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Les Insoumis

Cinq équipes, quatre points et, au bout, deux condamnés et un barragiste. À une semaine de la fin du championnat, la trente-septième journée de Ligue 1 a plus que jamais ouvert la course au maintien.

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En abattant cette dernière carte, Olivier Dall’Oglio savait qu’il pouvait tout perdre comme tout gagner. Le plan du général d’Alès était simple : enfermer ses joueurs durant trois jours dans une bulle, entre un hôtel à Contrexéville, des entraînements à Vittel et une mise au vert dans la foulée. L’objectif ? Faire sauter la routine et se parler, se dire les choses. En d’autres mots, vider les tripes quelques jours après une chute libre à Guingamp (0-4). Au bout de cette semaine cruciale, ses joueurs n’auraient même pas le temps de passer chez eux pour faire une bise à la famille. Direction le stade Gaston-Gérard pour affronter Nancy. Une survie en Ligue 1 a un prix, et les soldats du bastion Dijon Football Côte-d’Or le connaissent désormais. Retomber d’un cran aurait trop de conséquences financières et émotionnelles.


Et voilà les conséquences des actes : dimanche soir, peu après onze heures, Dall’Oglio est resté de longues minutes au bord de la pelouse de Gaston-Gérard, les yeux levés pour regarder un feu d’artifice lâché comme si Dijon avait assuré son maintien. Ce serait trop s’avancer, mais en s’imposant dans la soirée face au Nancy de Pablo Correa (2-0) grâce à une inspiration de Sammaritano et une finition de Loïs Diony, le DFCO s’est rassuré. Au point de s’offrir une fête précoce et de voir Diony annoncer en direct son départ du club dans les prochaines semaines. Oh, on met les freins, personne n’est encore à l’abri et Olivier Dall’Oglio le sait, se contentant de parler après la rencontre d’ « une affaire bien maîtrisée » . On prend du recul, on regarde le tableau et voilà ce que ça donne : à une semaine de la fin du championnat, Dijon pointe aujourd’hui à la seizième place avec 36 points et une différence de buts avantageuse par rapport à ses compagnons de lutte (-12). Son programme la semaine prochaine ? Un déplacement à Toulouse qui n’a plus rien à jouer. Reste que derrière, ça se resserre.

La quête corse


Puisqu’il n’y a plus de bataille pour le titre, que la troisième place est entre les mains de l’OGC Nice, que Lyon dort déjà tranquillement sur sa quatrième marche et qu’il n’y a finalement plus que le duel entre Bordeaux et l’OM qui sera intéressant en haut, filons en bas. Hop : cinq équipes en quatre points, voilà une vraie baston et la trente-septième journée vécue dimanche soir y est pour beaucoup. Tout simplement car le calendrier avait eu la douceur d’esprit d’offrir deux duels majeurs entre Dijon et Nancy donc, mais aussi entre Bastia et Lorient, à Fos-sur-Mer. Battus à Gaston-Gérard, c’est bien les Nancéiens qui se retrouvent dans la position la moins confortable. Derniers de Ligue 1, les hommes de Pablo Correa n’ont plus pour ambition maximum qu'une place de barragiste et, pour ça, il faudra automatiquement battre l’AS Saint-Étienne samedi prochain à Picot. La belle opération de la soirée, finalement, est ailleurs.

Oui, après des semaines de galère et alors qu’une large partie de la France du foot semble saliver à l’idée de le voir tomber en Ligue 2, le Sporting Club de Bastia a enchaîné un deuxième succès consécutif à Fos-sur-Mer face à Lorient (2-0) grâce notamment à une patate de Gaël Danic. Putain de retournement et de crochet envoyé dans la tronche de Merlus qui ne comptent plus qu’un point d’avance sur les Corses. Ce qui donne : Nancy décroché, Bastia dix-neuvième avec 34 points, Lorient barragiste avec 35 points, puis Caen et Dijon avec 36 points. Caen ?! Oui, le malade de la deuxième partie de saison s’est une nouvelle fois sabordé à domicile dimanche soir en s’inclinant contre Rennes (0-1) et se met dans la mouise à une semaine de se déplacer au Parc des Princes. Le maintien, c’est maintenant.

Programme dernière journée :

Nancy-Saint-Étienne
Marseille-Bastia
PSG-Caen

Toulouse-Dijon
Lorient-Bordeaux



Par Maxime Brigand
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