsenal a fait un gros match, surtout en 1 er période, et a mérité sa victoire.
Bon faut pas oublier qu'ils gagnent clairement sur 2 erreurs technique de Munich assez grave.
Puis surtout ils sont toujours très mal barré pour la qualif avec la victoire des Grecs.

Giroud a fait une entrée incroyable et a tout reussi, même si son but est involontaire...
Sinon, c'est mérité pour une chose cette défaite de Guardiola, c'est d'avoir fait passé Lahm au milieu en faisant rentré cette brebis de Rafinha.
Mais alors ça c'est un truc de fou. Il fait vraiment des grandes choses avec le Bayern Pep, vraiment sur le terrain, moi je trouve ça impressionant a voire jouer.
Mais alors être capable de faire de si grande chose, et à la fois, cette aberration, de vouloir mettre au milieu, alors que c'est le compartiment le plus fourni de l'effectif... et qu'il persévère...
C'est là que tu vois que le Pep à un côté sombre, prétentieux et arrogant..
pierre ménès 2.0 Niveau : Ligue 1
Ian... Tu n'en a pas marre?

Sinon j'avais pas vu mais je viens de voir que Giroud marque de la main en fait haha!
Y'a presque personne qui en parle de ça! Bon aller on va dire qu'on a rien vu même moi j'avais pas grillé hier.
Je trouve que le terme "lecon" est bien trop fort.
Arsenal a simplement mis en place la seule tactique efficace pour contrer le jeu de possession guardiolesque et, pour une fois en LDC cette saison (expulsion severe de Giroud + CSC chanceux, boulette d'Ospina) la piece est retombee du bon cote et cela tombe bien il a parfaitement les joueurs pour: une charniere a la lecture du jeu impeccable qui n'aime rien de plus que de jouer bas, des rampes de lancement a la qualite de transmission rare et des joueurs veloces et intelligents devant.

Resolvons deja nos problemes chroniques contre les equipes qui jouent comme nous avons joue hier et on pourra legitimement parler de titre.
Pour l'instant l'equipe n'a pas encore la maitrise necessaire pour pouvoir se placer en reel concurrent.

Pour la LDC je n'en parle meme pas, sortir des poules releve du miracle après le fiasco inqualifiable des deux premieres rencontres.
floyd pink Niveau : CFA
Message posté par Tom Waits 2.0


Et le Barça et le Real, on en parle?
D'ailleurs, sans des exploits incroyables de Robben, Pep passe jamais Arsenal, ni le MU de Moyes, il y a 2 ans.
C'est ce que je dis, le Bayern de Guardiola ferraille avec Arsenal, MU et City, un peu au dessus ou un peu en dessous, c'est peu ou prou la même chose.
Fou qu'un coach aussi médiocre ( je parle de ce qu'il fait en dehors du Barça, bien sûr) garde autant de prestige


Et voilà ! On arrive à l'apogée du débat...
Le fameux arguments : " si on enlève le meilleur joueur de l'équipe, l'équipe n'aurait pas gagné ". D'ailleurs t'aurais pu dire aussi " s'il n'avait pas marqué, ils n'auraient pas gagnée"

Merci et bravo, Quel analyse !
pierre ménès 2.0 Niveau : Ligue 1
Message posté par lindo
À pierre-menes, tu n'étais pas encore né peut-être, mais en 3 finales de la Coupe des Champions face aux Anglais (je mets de côté la victoire contre Leeds en 1975 car équipe bavaroise exceptionnelle : Maier - Beckenbauer- Schwarzenbeck - Kappellmann- U. Hoeness - Rummenigge- G.Müller).

Finale 1981 Aston Villa 1 Bayern 0
Finale 1999 Man Utd 2 Bayern 1
Finale 2012 Chelsea 1 Bayern 1 t.a.b. 4-3

ça va rassuré ?


Ah ok tu me parles de trucs qui se sont passés il y a plus de 20 ans...
Ton autre post est anachronique alors, tu parles du jeu du Bayern actuel puis tu dis que les équipes anglaises les fumes tout le temps et en fait tu fais références à des matchs d'il ya 20 ans!
pierre ménès 2.0 Niveau : Ligue 1
Message posté par lindo
À pierre-menes, tu n'étais pas encore né peut-être, mais en 3 finales de la Coupe des Champions face aux Anglais (je mets de côté la victoire contre Leeds en 1975 car équipe bavaroise exceptionnelle : Maier - Beckenbauer- Schwarzenbeck - Kappellmann- U. Hoeness - Rummenigge- G.Müller).

Finale 1981 Aston Villa 1 Bayern 0
Finale 1999 Man Utd 2 Bayern 1
Finale 2012 Chelsea 1 Bayern 1 t.a.b. 4-3

ça va rassuré ?


Ah ok tu me parles de trucs qui se sont passés il y a plus de 20 ans...
Ton autre post est anachronique alors, tu parles du jeu du Bayern actuel puis tu dis que les équipes anglaises les fumes tout le temps et en fait tu fais références à des matchs d'il ya 20 ans!
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