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  1. // CAN 2017
  2. // Finale
  3. // Égypte-Cameroun (1-2)

Les jeunes Lions devenus indomptables

Roi de son continent, le Cameroun a remporté la Coupe d'Afrique des nations contre toute attente. Mais ce succès surprise ne s’explique pas uniquement par la chance ou la réussite. Loin de là.

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Un mental à toute épreuve


C’est assez rare pour être souligné : durant la phase finale, le Cameroun est l’unique équipe à avoir renversé un score. Une seule fois, certes, mais en finale (1-0 pour l’Égypte de la 22e à la 59e minute, 1-2 à la fin de la partie avec un but à la 88e minute). C’est dire la force mentale qui régnait dans les têtes des Lions. D’ailleurs, si on prend l’intégralité de ce tournoi très fermé, le Cameroun avait déjà réalisé ce genre de renversement. Menés par la Guinée dès le quart de jeu durant leur deuxième match de poule, les champions d’Afrique ont une nouvelle fois su trouver l’énergie psychologique pour aller chercher la victoire, avec une nouvelle égalisation à l’heure de jeu et un autre pion à la 78e. Une seule autre confrontation a vu son scénario basculer de la sorte (Maroc-Togo, 3-1). Si les Lions indomptables n’étaient sûrement pas les plus talentueux, ils ont avant tout remporté la coupe au courage. Même la blessure d’Adolphe Teikeu contre les Pharaons à la 31e minute ne les a pas bouleversés, alors que le défenseur sochalien et patron des siens avait disputé jusque-là chaque seconde de la compétition. Costauds, donc. Et que dire de cette séance de tirs au but ultra maîtrisée contre les Sénégalais en quarts de finale (cinq tentatives réussies sur cinq) ?

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Des remplaçants au niveau


Oui, la sortie de Teikeu en finale a été bien digéré parce que le moral était intouchable. Mais aussi parce que son remplaçant, à savoir Nicolas Nkoulou, a fait le taf. Et même davantage, puisqu'il est l’auteur de l’égalisation. C’est d’ailleurs un constat général pour les Camerounais dans cette CAN 2017 : ceux qui sont sortis du banc ont répondu présent. Vincent Aboubakar est le symbole de cette conclusion : déjà auteur du tir au but vainqueur en quarts de finale après une entrée à la 102e minute, l’ancien attaquant de Lorient a fait gagner sa nation grâce à une superbe inspiration en finale alors que tout le monde attendait la prolongation. Jacques Zoua, qui a également marqué son penalty contre le Sénégal, a lui aussi parfaitement suppléé Robert Ndip També, sorti à la mi-temps. Bref, Hugo Broos a pu compter sur un groupe homogène, dans lequel personne ne revendiquait de statut particulier. Et ça, Samuel Eto’o et Roger Milla ont apprécié.

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La réussite qui va bien


Dimanche 22 janvier, stade de l'Amitié. Près de 40 000 Gabonais sont venus soutenir leur équipe dans cette troisième journée de poules. Le Cameroun joue sa qualification contre le pays hôte, qui se bat également pour sa survie. Le schéma est simple : le perdant est éliminé, et le Cameroun passe au tour suivant en cas de résultat nul. Dans une atmosphère irrespirable, les Lions défendent leur cage avec succès jusqu’à la dernière minute du temps additionnel. Moment choisi par Denis Bouanga pour envoyer une frappe qui vient taper le poteau gauche de Fabrice Ondoa. Mais voilà, Didier Ndong est au rebond et reprend le ballon. Le Gabon va marquer et se qualifier, c’est sûr. C’est compter sans le réflexe du portier, qui sauve littéralement sa team sur le coup en même temps que son poteau. Avec une victoire et deux matchs nuls (dont le dernier arraché au pays accueillant l’épreuve), le Cameroun chope la deuxième place du groupe. La marche suivante sera plus élevée, et la réussite sera encore une fois du côté des Lions indomptables, qui se payent, aux tirs au but, des Sénégalais aussi favoris que dominateurs. Et puis, quand on rafle une coupe à la 88e minute, on peut quand même remercier le destin, non ? Héctor Cúper, le sélectionneur égyptien maudit (six finales perdues de suite), ne peut pas en dire autant.


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Moukandjo et Bassogog, symboles de la nouvelle génération


Maxime Choupo Moting, Joël Matip, Allan Nyom, André Onana, Guy-Roland Ndy Assembe, etc. En tout, ce sont huit joueurs qui ont refusé de répondre à l’appel de leur pays. Du coup, le groupe de Broos a perdu en qualité, mais gagné en détermination. Alors non, les Lions ne disposaient pas de Sadio Mané, de Pierre-Emerick Aubameyang ou de Riyad Mahrez, mais les joueurs présents avaient une dalle énorme et souhaitaient montrer à tout un peuple qu’on pouvait leur faire confiance. « C'est vrai que lorsque je suis arrivé au Cameroun, j'ai dû changer des joueurs âgés, qui n'étaient plus motivés par la sélection, a admis l'entraîneur belge. J'ai pris des joueurs plus jeunes. On a fait du bon travail. L'équipe n'est pas encore à son meilleur niveau. Je suis content pour les joueurs. Ce n'est pas un groupe de footballeurs, c'est un groupe d'amis. » Moins expérimenté, l'effectif a néanmoins utilisé son insouciance et son enthousiasme comme des armes fatales. À l’image de Benjamin Moukandjo et Christian Bassogog (élu meilleur joueur du tournoi), dont les jambes ne se sont jamais arrêtées et ont parcouru des milliers de kilomètres. Véritable leaders, les deux bonshommes ont offert leurs tripes et n’ont jamais compté leurs efforts. Ils en reviennent mille fois plus fort et représentent désormais le futur de cette sélection... contrairement aux absents.

Par Florian Cadu
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